Mumtâz Mahal était fiancée à l'âge de 14 ans. Elle a subi une grossesse presque tous les ans jusqu'à sa mort. Elle est décédée des suites d'une hémorragie post-partum à cause des grossesses multiples qu'elle a été forcée de subir. Il est absurde que beaucoup considèrent cette forme de travail reproductif mortel comme une indication du statut de femme "préférée" de Mumtâz. Être le premier choix du harem d'un homme, ce n'est sûrement pas l'idée qu'une femme se fait de la romance. Et Shâh Jahân de son vivant avait rassemblé 2.000 femmes dans son harem ! Mais si, effectivement, Shâh Jahân partageait cette intimité particulière avec Mumtâz, n'aurait-il pas remarqué son corps, visiblement, en train de s'affaiblir et de s'effondrer, juste devant ses yeux, à chaque grossesse successive ? Ou était-elle seulement un vagin et un utérus détachés, un jouet sexuel pour lui, et pas une personne réelle dont le corps, la santé et le bien-être s'enregistreraient dans sa conscience de quelque manière que ce soit ?
A méditer à chaque fois que l'on contemplera le Taj Mahal - monument par ailleurs contesté par les nationalistes hindou car étant l’œuvre d'un musulman...
L'histoire des corn flakes trouve son origine à la fin du XIXe siècle. En 1894, le docteur John Harvey Kellogg, directeur d'un sanitarium à Battle Creek dans le Michigan, introduisit cette recette dans le régime végétarien qu'il imposait à ses patients, et qui excluait aussi l'alcool, le tabac et la caféine.
Le régime qu'il imposait n'était constitué que d'aliments insipides : il était en fait partisan de l'abstinence sexuelle et suivait les préceptes de Sylvester Graham qui affirmait que les mets doux ou piquants pouvaient exacerber les passions, tandis que les flocons de céréales auraient un effet anti-aphrodisiaque et permettraient de lutter contre la masturbation
via Bronco sur Mastodon
« L’affaire » prend une telle ampleur que quelques médias professionnels jugent nécessaires de relayer « l’information ». En réalité, ils aperçoivent surtout la bonne affaire en termes de clics : les internautes adorent lire du mal des politiques et rire de leurs travers, autant qu’ils apprécient les articles qui parlent de leurs aventures virtuelles. On aurait pu s’attendre à ce que les sites de presse fassent leur travail et donc enquêtent pour déterminer si la photo est vraie ou fausse. En réalité, pas du tout. Les premiers papiers qui sortent ne consistent pas à informer sur le point de savoir si l’ancien ministre et actuel député a menti ou non sur sa pratique sportive comme il en est accusé, mais à relayer le buzz. Et à le faire en montrant que l’on penche nettement en faveur du mensonge. Pour faire bonne mesure, les articles se terminent par les dénégations de l’intéressé, lesquelles ne peuvent convaincre personne tant il est dans l’ordre des choses qu’un individu accusé publiquement d’un forfait commence toujours par démentir les accusations (voir à ce sujet, les Inrocks BFM et même Le Figaro ). Le résultat en l’espèce c’est que la presse professionnelle a confirmé le bien fondé des accusations sur la seule foi des arguments des internautes. Notons au passage que l’on pourrait attendre du Figaro classé à droite non pas qu’il soutienne par principe un élu LR mais qu’à tout le moins il ait le réflexe de vérifier la véracité des attaques à son endroit. En fait, non, il est même celui qui continue de douter après les mises au point opérées le 13 aout.
Comme le disait un professeur de journalisme : si quelqu’un dit qu’il pleut et un autre qu’il fait soleil votre rôle n’est pas de relayer les positions des uns et des autres mais d’ouvrir la putain de fenêtre et de dire le temps qu’il fait.
Parce que je me sens très con d'avoir participé à relayer cette connerie (et donc être tombé dans les travers ci-avant dénoncés, mais bon, je ne suis pas journaliste), et puis parce que j'adore la phrase en gras : le travail du journaliste, c'set d'ouvrir la fenêtre. Pas de répéter ce que les autres ont dit.
De ce côté-là, le travail de déconstruction de nos imaginaires reste à accomplir : on a beau rappeler que « rapport sexuel » et « pénétration » sont deux choses différentes qui parfois se recoupent, et parfois non, notre culture exige qu’il y ait une pénétration pour que le rapport soit complet. Cette pénétration est celle de l’homme sur la femme, via le pénis : le massage prostatique ne compte pas, les doigts ne comptent pas, les sex-toys ne comptent pas… et ça commence à faire beaucoup.
La pire séquence de la vie d’un amoureux de Nintendo démarre plutôt bien. On retrouve le héros avec tous ses attributs physiques prêt à remplir de nouveaux objectifs (qui se résument à sauver une princesse). Et puis c’est le drame : Mario s’assoit comme chez un barbier, on zoome sur sa moustache, un rasoir apparaît et c’est l’écran noir… L’instant d’après, on découvre que le frère de Luigi a perdu toute pilosité.
C'est plutôt fun, je trouve que ça le rajeunit ^^
Je partage ceci car je trouve cette conversation "exemplaire" :
Pour ceux qui nous disent d'user de politesse quand on se fait "gentiment" aborder en DM, voilà ce qu'il se passe.
Il me semble que mon refus lui a été signifié clairement et sans ambiguïté.
Mais visiblement, pour certains, dire "non" même une dizaine de fois ne suffit pas.
Résumé de la conversation :
"cette jeune blonde de 1,67 m et 57 kg aux yeux verts"
J'aime beaucoup le fait qu'on ne parle des cheveux et yeux que pour les femmes. On n'entend jamais dire "un grand brun de 1,85m, 78kg, aux yeux marrons."
Oui, c'est vraiment une constante dès qu'un article parle d'une femme, quel que soit le domaine (sport, culture, bizzness...) : quand une femme réussi dans quelque chose, on est obligé de souligner qu'elle "jolie", qu'elle a les yeux de telle ou telle couleur... Mais qu'est ce qu'on en a à branler, sans déconner ?
J'aime beaucoup la remarque de Tommy : ce n'est jamais le cas pour les hommes...
Bienvenue au XIXème siècle.
Le retour de Splinter Cell, mais "à travers différents appareils" ? Mouais.
Tu sais Yvounet, les joueurs seront déjà bien contents d'avoir "juste" un jeu PC...
J'aime pas trop tous les trucs du genre conseils de gourous, coaches et autres, mais là, il y a un truc à creuser :
Intensity:
-run a marathon
-write a book in 30 days
-silent meditation retreatConsistency:
-don't miss a workout for 2 years
-write every week
-daily silenceIntensity makes a good story. Consistency makes progress.
Dans la droite ligne de cette idée, j'ai appris l'autre jour, dans le podcast "La compagnie des auteurs" consacré à Jack London, qu'il considérait qu'écrivain était un métier (et, à tout prendre, quand même plus sympa que celui consistant à mettre du charbon à la pelle dans une locomotive), et que le travail de l'écrivain, c'est d'écrire. Aussi s'astreignait-il à produire 2000 signes par jours. Tous. Les. Jours.
En ne perdant pas de vue que ce type est mort à 40 ans, après une vie d'abus, de voyages, d'expériences parfois difficiles (né dans la misère, il a participé à la ruée vers l'or au Klondike, a connu tous les jobs, y compris les plus difficiles), visez un peu tout ce qu'il a écrit dans sa vie : plus de 50 livres en même pas 15 ans.
Quand un jeu cite Dwarf Fortress et Banished parmi ses sources d’inspiration, c’est plus fort que moi, je rentre automatiquement mon numéro de carte bancaire dans les petites cases.
C'est exactement ce que j'ai fait et, à l'instar d'ackboo, je n'ai plus retouché au jeu.
J'adore lire des articles reflétant exactement ce que je pense d'un jeu (sauf que moi, je n'ai pas eu de rédacteur en chef pour me pousser au cul et jouer 20h au jeu en question) : Rise to Ruins c'est moche, mais c'est bien.
Après avoir grimpé une courbe d’apprentissage un peu raide cinq ou six heures durant – j’ai vu un paquet de villageois crever de faim, de déshydratation ou brûlés vifs par une bestiole –, les classiques mécanismes qui rendent le genre si addictif se sont mis en branle. Je termine ma muraille de protection au nord, j’installe mes défenses, ensuite j’arrête. Non, j’améliore ma production de bois pour fournir des flèches à mes soldats, ensuite j’arrête. Non, je construis une raffinerie de cristal et je planifie un nouveau quartier avec six maisons pour mes villageois, ensuite j’arrête. Et boum, il est deux heures du mat’, j’ai les yeux rouges, les fesses qui collent au cuir du fauteuil, je suis content.
Si quelqu'un avait des compétences en quoi ? en maths ? C'est pour ouvrir un coffre, merci ^^
Un indice chez vous : la réponse est une suite de 4 chiffres.
Mouah ah ah, j'adore r/confusing_perspective
Je crois que nous pouvons tous faire amende honorable.
(mais bon, c'est pour tous les coups où M. Woerth nous à fait rire aussi ; faut dire qu'on avait pris l'habitude).
Egalement contactée, la personne qui a assisté Eric Woerth lors de cette ascension, et qui a pris le fameux cliché, Jean-Franck Charelet, guide de haute montagne à Chamonix, donne sa version : «On est en train de descendre l’aiguille d’Argentière, c’est 45 degrés d’inclinaison de moyenne, c’est un endroit pas du tout anodin, je suis donc en train de faire un relais dans la pente. je suis en train de l’assurer il est en train de descendre. La photo peut apparaître un peu trompeuse, mais c’est le grand-angle qui accentue un peu la pente.»
Ce que confirme notre correspondant à Grenoble, François Carrel, spécialiste de la montagne et lui-même alpiniste et photographe : «C’est un défaut ultraclassique en photo de montagne: le photographe, lui-même en pleine pente, a tendance à se pencher du bon côté au moment de la prise de vue pour ne pas risquer la glissade ! Je dois très souvent redresser les miennes, en utilisant la ligne d’horizon en général. En réalité donc, un petit quart de tour se serait imposé sur cette photo pour avoir la vraie pente qui est effectivement de 40 à 45° au glacier du milieu de l’aiguille d’Argentière.»
Bon. Ben y'a du boulot mon vieux Lapin ^^
Juste un GIF pour montrer qu'il n'y a pas que des jeux vidéo violents.
Ah zut, raté.
Joli quand même.
J'ai un a priori positif sur l'Epic store, parce qu'un peu de concurrence dans un domaine archi-dominé par Valve (Steam), ça ne peut qu'être bénéfique pour les joueureuses.
A ma connaissance, les exclus sont rarement définitives. Après, pour les jeux (comme Rocket League) qui n'étaient que sur Steam, et ne sont désormais que sur Epic, ça ne change a priori pas grand chose.
Pour ma part, les 2 aspects négatifs que je vois à la montée en puissance de l'Epic store sont :
Intéressant ça. Imprimé pour lecture.
via l’article de Framasoft du shaare précédent
Framasoft sur l'écriture inclusive :
Alors oui, on le sait, lire de tels bidouillages de la langue française, ça perturbe. Nous le savons parce que nous aussi nous l’avons vécu. On est là, installé·e·s pépères dans une utilisation d’une langue que l’on s’est fait ch#£§ à apprendre durant de longues années, quand soudain des graphies nous rappellent que mémère existe aussi. Sans compter que, derrière tout cela, y’a une question -presque une accusation- qui vient se chuchoter dans nos pensées…
"Aurais-je été sexiste tout ce temps, sans le savoir, juste en faisant des phrases… ?"
Alors là, c’est non : notre esprit se défend et sort les griffes… C’est normal, hein : il fait son boulot d’esprit. La neuro-biologie nous apprend que, lorsque nous sommes confronté·e·s à quelque chose qui remet en questions nos croyances les plus profondes, notre cerveau réagit comme si nous étions physiquement agressé·e·s.
Or les croyances « je ne suis pas sexiste » ou « je sais comment s’écrit le bon Français » sont souvent chères à nos esprits : elles sont identitaires. Nos esprits se défendent donc avec de multiples objections bien connues : « c’est moche », « c’est illisible », « c’est pas français », « c’est la novlangue de la pensée unique », « c’est excluant », etc. C’est un mécanisme de défense que les libristes connaissent bien. Qui n’a jamais entendu un « Je n’ai rien à cacher » après avoir remis en question la croyance « mes pratiques numériques sont saines »… ?
Chez Framasoft, nombre de nos membres ont vécu ces objections : nous les connaissons intimement. Nous en avons discuté, débattu, argumenté (la question de l’accessibilité, par exemple, mérite que l’on se penche dessus, donc nous l’avons fait). Nous en avons déterminé qu’il ne s’agissait pas de nous, mais de Liberté.