Le quotidien avait affiché sur sa une en date de jeudi, après la visite d'Emmanuel Macron, une photo avec la citation : "Il est parti et nous, on est toujours là." [NB : le "nous" étant les dealers]Un traitement éditorial qui a déplu en "haut lieu", selon les syndicats du quotidien.
J'en aurais des trucs à dire... mais pas le courage.
Après avoir "travaillé avec Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy et François Fillon", l'essayiste a accepté de figurer en deuxième position sur la liste du RN pour les élections européennes de juin.
Allez, évacuons-les tout de suite : le sixième Elder Scrolls (probablement à Hammerfell, patrie des Redguards), rentré en prod’ juste après la sortie de Starfield l’an dernier et dont on ne saura rien avant de longues années. Le cinquième Mass Effect, en développement chez BioWare et dont on sait juste qu’il continuera à tourner autour des forces spéciales N7. Le quatrième The Witcher, dont le développement atteint sa vitesse de croisière cette année en Pologne, tandis qu’à Boston les équipes américaines de CD Projekt planchent depuis l’an dernier sur la suite de Cyberpunk 2077.
Tant de choses attendues en si peu de lignes...
Bon, il y a quand même pas mal d'autres RPG cools qui arrivent (et, j'avoue, The elder scrolls VI, depuis la "déconvenue" (je suis gentil) Starfield, je l'attend beaucoup, mais alors beaucoup moins : j'ai perdu la foi en Todd Howard).
Vu sur Mastodon (tag BG3) : le PDG de Larian fustige la "cupidité" des dirigeants des grosses boîtes de JV et des éditeurs, dont le seul objectif est "de doubler leurs revenus année après année"
la seule chose qui compte, ce sont les chiffres, et puis on licencie tout le monde et l'année suivante on se dit "merde, je n'ai plus de développeurs" et on recommence à embaucher des gens, puis on fait des acquisitions, puis on les remet dans la même boucle, et c'est tout simplement cassé...
Karlach répare, Karlach remplace.
J'ai ri. Beaucoup.
Et pour continuer mon entreprise de sape de votre volonté et vous pousser à l'acheter (on parle de Baldur's Gate 3 si vous n'aviez pas compris) :
Enfin, Baldur’s Gate 3 est le premier jeu de rôle depuis longtemps à toucher autant de gens en dehors des rôlistes : il s’est vendu à millions sur PC et consoles, il a eu droit à des papiers élogieux dans le New York Times et le Guardian et il a raflé vingt-six récompenses en tout, dont celle de jeu de l’année aux Game Awards. Il faut remonter dix ans en arrière, jusqu’à The Witcher 3, pour retrouver un tel engouement généralisé pour un RPG. Baldur’s Gate 3 a prouvé que le jeu de rôle à l’ancienne, s’il était bien fichu, pouvait intéresser le grand public ; que tout le monde, et pas seulement les vieux débris à barbe broussailleuse, pouvait se concentrer une heure sur un combat isométrique au tour par tour, rêver de monter un niveau et tomber amoureux d’un compagnon. Il a prouvé que le jeu de rôle était cool.
Via Brief.me :
La réduction des sucres ajoutés dans les aliments « fait partie des leviers majeurs » pour prévenir l’obésité et le diabète, écrit l’agence nationale de sécurité sanitaire Anses, un établissement public, dans une étude publiée hier. Après analyse de plus de 39 000 produits transformés, elle a constaté que 77 % contenaient « au moins un ingrédient sucrant ou un vecteur de goût sucré ». Si la part est évidemment à 100 % pour des produits comme les glaces et les confitures, elle demeure élevée pour des produits que l’Anses présente comme « à connotation plutôt salée », tels que la charcuterie et les plats cuisinés frais.
Oh putain ils ont tué le game.
=> un constructeur de maisons en bois qui s’appelle "BOA CONSTRUCTOR"
Sympa le site du Robert en ligne. Mais je ne comprend pas trop le modèle économique derrière : comment font-ils pour continuer à vendre des dictionnaires si tout est gratuitement en ligne ?
Dans son rapport de résultats financiers du troisième trimestre 2023, dévoilé le 25 octobre, Meta indique une perte énorme de 3,74 milliards de dollars (environ 3,52 milliards d'euros). Et ce, uniquement pour sa division Reality Labs, chargée de développer le métavers et de produire du matériel de réalité augmentée et réalité virtuelle.
Pire, l'unité de recherche et de développement aurait été responsable d'une perte cumulée de 21,3 milliards de dollars (près de 20,07 milliards d'euros) en un an, selon le rapport de résultats du deuxième trimestre. Et on ne voit pas vraiment comment Meta pourrait inverser la tendance.
C'est quand même beau (non) d'avoir autant d'argent à perdre.
Le problème, le grand problème, c’est que chaque acteur clé d’une régulation possible “du” numérique tient une position ambivalente, à commencer par l’État qui se pignole de vidéo-surveillance et se shoote aux drones tout en continuant de penser la fracture numérique en termes d’équipement (ordinateurs et tablettes) pour mieux s’exonérer de remplir sa part d’un contrat social dans lequel le devoir de mettre à disposition (des services publics notamment) s’est réduit à la possibilité de mettre à distance (mise à distance le plus souvent médiée par des acteurs qui n’ont plus grand chose de public).
Indéniablement pourtant, et c’est là le (seul) point sur lequel Najat Vallaud-Belkacem à raison, il faudra que des choses changent. Même si à titre personnel j’ai l’intime conviction que d’autres urgences vont faire de nos pollutions, obésités, fatigues et autres fractures numériques des problèmes tout à fait anecdotiques au regard des effondrements qui se profilent (climat, migrations, alimentation, accès à l’eau), il nous faut, pour le numérique aussi, nous inscrire dans des routines qui ont davantage à voir avec la frugalité qu’avec l’abondance, avec la retenue qu’avec le flux continu, avec l’interopérabilité qu’avec la multimodalité, avec la low-tech qu’avec la high-tech.
via Seb encore
Pluie sans verglas par -3 °C, neige à 10 °C, grand soleil un jour d’averses… L’automatisation des prévisions via l’outil informatique Alpha, imaginé pour compenser la saignée des effectifs, et les multiples erreurs qu’il a générées, suscite une nouvelle grève des météorologues ce mardi. Grâce à des documents internes inédits, «Libé» révèle l’étendue des incidents et la colère de nombreux clients.
Voilà. Encore une fois, remplacer des compétences par des machines, c'était pas une bonne idée. Les machines ça fait pas tout, il faut des humains derrière. Et devant. Et aussi à côté.
via Seb
À la lecture de la tribune de Najat Vallaud-Belkacem parue le 18 mars dans Le Figaro, titrée « Libérons-nous des écrans, rationnons Internet ! » nous avons été choqués par une vision caricaturale du numérique ponctuée d’affirmations outrancières, ainsi que par la brutalité des mesures qu’elle propose.
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L’autrice commence sa tribune par une pétition de principe. Nous aurions tous un problème et il est évident. « Ce problème, c’est celui de nos rapports aux écrans, et, plus concrètement, à Internet ». Nouveau bouc émissaire pour tous les maux de notre société, facteur aggravant en « écologie, discrimination, inégalités, harcèlement, éducation, savoirs et cultures », Internet semble avoir inventé le mensonge, le harcèlement, la haine et la pollution.
Le droit d’accès à Internet fait partie de la grande famille des droits fondamentaux : il garantit le droit à la liberté d’expression et de communication qui s’exerce aujourd’hui principalement en ligne. La jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme foisonne d’exemples !
Une illustration parfaite est d’ailleurs celle de la vidéo virale de lycéens et de professeurs de la Seine-Saint-Denis qui ont dénoncé l'état indigne de leur établissement et à la suite de laquelle les professeurs visibles dans cette vidéo ont été convoqués au rectorat pour explication. Alors que le numérique permet de dénoncer l’inaction de l'État, il semble que le vieux monde tente de se venger des alertes permises par le nouveau.
Pour l’autrice cependant, les enfants ne feraient que pâtir d’internet et c’est ainsi qu’elle agite les risques d’addiction aux écrans pour promouvoir sa « grande idée » : « Si nous savons que nous n’avons que trois gigas à utiliser sur une semaine, nous n’allons sans doute pas les passer à mettre des commentaires haineux ou fabriquer des fake news». Le remède ? Celui du père Fouettard : nous punir, c’est pour notre bien.
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Au lieu de promouvoir l'éducation populaire au numérique, d’encourager à la création d’une grande filière de collecte et de valorisation des équipements numériques usagés, de travailler à des villes intelligentes plus inclusives ou à l'éthique des algorithmes des plateformes, Najat Vallaud-Belkacem semble fière de sa vision simpliste, toxique et moraliste... mais c’est pour notre bien et celui de la planète.
Alors, prenons le sujet de la « pollution » ! Le numérique en France consomme environ 10 % de notre électricité, moins de 1,5 % du CO2 émis : 35 fois moins que le transport. Avec l’énergie d’une recharge de téléphone, on ne parcourt que 100 mètres en voiture. Est-il vraiment pertinent de brider l’accès à un réseau mondial qui, intelligemment utilisé, permet à la fois d’améliorer et de décarboner le reste de nos activités, par exemple par l’usage de la visioconférence et du télétravail ? Le numérique n’est pas immatériel et repose sur des infrastructures bien physiques. Pour autant, comprenons-en les effets d'échelle vertueux inégalés et reconnaissons ses externalités positives, y compris en termes environnementaux.
Le gouvernement doit-il s'inquiéter d'un nouveau revers parlementaire ? La ratification du Ceta, le traité commercial entre le Canada et l'Union européenne (UE), risque en effet d'être rejetée par les sénateurs lors d'un vote organisé jeudi 21 mars. L'exécutif a beau vanter les bénéfices de cet accord de libre-échange pour l'économie et l'agriculture française, ses arguments ne semblent pas convaincre les élus de gauche comme de droite. Plusieurs semaines après le début de la mobilisation des agriculteurs, les oppositions veulent enterrer ce traité qui menace selon elles le modèle agricole français et en particulier l'élevage. A trois mois du scrutin européen, cette offensive donne des sueurs froides à la majorité présidentielle.
Je croyais que c'était mort ce truc...
Allez, j'ai pondu un truc rapidement sur la trilogie du Problème à trois corps, je vais pouvoir mater la série l'âme en paix.
Je vous en conjure, si vous avez l'intention de regarder cette série, lisez les livres avant.
Déjà parce que vous n'aurez plus envie après, et sans doute aussi parce que si je vois tout à fait comment on peut adapter le 1er livre (et comment ça peut être grandiose si c'est bien fait), si je vois à peu près comment on peut adapter le second (et comment ça peut être très triste si c'est pas taillé au poil de cul parce que ça commence déjà à partir loin), je vois surtout très bien comment on peut se planter pour le 3ème. Oh oui, je vois bien.
Il va remettre la blouse blanche, mais pas celle attendue. Fini l’hôpital et la neurologie, sa spécialité initiale : c’est la médecine esthétique que l’ancien ministre de la santé et ex-porte-parole du gouvernement, remercié lors du remaniement de janvier, compte embrasser. Et ce, un jour par semaine, dans la clinique des Champs-Elysées, à Paris, en plus de son mandat de député de l’Isère (Renaissance).
L’information, confiée au Figaro le 18 mars, a beau relever d’un choix privé, elle s’est imposée dans le débat public, dans les rangs médicaux et au-delà. Pour ce qu’elle représente pour les soignants, à l’heure où le système de soins craque de toutes parts et où la démographie médicale est un enjeu crucial.
Maladie : macronisme.
Traitement : aucun connu à ce jour.
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Tous les demotivational posters DU MONDE !
via Liandri, qui fait son grand retour shaarliesque
Magnifique et perturbant, Le Problème à 3 Corps est un récit haletant qui n’oublie jamais d’être intelligent. La série, construite à partir de tranches de vie, ne transige pas sur les émotions tout en livrant un récit monumental sur le destin de l’humanité. Il en résulte une adaptation impeccable d’un ouvrage réputé inadaptable. C’est très fort, et on en redemande : cela fait du bien d’être repoussé dans nos retranchements.
Le gouvernement cherche à faire des économies. Il a dans le viseur les remboursements des affections longue durée.
Un commentaire ? Non, un sac à vomi, merci.