Comment on vous a vendu Macron comme on vend une encyclopédie pourrave en coinçant le pied dans la porte.
Pourquoi aucun grand titre de la presse n’a-t-il trouvé utile d’enquêter sur ce genre de connivences menaçantes ? Pourquoi a-t-on eu au contraire l’impression étrange d’assister pendant toute cette campagne à un putsch démocratique au ralenti, avec un terrible sentiment d’impuissance ? Davantage qu’une intuition, c’est une certitude : si Emmanuel Macron devait être élu à la Présidence de la République, on se réveillerait en mai avec une nouvelle nuit du Fouquet’s, des révélations feuilletonnées sur toutes sortes de grands donateurs, de premiers cercles rappelant les pires heures du sarkozysme, de collusions d’une ampleur inédite entre très gros intérêts industriels, médiatiques et financiers. Partout l’argent rode autour de cette candidature, tout le monde le sait. Lorsque les conditions concrètes qui ont présidé à cette mise sur orbite sortiront enfin dans la presse, post festum, car elles finiront par sortir, ces choses là finissent toujours par sortir, les Français n’auront alors plus que leurs yeux pour pleurer. Entre temps, l’ISF sur les grands patrimoines financiers aura été supprimé, le code du travail ravagé à coups d’ordonnances, les services publics sévèrement amputés, les dividendes toujours mieux reversés. Un véritable continent oligarchique est là encore à demi-englouti, prêt à surgir sous nos yeux le 8 mai prochain, et personne n’a jugé bon jusqu’ici de le dévoiler aux citoyens. Surtout pas ceux dont c’est en théorie le métier, à savoir les journalistes. Au moment où ces lignes s’écrivent j’aperçois la pétition d’absurdité que celles-ci recèlent : comment la presse entre les mains de ces messieurs pourrait-elle enquêter sur sa propre nocivité et a fortiori sur la leur ?
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On ne pourra pas dire que tous les helpers milliardaires de la place ne se seront pas mis en marche, et même en déambulateurs, pour le gandin aux envolées oratoires poussives. On ne pourra pas dire que tous les moguls des télécoms qui entravent désormais la libre circulation des opinions n’auront pas tout tenté pour gonfler la baudruche à grand renfort de panégyriques dans leur presse, et d’enquêtes jamais faites.
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En faut-il d’ailleurs du mépris pour le peuple français, pour tenter un coup de force pareil. Macron, ce n’est pas seulement la continuation de politiques usées, celles qui ont lepénisé les classes populaires depuis trois décennies et rétabli un quasi esclavage pour certains peuples européens. Macron, c’est le retour du tâcheronnage sous couvert de modernité. Macron, c’est le 19ème siècle à travers les âges et son indifférence complète à la souffrance populaire, à peine barbouillé de couleurs acidulées et de Silicon Valley. Macron, c’est en réalité ni plus ni moins que le retour du Comité des Forges, et de sa fameuse presse, entièrement asservie par l’argent de la haute finance et celui de la grande industrie, dont les anciens résistants formèrent le rêve de débarrasser le pays à jamais, une fois les « Jours heureux » venus.
"c'est déjà beau qu'on vous ait laissé entrer."
Un épilogue regrettable pour la Brestoise Christel Le Coq : « Evoquer le plaisir féminin est a priori encore inacceptable pour des gens qui pourtant mettent en valeur l'innovation... »
Intéressant comment un projet a priori aussi anodin peut mobiliser autant de détracteurs.
Un livre de plus à lire au passage : Christophe Colera, "La nudité, pratiques et significations" (éditions du Cygne).
J'ai ça qui traîne dans mes onglets depuis trop longtemps.
Une thèse sur l'ivresse et l'ivrognerie, réalisée à l'université de Bourgogne, c'est déjà bien assez beau comme ça.
Mais si l'un des membres du jury s'appelle Jean-Pierre BOIS, c'est carrément magnifique.
J'ai découvert ça sur Mastodon tout à l'heure : toute la famille d'Alexandre Astier a bossé dans Kaamelott.
... ben quoi ? On peut pas tout savoir hein !
Perceval <3
via Riff
Un prélude soft de ce que serait une France gérée par le FN et la police FN : le règne de l'arbitraire.
via https://www.seven-ash-street.fr/links/?YWfMYg
Non mais quel article de merde. Donner son avis, c'est juste bon pour les journalistes, c'est ça ? La plèbe n'est pas censée ouvrir sa gueule ?
l’écrivain Marc Dugain estime que le prochain locataire de l’Elysée représentera moins d’un quart des électeurs d’un pays fracturé
Mouais. AMHA, tous les "locataires de l'Elysée" n'ont jamais representé que plus ou moins 1/4 du pays, fracturé ou pas. Suffit de faire le compte entre personnes ayant le droit de vote => électeurs inscrits -> abstentionnistes => vote blanc ou nul => suffrages exprimés. Reste pas grand monde au bout du processus.
« C’est la fin d’un cycle, la fin d’une histoire. »
Le Parti Socialiste, 1971-2017.
Le discours funèbre selon Manuel Valls.
Sinon, quel sale opportuniste ce type.
Lors de chaque élection, les personnes trans dont l'état civil n'est pas conforme à leur genre vécu hésitent à se rendre dans les bureaux de vote par peur d’être outées. Néanmoins, pour la première fois, une solution a pu être trouvée avec la ville de Rennes pour leur garantir d'exercer sans stress leurs droits civiques.
La solution est pourtant simple :
Petite avancée cette année : pour la première fois en France, une mesure a été prise à la veille du scrutin présidentiel par les services des élections de la ville de Rennes pour respecter le droit à la citoyenneté et le respect à la vie privée des électeurs et électrices trans rennais. Cette disposition est le fruit d’une concertation entre le CGLBT de Rennes (soit, le Centre LGBTI) et la Direction des prestations administratives à la population de la ville bretonne. Ainsi samedi, «des instructions claires» seront envoyées aux présidents des bureaux de vote, d’une part pour que le titre de civilité (M., Mme, Mlle) ne soit plus énoncé puisqu’il ne fait pas partie de l’état civil, d’autre part pour que toute personne qui souhaite que son prénom ne soit pas énoncé voit sa demande concrétisée.
CHAOS SOCIAL TU PERDS TON SANG FROID
Ca claque.
J'achète.
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