Quand vous mélangez Vampire Survivors et Deep Rock Galactic, ça donne Deep Rock Galactic: Survivor !
Je le veux.
À part quelques modèles « fantaisie » de souris et certains châssis de clavier mécaniques hors de prix, les fabricants de matos PC ne proposent plus que cette couleur. Nous nous y sommes habitués, c'est la normalité absolue. Mais cela n'a pas toujours été le cas. Il y a trente ans, le noir en informatique était une couleur presque vulgaire. Dans les années 1980 et 90, un fabricant qui voulait souligner la qualité et le sérieux de son matériel n'avait pas à réfléchir : il devait l'emballer dans un beige clair terriblement neutre qui est devenu le standard du marché pendant plusieurs décennies.
Si vous vous demandez pourquoi les enfants d'aujourd'hui sont pleins de gras, de cholestérol, qu'ils ne retiennent rien et qu'ils ont des grosses joues qu'on a envie de croquer, ne cherchez plus : c'est de la faute d'Internet. Pour rappel, terminer le temple de l'eau de Zelda : Ocarina of Time, en 1998, c'était plusieurs étapes. Se faire prêter le jeu par un copain, d'abord, puis aller jusqu'au temple de l'eau. Entrer dans le temple. Rester bloqué dans la troisième salle. Prendre son vélo pour faire 1,8 km jusqu'à l'Intermarché de Chartrettes. Trouver la soluce dans un magazine qu'on ne pouvait ni acheter, ni voler (il y avait plein de vigiles). Retenir la solution. Rentrer chez soi. 1,8 km. Avancer de trois salles. Être bloqué à nouveau. Rebelote. 1,8 km. Essayer de tout retenir. 1,8 km. Avancer. Rester bloqué. Et ainsi de suite, jusqu'à s'écrouler de fatigue sur le pont qui traverse la Seine en se demandant si la vie valait bien la peine d'être vécue. J'entends encore ma mère me dire : « Tu devrais faire du sport au lieu de jouer à tes jeux vidéo ! » Mais qu'est-ce qu'elle croyait que je faisais ?
Le "Et quand je ne joue pas" du vendredi.
Aujourd'hui : lecture.
Tout, du récit au gameplay, commence dans la grandeur tragique et s'achève dans la triste farce. Ce qui, à peu de choses près, est ce qu'avait prédit Marx. C'est peut-être ça, finalement, un jeu communiste.
Pourtant, le 25 janvier 1985, lorsque le Premier ministre Laurent Fabius dévoile le plan à la presse, il n'est plus question de Macintosh. Les écoliers vont apprendre l'informatique sur... des ordinateurs Thomson. Des MO5 et des TO7/70, un matos franco-français sans grand avenir. Le choix ne s'est pas fait sur des critères technologiques, mais économiques. Il fallait sauver Thomson, alors au bord de la banqueroute, car le constructeur était justement incapable de fabriquer des ordinateurs compétitifs. La France dans toute sa splendeur.
Rappel : l'anthroposophie est une pratique sectaire, avec des bases racistes.
via un thread sous Mastodon
Franchement, si tu as pu faire Alien isolation, Prey c'est de la rigolade :D
Si jamais, pris d'une crise de folie subite, vous décidiez de regardez tout le MCU*, vous en auriez -à date, ça va pas aller en s'arrangeant- pour 5 jours, 5 heures et 10 minutes.
*Marvel Cinematic Universe, y'a pas de honte à pas savoir
Féminicide d’État en Iran. Acte 2.
Le démarrage est un peu rude, car il y a des gravats partout, et on a un peu de mal à voir comment transformer ce bazar en Star Destroyer ou en Battlestar Galactica. Mais après une ou deux heures de boulot, ça commence à prendre forme. Et c'est l'engrenage. Entre les excellents outils de planification, les différents types de sol et de lumières (avec des valeurs RGB réglables, ça m'a filé un mini-orgasme), la gestion très fine de l'oxygène, des températures et du réseau électrique, les sas, les portes, la ventilation, les murs renforcés, il y a toujours un bout du vaisseau à réorganiser et un truc à optimiser. Vous avez même une salle de calcul à farcir de disques durs et de modules mémoire pour gravir l'arbre technologique et contrôler toujours plus de drones. Ça a vite de la gueule, et on a toujours envie de bâtir plus gros et plus beau.
Mesdames, messieurs : Stardeus.
Faut surtout pas que je mette le doigt là dedans, ça va me pincer très fort.
Wooo pinaise la couche de connerie bien épaisse. Change rien Mathieu, j'avais oublié pourquoi je pouvais plus te piffer.
Aujourd'hui, Sammy, ce visionnaire, vous parle d'un jeu sorti en 2017.
Au moins, si ça vous donne envie de l'acheter, vous ne le paierez pas trop cher.
Un site qui permet, grâce à l'IA, de coloriser des photos en noir et blanc.
Vous pouvez préciser la couleur de tel ou tel objet pour gagner en précision.
Vu sur Canard PC. (https://www.canardpc.com/jeu-video/download/palette-fm/)
En janvier, j'ai joué à plein de trucs. Article en plusieurs partie.
[troll]Bah c'est normal, les possesseurs de consoles sont là pour raquer (sinon ils auraient un PC).[/troll]
Regardez moi cette merveille ! La personne qui a fait ça (Source) a réussi à faire tenir sur une seule feuille tout ce qu'il faut gérer dans une forteresse naine : les saisons, les niveaux, les minerais, les métaux, la nourriture, l'alcool... en indiquant de façon organique les liens entre ces différents éléments, le workshop à utiliser, etc.
Waouh. Je ne sais pas combien de temps il lui a fallut pour atteindre ce niveau de simplicité.
En mai 2010, alors député socialiste, c’est lui qui interpellait le gouvernement de Nicolas Sarkozy sur son souhait de décaler l’âge de départ à la retraite. « Cette volonté de reculer l’âge légal est doublement injuste, affirmait le jeune élu. D’une part, elle écarte d’emblée la recherche d’autres recettes, notamment la mise à contribution de l’ensemble des revenus et en particulier de ceux issus du capital. »
Dans un écho cruel aux critiques dont il fait l’objet aujourd’hui, Olivier Dussopt dénonçait ensuite la « double peine » que constituait, pour les jeunes générations déjà touchées par « la précarité » et « le chômage », le fait d’éloigner « toujours plus le moment de leur départ en retraite ». Et l’Ardéchois de conclure, à destination d’Éric Woerth, ministre du travail (devenu lui aussi macroniste)
À l’époque, Olivier Dussopt est classé à l’aile gauche du parti. Ses mentors se nomment Henri Emmanuelli, Benoît Hamon ou Martine Aubry. Et son identité politique repose sur deux socles : sa fine connaissance des finances et des collectivités locales, ainsi que son ancrage ouvrier. « C’était un mec avec une vraie conscience de classe, se souvient un socialiste dont il fut proche. Il parlait beaucoup des conditions de travail de sa mère ouvrière, c’était un vrai moteur chez lui contre l’injustice sociale. Son engagement politique était la conséquence de la colère qu’il avait accumulée. »
Invité de Mediapart en 2016, l’intéressé ne disait pas autre chose. « Je n’ai qu’un moteur, c’est le rejet total des inégalités, affirmait-il sur notre plateau. J’ai une haine, une fureur totale contre les inégalités, et particulièrement contre l’inégalité des chances. J’ai des convictions qui renvoient à des cheminements personnels. Personne […] ne m’apprendra ce qu’est la précarité. Je l’ai connue et je la connais dans le regard de mes concitoyens. Ce sont mes seules motivations. »
Impressionant. Peut-être que tout le monde a un prix finalement.
Vous êtes VIEUX, épisode #458 : la millenial pause.