Le nivellement par les tréfonds du plus bas et la standardisation à l'extrême semble faire de chaque profil Facebook, le smoothie des chiottes d'une vie.
Et même si j'ai pas non plus comme aspiration d'être une princesse dans le château de Barbie™, je n'ai pas spécialement envie de résider dans une porcherie.Certaines personnes m'ont dit que c'était une décision assez dramatique de ne pas souhaiter conserver une réelle présence sur FB. Sans étonnement il s'agit des gens qui n'appellent jamais et ne cherchent pas non plus à se rendre chez moi, malgré de nombreuses portes laissées ouvertes et de nombreuses propositions. Et plus les protestations sont grandes face à cette décision (oui, un MP disait que j'étais folle d'en partir !) plus la personne semble concernée par ce dernier constat.
Le gouvernement vient d’attribuer un marché de plus de 17 millions d’euros de fourniture de grenades et de fusils de lancement.
Bref, l'interdiction n'est pas à l'autre du jour. Au contraire, faut REN-TA-BI-LI-SER.
Inutile que je vous raconte comment le torchon local a rendu compte de la chose, en quelques lignes stigmatisant la violence des émeutiers ?
Oh, la chance :)
Des fois, j'aimerais aussi tout plaquer, changer de pays... j'espère seulement que je ne le ferai jamais sous la contrainte.
J'ai rigolu.
via Liandri
Les passages en gras sont de moi.
Hospitalisé à l'hôpital de Beaujon, à Clichy (Hauts-de-Seine), il reste dans le coma pendant plusieurs semaines, lui laissant de lourdes séquelles. Des lésions au crâne, à une vertèbre, et au cerveau ont été diagnostiquées. Il vit désormais dans un fauteuil roulant, avec une incapacité partielle permanente, estimée à 85%.
>Lors de l'enquête, des contradictions apparaissent à propos du déroulé de l'interpellation. Les agents de la Suge avaient affirmé avoir procédé à une interpellation modèle
Vu sur Mastodon il y a quelques jours :
Le personnage de bande dessinée Obélix devrait son nom à l'obèle (ou à l'obélisque suivant les sources), tout comme son compagnon Astérix doit le sien à l'astérisque. René Goscinny, scénariste et créateur de ces personnages, a nommé ces héros gaulois en puisant dans le vocabulaire de son grand-père imprimeur.
Comment l'amendement sur le glyphosate est "passé", d'après François Ruffin : Rugy agit comme un "porte-flingue" au service de l'Elysée en escamotant toute possibilité de débat.
via (°m
De la passion dans cette Assemblée : surtout pas. Que la chambre d’enregistrement demeure froide et morte. Que de Rugy veille sur elle comme un croque-mort sur un cadavre.
[...]
c'est du sabotage législatif
via LLM sur Mastodon.
Aidez donc Le Figaro à se prendre son propre sondage raciste dans la gueule.
Waouh. Le pire, c'est qu'on a tou/te/s dû tomber dans ce travers destructeur à un moment ou à un autre (ne seraitè-ce qu'en marchant sur la queue du chat).
La dernière fois que j'ai vu une scène pareille, c'était dans un James Bond...
Après une floppée de couvertures sexistes au possible, cette pépite :
"Une star de téléréalité surévaluée rencontre Kim Kardashian"
Ah bon, il fait pas de la critique littéraire ? (en traitant ses contradicteurs de "malades" ?) => https://sammyfisherjr.net/Shaarli/?MER6JQ
Faut vraiment donner plus de moyens aux EHPAD, voir des vieux travailler alors qu'ils n'ont plus toute leur tête, vraiment, ça me fait mal au coeur.
Résumons. La majorité jupiterienne a voté contre :
Hulot démission. Ou tu restes juste pour le fric ?
En partie via https://twitter.com/Aislinn_A_/status/1001045640502226944
Trouvé sur Mastodon.
La France serait la terre des féroces ? WTF ?
France, ça vient des Francs, qui veut dire libres.
Oui, il y a de quoi méditer.
78% des gendarmes votent extrême-droite et "droite dure" et 81% des flics.
J'ai une collègue dont le mari est flic. J'aime autant vous dire que les conversations avec elle sont souvent... instructives :/
Sinon, cet article ne fait que confirmer, chiffres à l'appui ce que l'on sait depuis un moment, et confirmer une tendance de fond qui me fait de plus en plus flipper : ce pays est en train de très mal virer. Le gouvernement que l'Italie n'a pas réussi à constituer se partageait entre les populistes et les néo-facistes ; la Hongrie est dirigée par l'extrême-droite, la Pologne vaut à peine mieux, l'Autriche je ne sais plus trop mais ils nous ont aussi donné l'habitude de mettre des fachos aux manettes ; le jour où l'on aura officiellement un gouvernement à tendance dictatoriale / extrême-droite (j'ai bien dit officiellement...) au pouvoir, je rirai jaune de voir tous les étonnés de la vingt-cinquième heure, toutes celles et ceux qui n'ont pas voulu écouter, voir, ce qu'on leur crie depuis des lustres.
Je suis fatigué. Je suis certain que le pire est pour demain, et je ne me sens aucun courage pour l'affronter.
Waouh.
Et sinon, Minetest ? (ce n'est pas ironique, je n'ai jamais joué ni à l'un ni à l'autre)
Ainsi, sous le prétexte de lutter contre la radicalisation, avec le préjugé fréquemment répandu qu’il faut être un malade mental pour se lancer dans une radicalisation religieuse terroriste, alors que les études font largement état d’une absence de maladie mentale chez ces personnes, tous les patients en soins sans consentement font devoir faire l’objet d’un signalement au préfet, avec un panel extrêmement impressionnant d’autorités qui vont être systématiquement informées.
Désormais, avoir été hospitalisé sans consentement pour une maladie mentale, fait de vous un suspect aux yeux de l'Etat. Je vous renvoie à ce que je disais il y a quelques jours : nous sommes entrés dans un univers pré-totalitaire, ou une dictature de basse intensité.
via Riff sur Mastodon
"Quand j'ai écouté l'enregistrement [de Naomi Musenga et de l'agente du Samu], ça m'a frappée parce que c'est quelque chose que j'ai connu. Le ton qui était utilisé, c'est un ton que j'ai déjà entendu", témoigne de son côté Karima*, la quarantaine. Elle aussi estime avoir été victime de préjugés racistes de la part des médecins. "Celles-là, elles en font toujours trop", s'entend-elle répondre, à 18 ans, le jour où elle se plaint de fortes douleurs auprès d'un infirmier qui procédait à une injection. Plus tard, lorsqu'elle se présente "zen et détendue" à la clinique le jour de son accouchement, "le gars de l'accueil se met à rire et dit que je suis bien calme parce que 'd'habitude, les gens comme vous se roulent par terre'".
On commence enfin à faire le le lien entre le racisme et la mort de Naomi Musenga.
Il était temps.