Lorsqu’on fait référence à des personnes dans un écrit et qu’on souhaite donner à celui-ci un caractère plus générique et inclusif, il convient de privilégier des formes non marquées en genre, c’est-à-dire qui ne présentent pas d’alternance masculin/féminin. Les mots ainsi choisis désignent aussi bien les femmes que les hommes, ou encore les personnes non binaires.
On peut pour ce faire recourir à des noms, à des adjectifs et à des pronoms épicènes, à certains noms collectifs ou même au nom personne. On doit cependant faire preuve de prudence dans leur emploi : certains équivalents, bien que proches, ne sont pas de parfaits synonymes. On doit ainsi s’assurer que les mots choisis reflètent adéquatement le sens désiré, qu’ils s’appliquent bien au contexte. Par ailleurs, soulignons que les noms collectifs peuvent donner l’impression de dépersonnaliser le texte. Par exemple, l’emploi de la présidence plutôt que de le président ou la présidente peut sembler plus impersonnel, mais tout de même convenir dans certaines situations.
Voici donc une liste de termes épicènes ou neutres. Cette liste, non exhaustive, peut être une source d’inspiration vers d’autres idées de formulations plus inclusives. Notons que l’italique est employé pour signaler des termes avec lesquels il faut particulièrement user de prudence, puisque la synonymie peut se limiter à certains contextes d’utilisation bien précis.
via Clochix sur Mastodon :
Pourrait-on une fois pour toute faire annexer la France par le Québec ? L’Office québécois de la langue française publie un nouvel aide mémoire indispensable, avec une liste de termes épicènes ou neutres qui permettent de rendre des textes plus inclusifs
La carte des côtes de France. Parce qu'il n'y a pas que la Côté d'Azur.
Et il y a aussi la Côte d'Or, parce qu'on peut être géographe et avoir le sens de l'humour.
via (°m
Immédiatement, l'histoire a été reprise, par le député européen écologiste Pascal Durand ou plusieurs journalistes dont Aymeric Caron qui s'est emporté à son tour : « Dites-moi que c’est une blague, ou un cauchemar dont je vais me réveiller : un citoyen, condamné pour avoir chanté du Brassens à proximité de policiers ??? France, 2019 ? Mais c’est impossible, ce n’est pas le pays où je suis né ».
Un tweet qu'Aymeric Caron a ensuite supprimé, après avoir réalisé que son indignation avait presque 10 ans de retard. Car si un jeune homme a bien été condamné pour les raisons évoquées, c'était en 2011. Rien à voir avec Emmanuel Macron, donc, ou la répression des gilets jaunes, comme certains ont voulu le faire croire.
Si je suis le raisonnement de France Info, comme c'était en 2009, c'est bon, tout va bien, c'est pas grave ?
Je pense que l'IGPN, le pouvoir politique et le parquet ne veulent pas d'enquêtes en matière de violences policières. Ils travaillent de concert. Emmanuel Macron, Christophe Castaner et la directrice de l'IGPN ont toujours dit qu'il n'y avait pas de violences policières. Le résultat, c'est l'absence de volonté d'enquêter.
Et combien de policiers condamnés ?
Cf. cet article cité par David Dufresne : https://www.franceinter.fr/justice/deux-policiers-bientot-juges-pour-des-violences-contre-des-gilets-jaunes-une-justice-a-deux-vitesses
Quand on regarde les faits qui leur sont reprochés (un pavé renvoyé en direction des manifestants et une gifle), au regard des mutilations causées par d'autres de leurs collègues, on peut faire le pari du non-lieu. Même si leur attitude est bien évidemment indigne de leurs fonctions.
Alexander consulte la littérature scientifique. Le composant lacrymogène utilisé en France est le 2-Chlorobenzylidène malonitrile. Comme il est considéré comme arme chimique, son emploi est interdit dans le cadre de conflits armés. Pas pour le maintien de l’ordre. Pour le biologiste, le verdict est clair, cette molécule, une fois présente dans le sang, libère du cyanure. Plusieurs études, depuis 1950, l’affirment. Aucune ne dit le contraire. Mais ce poison est également présent dans les cigarettes et dans une multitude d’aliments. Sa dangerosité est donc une question de dosage. Comment le mesurer ?
[...]
Les résultats des premiers prélèvements confirment bien la présence importante de cyanure, mais n’en donnent pas le dosage précis. Le 8 juin, à Montpellier, l’équipe perfectionne son protocole. Alexander, les trois médecins et quelques complices se font eux-mêmes cobayes de leur expérience. Ils testent leur sang avant la manifestation puis après. Les résultats sont édifiants. La communauté scientifique considère l’empoisonnement au cyanure à partir de 0,5 mg par litre de sang et sa dose mortelle à 1 mg. Parmi les personnes testées, deux affichent des taux voisins de 0,7 mg par litre.
Tu filmes les manifestants et/ou les streets médics en train de se faire charger ou tabasser ? GàV
Tu fais des analyses pour quantifier le niveau de dangerosité des gaz lacrymogène ? GàV
Tu possèdes des études des années 50 démontrant ladite dangerosité ? Perquisition, destruction
Tu souhaites informer la population (manifestants ET policier) du risque auquel les uns et les autres sont exposés ? GàV, enquête préliminaire pour "mise en danger de la vie d'autrui" (sic).
Des commentaires ?
Mais en y regardant de plus près, il y a peut-être eu une opération de masquage des trackers sous le cyber-tapis. Aeris a ainsi remarqué que l'un des scripts appelés lors de l'affichage d'une page provenait de f7ds.liberation.fr. Ce domaine masque au travers de plusieurs redirections (f7ds.liberation.fr → liberation.eulerian.net → atc.eulerian.net) une machine appartenant au groupe Eularian, se présentant comme créatrice « d’une technologie de collecte de data e-marketing, qui permet d’analyser en temps réel des milliards de données »
L.O.L.
Une technique d’attaque répandue, dite par « force brute » consiste à essayer toutes les combinaisons possibles de caractères, jusqu’à trouver le bon mot de passe. Réalisées par des ordinateurs, ces attaques peuvent tester des dizaines de milliers de combinaisons par seconde. Pour empêcher ce type d’attaque, je recommande qu’un bon mot de passe doit comporter au minimum 12 signes mélangeant au moins trois des quatre types de signes suivants : des majuscules, des minuscules, des chiffres ou des caractères spéciaux (comme par exemple !#?%). Cette recommandation est conforme aux préconisations 2018 de la CNIL et de l’ANSSI.
Le mot de passe doit être complexe, mais facile à retenir. Nous allons voir comment arriver à surmonter cette difficulté. Voici par exemple, trois méthodes pour choisir simplement des mots de passe complexes :
- La méthode phonétique : « J’ai acheté dix cd pour cent euros cet après-midi » deviendra « ght10CD%E7am » [1]
- La méthode des premières lettres : la phrase « Créé en 1971, le 44e a pour devise Rien ne craint que le silence » donnera « Ce1,l4apdRncqls »
- La méthode de l’association de 4 mots choisis au hasard et séparés de caractères spéciaux : « Lunettes:Ballons#Chat_Rouge » [1]. Cette méthode s’appelle « phrases de passe », et est très efficace et permet de créer une suite bien plus difficile à déchiffrer qu’un mot de passe compliqué « classique ».
Une carte de la littérature mondiale, avec un continent par genre.
Lien direct : https://www.tor.com/2019/10/23/this-wonderful-map-charts-out-the-wide-world-of-literature/
via Riff peut-être ?
Au fait, je pose ça là : un lien envoyé par Riff, à propos de "La grève", le roman d'Ayn Rand :
C’est un livre fascinant, car il emmène ses lecteurs de l’autre côté du miroir de l’ultralibéralisme pour révéler, sans précaution ni faux-semblants, la nature profondément égoïste de ceux qui le défendent. Y compris par la violence. A la fin du livre, l’héroïne, armée, fait face à un soldat un peu perdu, car il ne sait pas si elle dispose ou non de l’autorité pour pénétrer dans le bâtiment où est emprisonné le personnage clé de l’histoire. Alors, face à ce garde hésitant quant à la décision qu’il doit prendre, « calme et détachée », nous dit l’auteure, elle « pressa sur la détente, visant le coeur ». Ainsi, elle « abattit cet homme qui avait prétendu exister sans assumer une seule responsabilité ». Bienvenu dans le monde d’Ayn Rand.
(article à lire en entier)
"Health Data Hub", c'est le petit nom sympa de ce nouveau monstre issu d'une volonté du sommet de l'état. Et comme avec toute volonté idéologique venant de personnes qui n'y connaissent rien et qui sont sous influences, le risque d'aller à la casse est souvent plus grand que les bénéfices.
De quoi parle-t-on ici ? Ce hub est une grande marmite numérique connectée dans laquelle on va déverser toutes, TOUTES, les datas santé françaises disponibles. Et par le saint miracle de l'IA on pense qu'il va en sortir quelque chose.
[...]
Mais attendez, on a gardé le meilleur pour la fin : devinez chers amis, chers confrères quelle entreprise est présentie pour héberger ce nouveau joujou idéologique ? OVH, boite française ? Perdu. Scaleway, branche de Online (Free) ? Perdu. Cherchez un peu quoi !
Allez, on est sympa on vous le dit : une boite américaine qui a un grand cloud couleur ciel sur lequel l'administration US a TOUS les droits (et on a bien compris après avoir lu Snowden que détenir l'autorisation légale n'était plus vraiment la préoccupation là bas, à plus forte raison quand on parle des datas qui ne concernent pas les citoyens US) . Boite qui s'illustre déjà par sa présence dans l'éducation nationale et la défense française. Oui vous ne rêvez pas : Microsoft.
=> nos données de santé vont être stockées chez Microsoft.
via Seb
Au Chili, les policiers qui mutilent les gens sont jugés.
« Nous mettons près de trois minutes à coller nos affiches et les forces de l'ordre réussissent à intervenir dans ce temps record, fulmine Camille Lextray, une jeune membre du collectif. Pourquoi ne se déplacent-elles pas si vite quand des femmes en danger les appellent à l'aide ? »
Intégrale Achille Talon !
Vu je ne sais plus chez qui.
Dans n'importe quel sens que l'on prenne cet article, ça sent pas bon :
Et ce n'est qu'un article de 5 paragraphes !
via Mastodon
Si vous avez pensé "Samuel Vimaire" ou "Terry Pratchett", c'est normal.