Jeux vidéo en promo sous Linux
via Seb
Alors, je suis peut-être un grand naïf (mais je me soigne), mais je trouve tout ça quand même bien compliqué au final.
Pour ma précédente CB, je l'avais faite changer pour qu'elle ne soit pas NFC ; pour la nouvelle, il n'y avait plus le choix. J'ai donc simplement envoyé un mail à ma banque, en leur demandant (poliment et sans menacer de quoi que ce soit) de bien vouloir désactiver cette fonctionnalité inutile.
Et c'est tout.
J'ai eu l'occasion de tester : ça a bel et bien été désactivé. Alors pourquoi s'emmerder ?
Reste le problème des commerçants : ce n'est pas tant le problème d'expliquer ou quoi, en général le dialogue se borne à "- Vous avez le paiement sans contact ? - Non il est désactivé" (avec sa variante courte : "- Sans contact ? - Non."). Mais je pense que j'aurais au moins du tenter d'effacer ou cacher le logo, c'eut été plus simple.
Je dois changer de carte au mois de mai. Ce sera le moment de tester si la bonne volonté de mon établissement est toujours de mise, ou bien s'il faut passer à des moyens plus invasifs !
Dans cette hypothèse, seuls les éléments les plus radicaux seraient évacués de la ZAD ou amenés à partir d’eux-mêmes d’ici au printemps, comme l’a affirmé Edouard Philippe mercredi 17 janvier. Les agriculteurs expropriés récupéreraient alors leurs terres, tandis que les zadistes pacifiques qui souhaiteraient s’installer durablement dans la zone, par exemple pour exploiter des terres, seraient au bout du compte « régularisés ».
Des personnes qui ont le courage d'occuper un territoire pendant des années, repousser les assauts de la police, s'auto-gérer d'une manière plutôt satisfaisante sont, globalement et d'un point vue juridique, des "radicaux".
Ah maispardongépacompris, il faut évacuer les radicaux++, les radicaux qui voudraient, en plus de défendre cette zone là, étendre leur contestation de la société à l'ensemble du territoire. Des radicaux libres en sommes. Oh oui, sont drôlement dangereux ceux-ci. Vous vous rendez compte, si on se mettait à les écouter ?
Cette ancienne militaire transgenre de 30 ans est connue pour être l’une des principales informations de WikiLeaks, ce qui lui a valu une condamnation à trente-cinq ans de prison.
1/ Chelsea Manning se présente aux élections sénatoriales, dans la Maryland, sous l'étiquette démocrate. Ca, c'est l'information.
2/ Combien de temps faudra t-il attendre pour arrêter de la définir comme "transgenre" ? Que je sache, on ne définit pas les cisgenre comme l'étant, on les présente pour ce qu'ils sont : ancienne militaire, informatrice de Wikileaks, candidate démocrate. Cela devrait suffire.
Me goure-je ?
La réaction de la star a été directe : elle a éclaté de rire, visiblement surprise par la question. Elle n'a ensuite pas hésité à dire ce qu'elle pensait à ce sujet. "Je suis dans l'industrie depuis 40 ans. Pouvez-vous imaginer dans quel monde j'ai atterri ? Avec mon physique, venant de nulle part, de Pennsylvanie ? Je suis venue ici sans aucune protection. J'ai tout vu."
Le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes est abandonné, vient d'annoncer le président du syndicat mixte aéroportuaire.
C'est étrange, je ne me sens pas aussi heureux que j'espérais l'être. Sans doute parce que ce gouvernement a déjà fait et va encore faire beaucoup de dégâts, et sans doute aussi parce que je crains que cet abandon ne s'achète par des "cadeaux" aux parties prenantes...
Et on va quand même défoncer les zadistes. Pour le fun.
Une idée intéressante. Et puis comme ça, on pourra créer des "jardins du souvenir" au sens propre du terme !
Et il a agonisé à terre de longues minutes, se vidant de son sang, tandis que des passagers, plutôt que de lui porter secours, filmaient son agonie et postaient les images sur Snapchat.
Je découvre à l'instant ce drame de l'absurde.
Dans La machine à explorer le temps (1895), H.G. Wells imagine un futur lointain où l'humanité aurait dégénérée en deux groupes opposés : les Eloïs, sorte de hippies benêts, et les Morlocks, créatures repoussantes vivant sous terre et se nourrissant des précédants.
Les Eloïs sont parvenus à un tel niveau d'oisiveté et de désintérêt que, lorsque le narrateur les rencontre pour la première fois en sortant de sa machine, qu'une jeune fille est en train de se noyer sous les yeux de ses semblables sans qu'ils ne manifestent la moindre réaction.
Ce jour-là aussi je me fis une amie – en quelque sorte. Comme je regardais quelques-uns de ces petits êtres se baigner dans une anse du fleuve, l'un d'entre eux fut pris de crampes et dériva au fil de l'eau. Le courant principal était assez tort, mais peu redoutable, même pour un nageur ordinaire. Vous aurez une idée de l'étrange indifférence de ces gens, quand je vous aurai dit qu'aucun d'eux ne fit le moindre effort pour aller au secours du petit être qui, en poussant de faibles cris, se noyait sous leurs yeux. Quand je m'en aperçus, je défis en hâte mes vêtements et, entrant dans le fleuve un peu plus bas, j'attrapai la pauvre créature et la ramenai sur la berge.
Qui, des Eloïs ou des Morlocks, sont les plus abjects ?
Vous voyez où je veux en venir ?
Les tragédies des vendredis et samedis soir, les « virées en boîte » qui se terminent dans les fossés de routes départementales ne cessent ainsi de remplir les pages de faits divers des quotidiens régionaux. Au-delà du constat de « l’importance de la sous-estimation du risque et/ou de la volonté de prise de risque chez les hommes en général et les jeunes garçons en particulier » fait par l’Observatoire national de la Sécurité routière (ONSR), il s’avère nécessaire de « savoir de quoi l’on parle (4) » lorsque l’on évoque cette forme d’« insécurité ».
[...]
Fragilisé, il puisait dans les ressources que son milieu d’origine lui a appris dès l’enfance à mobiliser : la force physique, la résistance à la fatigue, la virilité qui fait qu’à certains moments de la socialisation juvénile « boire beaucoup » doit rimer avec « tenir le coup ». Dans les moments de crise, cette quête de virilité ne peut que prendre des formes exacerbées : elle constitue un réflexe ultime.
Le véritable problème de l’insécurité routière contemporaine est qu’elle ne constitue, sous ses formes les plus persistantes, que l’une des conséquences du développement de l’insécurité sociale.
Un article à lire.
Linux Mint, c'est bon, mangez-en :)
J'ai lu "Miner du Romero" xD

AH ! C'est bien cool ça.
Et ils vont faire un prix "spécial" pour fêter ça ? xD
Oui, ça lui permet d'offrir un meilleur spectacle... mais est-ce ça qu'on veut ? Suivre des joueurs excellents qui au final ne sont que des fraudeurs ?
Tu parles du football, du tour de France, ou de PUBG ?
J'aime beaucoup l'idée mais dans ces conditions, autant jouer à un jeu au tour par tour... ça tombe bien, j'en connais ^^
The red solstice free for a limited time, etc. etc.
EDIT : cet instant de solitude où tu tentes d'ajouter à ton compte Steam un jeu que tu as déjà... et que ignorais l'avoir.
A lire tranquillement plus tard.
Dans un précédent article de notre série sur le traitement médiatique de l’affaire Weinstein et du hashtag « BalanceTonPorc », nous évoquions la manière dont certains commentateurs et éditocrates ont occulté la question de la libération de la parole de femmes victimes de violences. À ce sujet de fond, ils ont substitué de vaines polémiques sur les termes employés, qui renverraient à la délation ou seraient trop insultants pour la gent masculine… voire pour les porcs.
Dans ce nouvel article, nous revenons plus particulièrement sur des formes plus radicales de détournement voire de déni du phénomène, et sur la large audience médiatique dont elles ont bénéficié. Un nombre significatif d’éditocrates et de polémistes réactionnaires aux positions parfois édifiantes ont en effet joui d’une exposition médiatique considérable, au-delà des médias de parti-pris dans lesquels ils interviennent quotidiennement.
[...]
On l’a compris : le féminisme ne devrait être bon qu’à se focaliser sur les agresseurs musulmans ou les migrants, mais certainement pas à remettre en cause la domination masculine.
Ce qui me fait le plus peur, à la lecture de cet article, c'est la façon dont il met en lumière à quel point nous vivons dans un pays, une société, une époque hyper-réactionnaire... pour ne pas dire dominée par la pensée conservatrice, pour ne pas dire d'extrême-droite.
Aucun Greedo n'a été maltraité durant la réalisation de cette vidéo
Une série d'articles à suivre.