Molière est bien l'auteur de ses pièces. Les spécialistes de la littérature le savaient, les spécialistes des statistiques le prouvent.
Votre méthode est-elle une façon de concilier sciences humaines et formelles dans ce type de débat ?
F. C. : L’imperméabilité qui perdure parfois entre ces deux mondes se brise lentement, mais elle est parfois dommageable. D’un côté, les chercheurs en littérature ont souvent maintenu que Molière était bien l’auteur de ses œuvres, mais ils ne pouvaient pas répondre aux arguments statistiques qu’on leur opposait. De l'autre, des statisticiens, peut-être moins au fait de la manière d’appréhender ce type de littérature, n’avaient pas forcément les outils pour remettre leurs calculs en question.Nous avons eu la chance d’arriver dans ce débat sans a priori : à l’origine, nous cherchions juste un exemple amusant pour intéresser nos étudiants à la linguistique computationnelle. En essayant de comprendre avec eux ce que les statistiques pouvaient apporter à ce problème, et en nous plongeant dans la littérature de l’époque et sa critique, nous avons compris qu’il fallait probablement reprendre les études précédentes. Nous nous inscrivons pour notre part dans le champ des humanités numériques, entremêlant les apports des sciences humaines et formelles. Une nouvelle génération de chercheurs travaille à l’interface de ces deux mondes, et commence à obtenir des résultats très enthousiasmants
Selon la responsable juridique du groupe Gallimard, le montant du préjudice financier serait « très important », sans pour autant avancer de sommes. Mais plus encore, cette approche pirate aurait « porté atteinte à la rémunération des auteurs ». Ou plutôt à celle des éditeurs qui avaient contractualisé avec les auteurs, n’ayant pas su correctement lutter contre la contrefaçon que représentait la Team ? Cerise sur le gâteau, cette entreprise de piratage aura également nui « à la diversité culturelle, les gros succès permettant de financer d’autres auteurs ». Là encore, les chiffres manquent pour appuyer les assertions.
Vous noterez que la Bourgogne s'enorgueillit de vivre à Poil et de fêter la Bèze (qui est aussi une rivière, CQFD).
J'ai rencontré Bernard Noël en vrai : il avait été invité dans mon lycée.
Étions-nous jeunes et cons ? C'est probable.
Ce qu'il écrivait était-il réellement abscons ? C'est très possible.
Nous avons en tout cas collectivement vécu cette matinée comme une purge interminable. Et je n'ai jamais tenté de lire un de ces livres tellement ça m'avait vacciné... Les prescripteurs institutionnels devraient sans doute y réfléchir à deux fois avant d'inviter des auteurs, l'effet négatif peut s'avérer redoutable.
For a new challenge, we're playing Rimworld with 200 colonists, each specializing in one area of passion (usually). I didn't give myself an extra doomsday rocket launcher for fun :)
On peut aussi faire l'inverse : une colonie de 200 colons sans aucune compétences, mais avec UNE spécialité chacun·e. Ça marche ou pas ? Je vous spoile la fin tout de suite : il arrive à lancer le vaisseau à la fin :O
Dans notre grande sérié "les joueurs mabouls de RimWorld : faire un super-soldat et l'envoyer affronter tout seul toutes les tribus de la carte, bonne idée ou pas ?
Les autorités sanitaires américaines ont recommandé mardi « une pause » dans l'utilisation du vaccin contre la Covid-19 de Johnson & Johnson, afin d'enquêter sur l'apparition de cas graves de caillots sanguins chez plusieurs personnes aux États-Unis. L'Agence américaine des médicaments (FDA) « est en train d'enquêter sur six cas rapportés aux États-Unis de personnes ayant développé des cas rares et graves de caillots sanguins après avoir reçu le vaccin », a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Eh ben on n'a pas e cul sorti des ronces, pour parler techniquement.
Une simple invitation Steam permet de prendre le contrôle du PC d'un joueur à distance.
Valve, averti, n'a toujours pas corrigé.
Et pour cause : au croisement de Courrier international et de la New York Review of Books, Books traitait de l’actualité du monde, à travers les livres et les parutions. De quoi ramener l’activité de notre planète à des ouvrages, à même de l’éclairer.
La centrale de Fukushima va déverser dans la mer ses eaux de refroidissement contaminées au tritium. Une pratique néanmoins courante dans l'industrie nucléaire, y compris française, rappellent les experts.
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Et aussi spectaculaire que cela puisse paraître dans le cas de l’accident de Fukushima, déverser de grandes quantités d’eau contenant du tritium fait partie de la routine du fonctionnement des centrales nucléaires. “Toutes les installations nucléaires émettent des rejets liquides ou gazeux de tritium”, fait remarquer Jean-Christophe Gariel.
En effet, la centrale de La Hague déverse “en deux mois et demi” la quantité de tritium contenue dans l’ensemble du stock d’eau retraitée de Fukushima, estime David Boilley. Le niveau de radioactivité des eaux contaminées de Fukushima s’élève à 860 térabecquerels quand la centrale de retraitement de la Hague a l’autorisation de déverser jusqu’à 18.200 térabecquerels de tritium, soit 21 fois plus.
En termes de volume d’eau, le site de La Hague rejette à lui seul près de 600.000 mètres cubes d’eau par an, l’équivalent de la moitié du stock d’eau de Fukushima, qui devrait lui être déversé sur une période de 30 ans.
En un mot : l'accident de Fukushima a bien rendu service a l'industrie nucléaire en jouant le rôle d'épouvantail permettant de détourner l'attention.
“C’est un appartement privé et pas un restaurant, on me l’a présenté comme un business club. Nous étions moins de six, aucune règle n’a été enfreinte”, avait lui réagi Brice Hortefeux ce week-end, jugeant “très dérangeant l’amalgame avec ces soirées” illégales pour lesquelles Christophe Leroy fait l’objet d’une information judiciaire.
On était moins de six sans compter les serveurs, le cuisinier, le sommelier et le maître d'hôtel, mais si on se met à prendre en considération le petit personnel, où va t-on, je vous le demande ?
Tiens, je croyais l'avoir posté ça.
Il s'agit d'un... simulateur de pilotage de bateau dans le canal de Suez. Un curseur pour régler l'orientation, un autre pour régler la puissance des moteurs, et c'est tout. Sauf que c'est loin d'être facile. Vous rigolerez moins quand vous aurez mis votre bateau en travers au bout de 3 secondes !
Les données ne sont pas la nouvelle ruée vers l'or. Les données sont le nouveau pétrole.
via @davduf et @laquadrature sur Mastodon :
Hier [le 10 mars, je date un peu...], le gouvernement a profité de la panique Covid pour autoriser par décret (sans autorisation du Parlement) la reconnaissance d'image automatisée dans les transports pour évaluer le port du masque à fins statistiques.