"Or on constate que tous les problèmes qui se posent aux protagonistes proviennent de leur propre structure militaire. Les décideurs ne tiennent pas compte des avis de leurs conseillers ; les subalternes n’exécutent pas les ordres à la lettre ; le matériel est en panne ; les conflits entre généraux leur font prendre des risques inconsidérés ; il y a des embouteillages de tanks sur la route trop petite."
Onfray : réac mystique.
Lien direct : http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/PIEILLER/53220
1/ Surfer en mode navigation privé ? C'est aussi utile que de fermer les yeux et dire "tu me vois pas" => seul l'utilisateur efface ses traces en local, son FAI, Google (et la NSA) "voient" très bien ce qu'il fait.
2/ DuckDuckGo, sur un site dédié (http://privatebrowsingmyths.com/) aux "mythes" de la navigation privant, et d"montrant en quoi DDG protège plus efficacement la vie privée de l'utilisateur, utilise comme exemple de recherches... 2 sites pornos.
=> "Ce choix renforce l'idée que la protection de l'intimité serait réservée aux hommes hétérosexuels... qui est déjà un profil très courant pour les personnes douées ou embauchés dans le milieu informatique."
=> ce choix laisse croire que seule la consultation de sites pornos est une activité que l'on pourrait avoir envie de cacher, alors que "Si vous êtes journaliste, lanceuse·eur d'alerte, médecin, avocat·e, ingénieur·e, responsable d'ONG, parent ou simplement un·e citoyen·ne se sentant concerné·e par la vie privée... vous avez profondément besoin d'effacer tout ou partie des traces de votre activité sur un ordinateur."
D'une manière générale, on devrait pouvoir protéger sa vie privée en toutes circonstances.
Ou comment une communication qui se voulait pleine de bons sentiments finit par taper à côté de la plaque.
"La « Beurette voilée », expliquent Fassin et Trachman, révèle le fantasme social d’une femme arabe à la fois émancipée (des hommes arabes) et soumise (au désir des hommes blancs). Elle est féminine mais pas féministe, libérée mais pour le plaisir des Blancs.
[...]
Ou comme les fantasmes sexuels d’un pays peuvent en dire long sur ses rapports sociaux."
EDIT : il parait que c'est faux : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/09/30/non-beurette-n-est-pas-le-terme-le-plus-recherche-sur-les-sites-pornographiques_4778462_4355770.html
(via http://seenthis.net/messages/413190#message413645)
"chaque nationalité concentre la plupart du temps ses recherches sur ses concitoyen(ne)s"
C'est vrai ça : pour ou contre ? Je n'ai pas assez lu de livres de lui pour trancher. J'aurais plutôt tendance à trouver ça "sympa", ce qui serait, à bien y réfléchir, une sorte de "contre" poli.
Dans la série "le saviez-tu", l'information du jour : Simenon avait un frère. Un salaud, un collabo, un assassin, qui a participé l'arme à la main à des représailles aux côtés des nazis.
L'écrivain belge Patrick Roegiers lui consacre un livre qui sort ces jours-ci, fort judicieusement intitulé "l'autre Simenon", tant il est vrai que peu de personnes avaient entendu parler du cadet maléfique (ce n'est pas forcément une référence, mais la fiche Wikipédia de Simenon ne l'évoque même pas) ; et que le Simenon connu a aussi sa part d'ombre.
Le salaud d'abord : "Engagé, dès le début de l’Occupation allemande en Belgique, dans la collaboration avec le parti catholique d’extrême droite Rex, que Léon Degrelle avait fondé afin de «rendre toute sa pureté à la race wallonne», il participa, un revolver à la main, au massacre de Courcelles, en août 1944." Condamné à mort par contumace, il s'engage dans la Légion, et meurt en Indochine à 41 ans.
Mais le si respectable grand frère vaut-il mieux ?
"Georges Simenon a fait preuve durant la guerre d’un opportunisme accablant, et d’une habileté redoutable. Il mène la vie de château en Vendée, avec sa femme et sa maîtresse. Il reçoit des officiers de la Wehrmacht au château de Terre-Neuve, il apprend l’allemand en 1942, il gagne plus d’argent pendant la guerre qu’avant, il est l’auteur le plus adapté au cinéma durant cette période avec cinq films, il cède les droits d’exclusivité de Maigret à la Continental pour 500 000 francs et une durée de trois ans, il accorde des interviews à La Légia, journal collaborationniste, publie les bonnes feuilles de Pedigree, et pose souriant à côté de ses melons. Il fréquente des bordels de luxe où paonnent collaborateurs et gestapistes de la rue Lauriston. A la fin de la guerre, il est sévèrement menacé et craint pour sa vie. Il s’en sort miraculeusement grâce à ses appuis. Il quitte l’Europe en 1950 et aboutit en Suisse où il restera trente-deux ans."
Comprenons-nous bien : ce ne sont ni les putes, ni le fric, ni les belles bagnoles qui sont choquantes, Simenon n'ayant jamais caché ni écrire pour devenir célèbre et riche, ni être un baiseur compulsif (faut quand même dire les choses comme elles sont). Ce que cet extrait de l'interview de l'auteur fait plus que suggérer, c'est que Simenon, pas engagé dans un parti pro-hitlérien comme son cadet, était a minima extrêmement tolérant vis à vis du nazisme, pour ne pas dire autre chose.
Cependant, les Siméoniens fervents, junior en tête, s'emportent sur ce qu'ils considèrent être des "contre-vérités" et des affabulations. Alors ? L'auteur a t-il des comptes à régler avec Simenon, ou toutes les vérités ne sont-elles pas bonnes à entendre ? Affaire à suivre.
Sources :
http://www.tdg.ch/culture/livres/Il-y-avait-deux-Simenon-le-cadet-fasciste-et-l-ecrivain-ambigu/story/20915904
http://bibliobs.nouvelobs.com/critique/20150828.OBS4879/simenon-le-collabo.html
http://culturebox.francetvinfo.fr/livres/polemique-autour-du-roman-de-patrick-roegiers-sur-le-frere-damne-de-simenon-228203
Hop, la galaxie des puants est mise à jour. Merci Alda pour le lien.
Je me suis acheté mon premier Humble bundle avant-hier : la série Total War presque complète. Je m'amuse comme un gamin avec ses petits soldats ^^
Des mises en scène de Lego. J'adore.
Suite : http://www.boredpanda.com/miniautre-lego-figures-photography-samsofy-pardugato/
Mo-RA-NO PRE-SIDENTE ! (du FN)
Mo-RA-NO PRE-SIDENTE ! (du FN)
Mo-RA-NO PRE-SIDENTE !(du FN)
Il disait quoi Bedos déjà ?
La merde, ça coûte 50 millions d'euros par an.
Un pas de plus après ceci http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?1aARLA : maintenant, pour Canal, le FN dit la vérité.
"Mais je dis attention, parce qu’il y a un moment où à force de faire tomber du piédestal les responsables publics quels qu’ils soient, il ne faut pas s’étonner que la démocratie, elle, elle se fissure." Le type qui fait passer des lois sans débat, et en fait adopter d'autres, mortelles pour les libertés et la vie privée de ses concitoyens, vient donner des leçons de démocratie à la télévision. Tartuffe.
Voili voilou... Je vous laisse lire le premier commentaire ^^
"Il ne faudrait pas beaucoup forcer l’interprétation pour estimer qu’Adam Jensen est mort dès la fin du premier niveau, au moins symboliquement."
Bien vu. Pour le reste, Deus Ex : Human revolution m'évoque beaucoup les premiers Splinter Cell, avec les mêmes distorsions imposées à la réalité (les gardes qui font des rondes millimétrées, les tunnels d'aération existant uniquement pour faciliter l'infiltration...), l'obscurité ambiante en moins.
En-effet, ce qui faisait en partie le charme des Splinter Cell, c'était cette quasi-obligation de rester dans l'ombre, d'agir la plupart du temps la nuit, ce qui m'a laissé quelques bons souvenirs de jeu : des couloirs où l'on a cassé toutes les lumières, un coucher de soleil sans fin sur une plate-forme pétrolière... DE:HR s’accommode mieux des lieux violemment éclairés, puisque quand il n'y a pas de lieux sombres, c'est le héros qui devient invisible...
"Au final ce sera plutôt un style de gameplay que des considérations morales qui dictera au joueur la voie à suivre : tout dépend s’il préfère les combats ou l’évitement." Ben oui, c'est exactement ça. What else ?
J'ai bien aimé Dishonored, moi. Et contrairement à Martin Lefebvre, je trouve que le jeu propose un vrai challenge si l'on ne veut pas tomber dans le mode bourrin. Ah ça, avancer dans le niveau en tuant tout le monde, c'est hyper-facile (le jeu offre d'ailleurs des pouvoirs très étendus à ceux qui choisissent cette voie, comme la possibilité de réduire ses cibles en cendres, ou de les faire bouffer par les rats...) ; mais terminer un objectif sans avoir été repéré, c'est une autre paire de manches.
Après, je suis d'accord pour dire que l'on a aucune empathie pour les gardes ; j'ai commencé le jeu en mode "infiltration", et je l'ai fini en mode "bourrin" parce que c'était trop tentant... D'accord aussi pour dire qu'on aimerait bien visiter et interagir davantage, mais il aurait fallu un gameplay complétement différent : c'est un jeu d'infiltration, et il souffre des limites inhérentes au genre.
"Il regroupe dans une unique conversation tout ce qui est échangé avec un contact, quel que soit le protocole." Euh... Je ne veux pas troller, mais Google avait tenté un truc du même acabit avec Wave... et ça a foiré.
=> Le site du projet : https://www.caliopen.org/