En conclusion, il vaut mieux ne pas acheter le Steam Deck dans l’optique d’en faire une console de salon. Au moins c’est assumé à 100 % de la part de Valve et les futurs propriétaires savent déjà à quoi s’en tenir : le dock ne fera aucun miracle.
Le p'tit fil Twitter qui remonte (pas) le moral :
Y'a encore un espoir pour le climat ?
Parce qu'à cet instant, rythme où vont les choses (et dans quelle directions elles vont) j'ai du mal à imaginer comment on pourrait sauver quoi que ce soit :(
Je me dis que :
Se débarrasser du capitalisme, calmer les bagarres éco entre les pays pour privilégier la coopération afin de survivre, c'est quand même un énorme chantier qui prendrait des décennies.
Sachant que les catastrophes vont provoquer des migrations massives,
donc montée en flèche du fascisme, donc le capitalisme va être tranquille.
Plus situation d'urgence où chaque pays va prendre cher, clairement ça va vite tourner au "chacun pour sa gueule". D'autant plus que pas mal de gens sont ok de laisser mourir des milliards (yo fourest)
Aussi la gestion de la pandémie ça a été une blague.
Les boîtes multi milliardaires qui refusent de céder les brevets des vaccins, des gouvernements à leur service qui ne les y forcent pas, des gens qui sombrent dans un truc proche de la folie à propos des vaccins ou de puces 5g
On aurait dit un exercice qu'on a massivement raté.
Partant de là bah euh... Les capitalistes et fascistes ont gagné, quoi. :(
À la maison ou dans les transports, au bureau ou aux toilettes, les jeux vidéo sont partout. La banalisation de ce loisir électronique dans toutes les tranches d’âge et toutes les catégories de la société s’est accompagnée d’une diversification des publics mais aussi des manières de jouer.
Loin de l’image caricaturale du mâle adolescent jouant des heures durant à des jeux de tir, désormais les jeux vidéo sont pour beaucoup une activité ordinaire qui trouve place dans les interstices, les temps libres des routines journalières ou hebdomadaires. Ils sont imbriqués dans les modes de vie et contribuent aux modes d’habiter.
Fruit d’un travail de recherche collectif, ce livre analyse la place de ces pratiques vidéoludiques au quotidien. Comment joue-t-on aux jeux vidéo aujourd’hui ? Qui joue, où, et avec qui ? Quelles sont les diverses pratiques, de sociabilité, d’échanges mais aussi de mobilités et de marquage de l’espace, qui se développent autour de ce loisir électronique ? Quelles sont les émotions, les expériences, les affects, que les jeux vidéo rendent possible ?
Cette exploration inédite du domaine des jeux vidéo étudie la diversité de leurs publics, les pratiques que ces derniers développent, et les expériences qui s’y éprouvent.
Le Wall Street Journal parle de "la débâcle en Afghanistan". Biden et Trump en partagent la responsabilité peut-on lire dans cet éditorial très dur avec le président américain. Le Wall Street Journal cite l'ancien dirigeant de la CIA et secrétaire à la Défense de Bush fils comme d'Obama Robert Gates selon qui tout au long de sa carrière, Joe Biden a toujours pris les mauvaises décisions en terme de politique étrangère. "Le monde en a un nouvel exemple", écrit le quotidien alors que le retrait d'Afghanistan "se transforme en une défaite stratégique et une débâcle morale".
So, what ? C'était inévitable. 20 ans d'occupation militaire, et vous pensiez que le départ allait se faire dans les fleurs et les embrassades ? Un peu de sérieux. Pourquoi Obama, puis Trump, se sont-ils bien gardés de retirer les troupes US du pays ? Parce que cela revenait à enlever le dictionnaire qui calait la bahut instable rempli de porcelaine et de dynamite. Oui, j'ai le goût de la métaphore.
Comment les jeux vidéos ont-ils été inventé ? Quels sont les premiers jeux à être commercialisés ? Comment le développement de la technologie a-t-il impacté leur évolution ? A partir de quand commence-t-on à considérer les jeux vidéos comme une forme d'art ?
[...]
Erwan Cario, journaliste à Libération, animateur du podcast « Silence, on joue », auteur de « Start ! La grande histoire du jeu vidéo » aux éditions La Martinière, et Alexis Blanchet, maître de conférence en étude cinématographique à l’université Sorbonne Nouvelle, et auteur de l’ouvrage « Une histoire du jeu vidéo en France » aux éditions Pix'n love, joueront le jeu, pour retracer l’itinéraire de cette invention.
What we care about is that Nintendo Switch owners will also be able to order a physical copy of Super Meat Boy from Limited Run, with this horrifyingly realistic artwork.
Mouah ah ah, OMG, c'est monstrueux ^^
Catherine a 77 ans, elle débute une romance épistolaire qui s'avère être une escroquerie sentimentale.
"Je lui ai envoyé les 1 000 euros, en sachant que je faisais une bêtise. J'avais le sentiment que si j'arrêtais là, je ne pourrais plus écrire et que notre relation serait terminée. Il m'a donné les numéros de comptes de son soi-disant chirurgien et j'ai fait le virement. Je ne me suis jamais rendue au commissariat"
Témoignage très touchant, qui montre bien quels ressort psychologiques les "brouteurs" vont actionner pour arriver à leurs fins.
Les autres témoignages aussi étaient intéressants, dans la mesure où ils montrent bien comment tout le monde peut se faire avoir.
Autant je trouve le sujet passionnant, autant y'a rien à faire, Céline me débecte toujours autant, c'est viscéral.
Bel article larmoyant. On parle de sa dérive réac ou pas ?
Proust ne veut pas être intimiste, l’homme d’un seul livre qui publie ses souvenirs et après cela, c’est fini. Il veut être l’égal de Balzac, de Stendhal, de Dostoïevski, des plus grands ! Les "soixante-quinze feuillets" sont devenus un brouillon, parce qu’il les a abandonnés, mais quand il les écrit, Proust croit que ça va être son livre. C’est cela que je trouve très extraordinaire. Moi, j’aurais été très content d’avoir écrit ça, mais pas lui, parce qu’il y a cette formule "Je sens un allons plus loin" qui va toujours le guider, dans l’approfondissement du texte, de la vie, de la pensée et de la poésie. Proust était porteur d’une œuvre qui le dépassait et qu’à force de travail, il rejoindrait cette image idéale.
Quelles solutions ?
Il reste cependant possible à tout un chacun de pouvoir préserver ses facultés visuelles. Des techniques de relaxation oculaire existent et sont conseillées par les professionnels de l’optique. "Il faut réaliser des pauses régulières pour détourner les yeux des écrans. On recommande au moins de faire cela toutes les 20 minutes en regardant idéalement au loin au travers d’une fenêtre pour relâcher l’accommodation pendant une minute ou deux, renseigne Damien Gatinel. Si on a l’œil sec, il faut l'hydrater avec des collyres par exemple, prescrits par l’ophtalmologie mais qu’on peut aussi trouver en pharmacie. On recommande aussi de ne pas frotter ses yeux vigoureusement quand les yeux sont fatigués. On sait que cela peut engendrer des pathologies oculaires lorsque ces frottements sont trop vigoureux et trop répétés."
Jeux vidéo et prise en compte du handicap.
Merci Seb d'avoir (re)posté ce truc, parce que ça fait des années que le lien trainait dans mes favoris et que je n'avais jamais pris la peine d'aller jusqu'en bas de la page. Magie de la répétition : je l'ai fait aujourd'hui !
Je conseille cette lecture à tout le monde : même si vous ne mettez pas cette méthode d'apprentissage en pratique, vous apprendrez quand même des trucs.
Il n’est pas rare de voir apparaître des tableaux dans des jeux vidéo, qu’il s’agisse de vraies œuvres historiques ou de créations imaginées par les graphistes. Mais quel est l’intérêt de ces références picturales dans une œuvre vidéoludique ? Eléments de réponse avec Jean Jouberton, qui a exploré ce sujet dans une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube Homo Ludens.
vidéo que je vous conseille au passage.
Le CNC, dont le nom développé est Centre national du cinéma et de l'image animée, s'intéresse donc aux jeux vidéo. Ici : une interview du "game director" de Death loop, le nouvel opus d'Arkane.
Le choix, ou plutôt la liberté de choix, c’est là tout l’enjeu.
Une fois encore, des personnes ou groupes (d'hommes ?) veulent décider à la place des femmes comment elles doivent s'habiller, pour leur travail ou leurs études, ou même dans la vie de tous les jours. Je ne peux m'empêcher de faire le lien avec une info vue hier (je ne shaarlie pas tout ce que je vois) sur un "facebook" (le livre de fin d'année d'une promo étudiante US) où les décolletés, aussi pudiques fussent-ils, de 80 photos de jeunes filles ont été retouchés, au carré, limite sous le menton...
Contradictoire avec l'info qui précède me direz-vous ? Que nenni. Si des sportives veulent cacher leur corps, elles en ont le droit. Si elles veulent jouer de cette hypersexualisation, elles en ont aussi le droit, tout comme les étudiantes peuvent être en décolleté, ou voilées, ou en col roulé... Genre les femmes, elles sont libres de faire ce qu'elles veulent de leur corps, voyez ?
Activision Blizzard est à son tour (et sans surprise) accusé de discrimination et harcèlement. Après avoir nié en bloc, l'entreprise doit faire face à une fronde massive de ses employé·e·s, un mouvement de grève inédit, une plainte des actionnaires et le retrait de sponsors. C'est vraiment bien fait pour leur gueule, et je pèse mes mots. J'espère seulement que cela entamera un (long) processus d'évolution (même si j'en doute).
Selon le rapport publié lundi matin, au rythme actuel d'émissions, un réchauffement de 1,5° C par rapport à 1750 sera atteint d'ici 2030. L'ambitieux objectif de l'accord de Paris sur le climat serait donc déjà quasiment hors de portée. À cette température, le Giec prévoit une augmentation sans précédent des événements météorologiques extrêmes. Selon les divers scénarios d'émissions de gaz à effet de serre envisagés, la durée et l'intensité de périodes de canicule et de phénomènes orageux augmenteraient encore.
Pas un cas isolé. Cf. un des généraux signataire de la tribune appelant au putsch dans VA qui, interviewé sur Cnews ? BFM ? a sorti le même couplet du "Qui", avant de préciser qu'il parlait des juifs, bien entendu.
Je n'imaginais pas qu'on en reviendrait là ; on en est jamais sorti en fait.
EDIT : le nom du sinistre clown ici ; même le Figaro s'en est ému, c'est dire.