Selon les informations du Parisien , l'homme affectionnait de tourner dans des vidéos scatophiles avec des skinhead d'extrême droite dans les égouts de Berlin.
Faire des câlins aux skins d'extrême-droite ? Pas de soucis, mon loulou, chacun a droit a sa vie privée.
Jouer avec son caca ? T'es viré ! Tu salis l'image de la police !
Pourtant, la plupart des représentations qui ont été faites de lui en attestent peu. Il est principalement dépeint comme n’importe quel homme blanc. Un coup d’œil aux images proposées par Google peut en témoigner. Son interprétation par Gérard Depardieu dans le film “L’autre Dumas”, aussi.
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Dans le sens inverse [...] quand ça arrive, les actrices et acteurs de couleur font souvent face à un déferlement de haine raciste à leur encontre.
Et l'édition jeunesse n'est pas épargnée :
trois cas de figure se présentent quand un livre narre le récit d’un protagoniste de couleur. Soit la couverture est illustrée avec un personnage caucasien. Soit, il est difficile de discerner son identité raciale. Si ce n’est pas une de ces deux possibilités, seule la silhouette du personnage est dessinée.
J’appréhende la rentrée, le retour à l’anormal.
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Après avoir prédit que le Sars-CoV-2 tuerait moins que les accidents de trottinette, que deux médicaments potentiellement cardiotoxiques étaient la clé du traitement de «l’infection respiratoire la plus facile à soigner du monde», qu’il n’y aurait plus de cas cet été, Didier Raoult est réapparu dans les médias pour asséner qu’il n’existait pas de contamination par voie aérienne. Le grand professeur microbiologiste que le monde entier, de Trump à Bolsonaro, nous envie, après avoir passé six mois à se lisser la barbe et à tripoter son visage sur tous les plateaux télé, nous annonçait doctement que la contamination se faisant par les mains, le port du masque était une mesure ridicule. Dans la foulée, Bernard-Henri Lévy se hissait sur les pointes pour fustiger un virus qui l’avait pendant quelques mois éloigné des écrans : «Le rebond n’est pas celui de la maladie mais de la peur.»
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J’appréhende la rentrée. Parce que les soignants sont sonnés, et pour beaucoup désabusés. Parce que tenir sur la distance va être d’autant plus difficile, que le mépris affiché des politiques, passée la période des applaudissements, a laissé des traces : primes Covid distribuées au compte-gouttes, reniements et mensonges à répétition, et Santé publique France et la direction générale de la santé rivalisant d’absurdités – la première structure publiant un document dans lequel elle s’étonne que les soignants n’aient pas systématiquement porté de masque en début d’épidémie, la seconde prévenant les médecins qu’il était de leur responsabilité de s’équiper en moyens de protection cet automne.
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aucun organisme de santé publique ne porte un message aussi simple que ce conseil accessible à un enfant : «Vivez les fenêtres ouvertes.» Aérer naturellement la pièce dans laquelle vous vivez, la pièce dans laquelle vous travaillez, diminue le risque de contamination par aérosolisation, par inhalation de particules virales en suspens excrétées par une personne infectée. Dans un lieu clos, le virus reste en suspension dans l’air. Aérer, créer des courants d’air, c’est dissiper ce nuage viral, éviter la contamination. Comment se fait-il qu’à la fin du mois d’août, huit mois après le début de l’épidémie, ce message qui ne peut être qualifié de liberticide soit encore ignoré de beaucoup de nos concitoyens ?
J'ai ri.
via http://shaarli.zeseb.fr/?oYWzAg
Je savais que Skrek était inspiré d'un homme ayant véritablement existé, mais je ne connaissais pas les détails de sa vie.
Quelle tristesse. Et le plus grave, c'est que Firefox n'a pas vraiment de remplaçant à la hauteur.
Site pour télécharger des sous-titres.
Un algorithme de tri en plein travail. Je ne pensais pas que c'était aussi mignon.
Du coup, je suis revenu sur Firefox et j'ai fais un don à Mozilla, en espérant que d'autres feront comme moi et que Firefox survivra encore longtemps.
Voilà.
Les femelles [du moustique tigre] peuvent transmettre une trentaine de virus parmi lesquels la dengue, le chikungunya, la fièvre jaune, le Zika. Ce rapport propose de mettre en place « un plan régional de prévention contre le développement des gîtes larvaires » afin de limiter la propagation des moustiques-tigres.
Charmant. La lutte est simple et à la portée de tout le monde : ne laissez pas de récipients contenant de l'eau dans votre jardin, sur le rebord de votre fenêtre, etc.
On n'a pas le cul sorti des ronces : comment reconnaitre le moustique tigre ? C'est très simple, outre ses caractéristiques détaillées, on nous explique que le moustique européen fait entre 5 et 7 mm, alors que le tigre fait... 2 mm. En gros, quand vous l'entendez mais que vous ne le voyez pas, c'est un moustique tigre ! :O
Par contre, d’autres pays comme la Grèce ont enregistré très peu de décès (170) du fait que la majorité des personnes âgées vit avec les proches et pas dans les Ehpad. Le directeur de l’Ehpad de mon histoire est médecin, il a préféré garder l’anonymat. Il a contracté le Covid au cours du mois d’avril. Hospitalisé, il a été intubé et a passé cinq jours en réanimation. Il s’en est sorti, mais est toujours souffrant. Et très en colère.
Il faudra bien rendre des comptes un jour sur ce qui s'est passé en 2020 dans les EHPAD.
ressusciter n’est pas une mince affaire
Oui, je recommence à vous foutre les pétoches ^^
Non, je ne suis pas payés par le gouvernement.
Oui, vous devriez aller le blog de Fiamma Luzzati (autrice de "La femme qui prenait son mari pour un chapeau. Voyage au pays du cerveau", cité tout à l'heure)
Jo, brillant avocat, attrape le Covid-19 dans une forme très sévère et manifeste une « belle indifférence » à la maladie: à tel point qu’il se préoccupe de sujets totalement anodins sur son lit d’hôpital. Cet étrange comportement a donné lieu à des études qui s’intéressent aux manifestations neuro-psychiatriques du Covid-19. Le virus attaque le cerveau, on ne sait pas encore par quelle voie, et fragilise le malade qui, au moment où il devrait se réjouir d’avoir dépassé la crise, plonge en dépression.
C'est, comment dire ? Horriblement fascinant.
J'ai décidé de refaire pour 2018 (je ferai 2017, 2019 et 2020 plus tard, et je commence par 2018 si j'veux) le test effectué en 2016 sur ma proportion "d'hommes blancs décédés" parmi mes lectures de l'année.
Lu en 2018 : 59 livres (je n'ai pas compté les 4 XXI annuels, car œuvre d'un collectif d'auteurs, mais j'ai pris en compte les "grosses" BD comme "Dans la combi de Thomas Pesquet" de Marion Montaigne).
Bref, encore beaucoup d'hommes blancs morts, mais pas mal de femmes blanches mortes aussi \o/
Pour assumer complétement ce que cette démarche a de militant, voici les ouvrages écrit par des femmes, lus en 2018 :
Aujourd’hui sobre depuis plus d’une décennie, l’auteur continue de produire des romans avec une régularité confondante, mais ces années de toxicomanie ont laissé des traces. Nombre de ses projets ont été rédigés sous l’influence de psychotropes, de cocaïne ou d’alcool, mais l’un de ses livres a été écrit à une période si agitée de sa vie que King n’a pratiquement aucun souvenir de l’avoir travaillé.
Ah ouais, quand même ^^
Le titre de l'article est un peu trompeur : King se souvient bien avoir écrit le livre, mais plus des conditions dans lesquelles il l'a fait, ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
Sortons-nous [les médecins] de notre rôle en nous adressant directement à la population et au gouvernement, sur les réseaux sociaux, ou au travers des deux tribunes sur le port des masques que nous avons publiées dans Libération ? La nature, paraît-il, a horreur du vide, et si nous prenons la parole, c’est parce que nous sommes, comme vous, confrontés au vide sidérant de la pensée gouvernementale.