"j’ai trop les pieds dans la merde pour être éblouie par du fer-blanc"
Respect.
J'avais bien sûr entendu parler de cette histoire, mais je n'avais pas fait le rapprochement avec elle :O
EDIT : pour les détails, voir ici : https://www.actualitte.com/article/bd-manga-comics/quatre-auteures-bd-refusent-la-promotion-arts-et-lettres-exceptionnelle-de-fleur-pellerin/63288
"L'amour digital a changé nos vies"
Juste un doigt alors.
Je me note ça là :
Voir ces emplacements pour trouver des données censées être privées:
\Utilisateurs\nom_d'utilisateur\AppData\Local\Packages\Microsoft.MicrosoftEdge_xxxxx\AC\MicrosoftEdge\User\Default\DataStore\Data\nouser1\xxxxx\DBStore\spartan.edb
\Utilisateurs\nom_d'utilisateur\AppData\Local\Microsoft\Windows\WebCache\WebCacheV01.dat
\Utilisateurs\nom_d'utilisateur\AppData\Local\Packages\Microsoft.MicrosoftEdge_xxxxx\AC#!001\MicrosoftEdge
Oh ben déjà qu'en ne faisant QUE regarder la série je ne comprends pas tout >_<
Quand il s'ennuie, Gee prend de la drogue.
Je ne connais pas ces nouvelles, ni ce recueil.
Je ne suis pas étonné de ton ressenti, car je trouve moi-même que toutes les nouvelles d'Asimov ne se valent pas (Cf. http://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article97). Je t'encourage à lire le recueil Nous les robots précédemment évoqué, il est vraiment très bon. Ainsi, tu sauras si c'est toi qui n'aimes pas Asimov ou si ces histoires que tu cites qui sont moins bonnes.
Cela dit, il faut bien avoir à l'esprit qu'Asimov a un style qui lui est propre (pardon pour la tautologie) et qui peut rebuter : très peu de descriptions, des histoires fondées sur la logique et la science. Une écriture assez "neutre" au final.
Je me permets une auto-citation : "L’écriture d’Asimov est légère, neutre. Pas d’emphase, pas de longues descriptions d’une cité futuriste ou d’une technologie pas encore inventée : c’est sous-entendu. Au début de Fondation, la description de Trantor, la planète-capitale de l’empire, entièrement urbanisée, est expédiée en quelque lignes, qui sont néanmoins suffisantes pour marquer l’imagination du lecteur. Il va sans dire que les livres d’Asimov sont vites lus, d’autant plus que les enjeux de chaque intrigue sont suffisamment cruciaux pour tenir en haleine jusqu’à la fin." (Cf. http://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article24)
Il va sans dire qu'on accroche ou pas dès le début.
Après, les histoires que tu évoques semblant se raccrocher au style policier, c'est encore une facette différente des récits d'Asimov ; il a également écrit les histoires des "veufs noirs" (qui ne sont ni veufs, ni noirs), qui n'ont rien de récits SF, et se rattachent davantage au genre du récit à énigme (Cf. http://sammyfisherjr.net/blog/spip.php?article56), et que j'ai beaucoup appréciés.
Une réaction intéressante d'une bibliothécaire aux projets d'ouvrir les BU nuits et WE, et de mettre en place des applis signalant les places libres, que j'évoquais ici : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?zCe9CA
Je ne l'ai pas encore lu celui-ci, voilà qui redouble mon envie.
Remarque au passage : dans le même registre uchronique sur la seconde guerre mondiale, il y a aussi :
EDIT : d'excellents conseils de lecture via Riff
=> http://www.seven-ash-street.fr/links/?n5VgCg
J'ai fait un cauchemar. J'ai rêvé que j'écoutais France Culture dans la voiture, et que l'invité du matin était Bernard Henr-Ilévy.
Après une fort pertinente chronique de Xavier de la Porte sur internet et les idées (que l'on pourrait retrouver ici http://www.franceculture.fr/emissions/la-revue-numerique/internet-monde-des-subjectivites-et-des-idees-explosees), il réagissait en disant "J'aime beaucoup internet ; j'ai un compte Twitter, un compte Instagram, et je vais sur Facebook", avant de continuer en alignant des platitudes sur les méchants terroristes qui utilisent internet.
S'ensuivait alors la revue de presse de Nicolas Martin, où ce brillant garçon établissait une critique du story-telling des médias, en s'appuyant sur l'exemple du Caucus de l'Iowa, raconté par la presse "comme après une longue attente d’une série trop longtemps suspendue et dont le suspens est insoutenable" ; story-telling nuisant à la crédibilité de la presse, plus soucieuse de mettre en avant des "récits" fractionnables en épisodes, que des "sujets certainement plus âpres, moins susceptibles de donner lieu à la construction d’un récit fictionnel" tels que "la réforme du collège et les classes bilangues, l’attaque de l’université de Garissa au Kenya qui a fait 147 morts, et l’attentat de Beyrouth en novembre, qui a fait 37 morts." (http://www.franceculture.fr/emissions/la-revue-de-presse-de-nicolas-martin/la-maison-blanche) Là encore, l'auto-proclamé philosophe, pressé de donner son avis lumineux sur la chronique qu'il venait d'entendre, répondait une tarte à la crème (il faut reconnaître qu'il les porte si bien) du style "c'est pas juste, les primaires ont vu apparaitre des hommes tels que Barack Obama ou Al Gore".
Outre le fait que ce n'est pas le sujet, on voit mal ce que l'idéalisation de deux hommes politiques américains, aussi sympathiques puissent-ils paraître, apporte à la discussion sur la presse.
Mais heureusement, ce n'était qu'un rêve.
D'ailleurs, je vais bientôt me réveiller.
France Culture n'inviterait jamais une andouille pareille.
Ah ah ah, la bonne blague.
Pourquoi, quand je fais un lien vers un de tes shaares, n'ai-je pas dans le champ "Title" le titre originel + le nom de ton Shaarli ?
Tu as changé un truc ?
Exemple :
Tout ça pour dire que ce n'est pas très pratique, parce qu'au final, tous les liens que l'on fait vers ton Shaarli... risquent de s’appeller de la même façon !
"Plus je lis des réflexions sur l’orthographe sur facebook, plus j’en entends au quotidien, et plus je me dis : dingue ce que le gens sont capables d’envoyer comme flux de mépris (c’en est presque odorant) quand il s’agit de respect de l’orthographe. Le respect de l’orthographe. Me fait marrer ce terme. Et si on commençait à respecter les personnes plutôt que l’orthographe ?"
via Alda (https://tools.aldarone.fr/share/?pqzJoQ)
Dans la mesure où le gouvernement vise à institutionnaliser l'état d'urgence, c'est à dire à rendre communes des mesures qui sont encore exceptionnelles, c'est un faux débat. Mais je trouve ce double discours de Valls est extrêmement révélateur de l'état d'esprit de l’exécutif.
27,8 Go juste pour tester ? Désolé, sans moi :/
« Le jeu est la fiction du faire. »
Chouette définition.
Eh Seb, t'aurais pas perdu un truc ?
Oh que j'aime cet article.