Merci ^^
Je voulais juste rebondir sur ça :
notre génération a vieilli
Ca me frappe en écoutant des podcasts ou en lisant des articles web ou papier, les chroniqueurs / journalistes sont généralement plus vieux que moi... ou au moins la trentaine. De média transgressif pour ados décérébré dans les années 80, le jeu vidéo (je veux dire "le bon jeu" ça y est, je parle comme un vieux) serait-il en train de devenir un produit de niche pour vieux bobos ?
Lu cet après-midi, trouvé sur Mastodon, et retrouvé ce soir via Seb.
Lien complémentaire (pour les extensions Firefox : https://blog.imirhil.fr/2015/12/08/extensions-vie-privee.html)
Réaction de Tommy dans 5... 4... 3... 2... 1...
(moi j'ai déjà donné mon avis)
J'ai en déjà parlé, mais comme les bonnes nouvelles sont rares, je le redit aujourd'hui, jour de sa libération : CHELSEA MANNING EST LIBRE.
Hop, un jeu gratuit sur GOG.
Il y a des trucs qu'il faut que j'essaie.
Murielle Gerin et Chloé Riban, doctorantes au Centre de Recherche sur l'Éducation, les Apprentissages et la Didactique (CREAD) à Rennes 2, ont décroché le 2e prix du jury lors du festival Sciences en cour[t]s avec leur très court métrage de vulgarisation scientifique "Les garçons et les filles sont belles".
|...]
Nous sommes toutes les deux doctorantes en première année de thèse en Sciences de l'éducation au sein du CREAD (Centre de Recherche sur l'Éducation, les Apprentissages et la Didactique).
Dans notre travail de thèse nous avons un questionnement commun, le genre en sciences de l'éducation, mais avec une méthodologie différente: sociologique pour l'une, didactique pour l'autre.
Chloé étudie les enjeux du genre dans les relations école-famille avec une approche intersectionnelle.
Murielle tente de comprendre comment se met en place l'égalité fille-garçon dans les situations de lire-écrire en CP en France et en Allemagne.
Court-métrage à voir ici : https://www.youtube.com/watch?v=8X45yYIF1Gw&list=PLKPWsU9ZzptKjVmkWOy4y6w-OF6TFoyng&index=2
via Mastodon

Après les fascinants articles sur les nouvelles lunettes du président Hollande il y a quelques années, je ne pensais pas que l'on puisse tomber plus bas.
Eh bien si.
Des photos rigolotes avec des chiens.
D’origine québécoise (1990), le mot « courriel » est la contraction de « courrier électronique ». Il est agréablement explicite en plus d’être de jolie consonance, si bien que de nombreux locuteurices francophones l’ont adopté. Accepté par l’Académie française, présent dans les dictionnaires courants, ce terme a été rendu obligatoire en France pour les textes officiels, depuis le 20 juin 2003 par la DGLFLF.
Alors ? On prend ça ?
En Europe, courriel est encore trop peu fréquent. Pour bien parler français et s’assurer d’être compris en francophonie, aussi bien au Québec où l’anglicisme « e-mail » est très rare qu’en Suisse où « courriel » est une étrangeté, il est recommandé de préciser les deux, par exemple : « Merci de répondre par courriel (e-mail) ».
Bref, c'est pas simple.
A chaque quête secondaire que je commence, je décroche de l'histoire principale.
C'est exactement ça. Et déjà qu'elle n'est pas bien consistante, l'histoire principale...
Je vais dire une banalité, mais je suis en train d'écouter un nouveau podcast (HBGD), consacré à la question du scénario dans un jeu vidéo ; on ressent très fort l'amertume du type qui a participé à la rédaction des 1500 pages (si, si) de la "bible" de Remember me et dont le jeu final a conservé... rien. Et c'est là que j'ai eu cette révélation qui a bouleversé ma vie : un jeu vidéo, ce n'est pas un produit culturel. C'est un produit industriel. Fou hein ? De fait, quand Sony, puis Capcom dans le cas du jeu en question demandent "je veux un jeu avec plus d'actions, tu t'arranges pour mettre des combats", ben tu fous ton travail à la poubelle si ça ne colle pas. C'est celui qui paie qui décide.
Et pourquoi ? Parce que "celui qui paie" croit que ça plaira mieux aux joueurs d'avoir un mâle blanc comme héros plutôt qu'une femme noire, parce qu'il croit qu'il faut des scènes d'actions ratées plutôt que pas de scènes d'actions du tout pour faire un bon jeu, etc.
Après, pour en revenir à ce Deus Ex, je n'ai pas encore retrouvé le voyage rapide "à la Skyrim" ^^
Dans Skyrim, le voyage rapide a été critiqué car... trop rapide, il tue l'immersion. Tu cliques sur ta carte, et tu te retrouves à l'autre bout du monde connu. C'est nul, mais tu n'es pas obligé de t'en servir, tu peux encore faire le voyage à pied ou à pattes.
Dans Mankind divided, ils ont inventé... le voyage rapide lent ! Tu DOIS prendre le métro pour te rendre d'un quartier à l'autre de la ville (ce n'est pas idiot en soi, tout faire à pied aurait donné l'impression d'une toute petite ville), mais c'est tout le temps le MÊME métro, avec les MÊMES personnes à l'intérieur, et c'est long, c'est long... A ce niveau de nullité, un écran de chargement "normal" avec trois lignes de blabla serait presque mieux passé.
Très bon ça ^^

Un mensonge, doublé d’une insulte, confortée par une bêtise : cela fait beaucoup en si peu de signes. Un mensonge : personne ne dénie la victoire électorale. Une insulte : quiconque s’interroge sur son sens n’est pas un « pseudo démocrate ». Et une bêtise : il faut être obtus comme un directeur éditorial du Monde pour affirmer que le peuple n’existe qu’à travers sa représentation électorale, ou feindre d’ignorer qu’un même candidat peut agréger des votes motivés par des logiques foncièrement différentes, voire opposées. Et ce n’est pas fini…
Ah, monsieur Patate, directeur éditorial au Monde, fait encore des siennes.
un signe très fort de la volonté du nouveau président de la République de recomposer la vie politique en fracturant les clivages.
Oh la vache : "fracturer les clivages". Vous êtes bien conscients que ça ne veut rien dire, n'est ce pas ?
Putain de novlangue.
Au-delà de ça, ce qui déçoit, c’est l’incapacité de Deus Ex à réfléchir ce qu’il raconte. Bien sûr, c’est le cas de l’immense majorité des blockbusters, mais le constat est plus déprimant quand on s’appelle Deus Ex et que l’on s’inscrit dans l’héritage d’un jeu fondateur qui, dès 2000, annonçait pêle-mêle la parano ambiante post 11-Septembre, la psychose terroriste, Occupy Wall Street, le programme de Bernie Sanders et diverses problématiques transhumanistes. Deus Ex Mankind Divided, lui, se refuse à nous parler de demain pour mieux nous décrire l’aujourd’hui. Les augmentés reclus dans des ghettos, les contrôles au faciès, les affiches « Augmented lives matter » dans le métro… Evidemment, tout cela fait écho à l’actualité. Si Mankind Divided reste, ce sera, au mieux, comme un témoin de son époque davantage que comme une œuvre prémonitoire. Au pire, comme un bon jeu.
On n’a pas aimé :
- Adam Jensen au bout du rouleau
- Un jeu qui brasse des thèmes passionnants et n’en fait rien
- La VF très inégale et les dialogues assez médiocres
Y'a de ça. Quand je relis les commentaires extrêmement positifs d'autres sites (Gamekult par exemple), je me demande si on a bien joué au même jeu :/
Un client web alternatif pour Mastodon.
Voir aussi : https://github.com/n1k0/tooty