Pour mémoire.
via LLM
Évidemment que l’on est sécurisé en HTTPS, mais il faut bien comprendre les limites de cette sécurité. Comme souvent en informatique, le meilleur des outils ne sera aussi bon que par l’usage qui en est fait par les gens. D’un certain point de vue les actions de Google, décidément trop influent sur le monde numérique, sont malgré tout à saluer, à savoir favoriser le HTTPS dans les résultats de son moteur de recherche, ainsi qu’alerter méchamment sur son navigateur qu’un site n’est pas sécurisé quand il est chargé « en clair ». Mais tout n’est pas parfait et il est possible de galvauder un peu cette sécurité, de sorte qu’il faut continuer à éduquer les gens sur les dangers du phishing, qui reste une activité très lucrative pour les criminels; quand bien même les ransongiciels et les mineurs de cryptomonnaies ont le vent en poupe. Avec un trafic mail estimé à 95% de spam, pas étonnant que ça reste un morceau de choix.
Ironie du sort, Android à salement tendance à utiliser leurs serveurs DNS maison plutôt que celui fourni par votre connexion (4G, Wifi), de sorte que toute personne qui utilise son smartphone partage en permanence à minima les domaines qu’il utilise avec la maison mère. Et quand les utilisateurs ajoutent un compte Google dessus, là c’est toute l’activité en ligne qui se retrouve enregistrée là-bas. Après on va hurler que Firefox est hypocrite quant à la vie privée de ses utilisateurs (c’est en partie vrai), mais là, hein, ça ne semble déranger personne…
Un bon article didactique.
Les questions ne pouvant donc porter sur d’éventuels méfaits imputés, elles sont d’ordre politique et contextuel : êtes vous membre d’un parti ? Comment avez-vous appris la tenue de cet apéro sur la place de la Contrescarpe ? Consultez vous le site Paris-luttes.info ? Vous êtes-vous retrouvés malgré vous dans un groupe de type « Black Bloc » ?
Après avoir été retenus une dizaine d’heures contre leur gré, les deux victimes de Benalla se retrouvent convoquées pour un futur procès. La vingtaine d’autres gardés à vue est relâchée presque sans poursuite. Presque car ceux qui ont refusé de se soumettre à un prélèvement ADN devront malgré tout en répondre devant tribunal. Le journaliste et photographe Alexis Kraland qui avait eu la mauvaise idée de venir en possession de son téléphone est aussi poursuivi pour avoir refusé d’en donner le code secret [1]. Son téléphone a été saisi et placé sous scellé.
Purée, ça fout vraiment la trouille. Vous croyez encore que nous vivons dans un régime démocratique dans de telles conditions ?
Supermicro fabrique des serveurs (utilisés notamment pour la compression vidéo) utilisés par Amazon, Apple, des tas d'autres entreprises, et aussi le gouvernement américain (armée, etc.). Les serveurs Supermicro sont conçus aux USA, mais fabriqués en Chine.
Sauf qu'il semble que ces machines aient reçu une microscopique puce chinoise supplémentaire, pas du tout prévue dans les plans d'origine. De la taille d'un grain de riz et conçue pour ressembler à des composants électroniques standards, elle possède sa propre mémoire, capacités réseau et assez de puissance de calcul pour permettre une attaque et compromettre un serveur. Elle a la capacité d'altérer les instructions machine lorsqu'elles sont transférées de la mémoire vers le CPU, et donc d'injecter son propre code, ce qui permet tout et n'importe quoi, comme d'y mettre une backdoor. La puce va aussi régulièrement sur internet chercher des instructions supplémentaires.
Supermicro a plus de 900 clients dans 100 pays.
Waouh.
Rien qu'avec le titre, on sent qu'il y a du lourd ^^
C'est cool :)
Et il y a longtemps que j'ai intégré l'injonction sebsauvagienne de publier et partager. Flûte, jamais eu de retour encore. Je garde espoir ^^
Dis, comment fais-tu pour les petits livres dans le titre de la note ?
(je sens que je vais passer pour un gros béotien)
"Un jeu vidéo s'adressant aux adultes et abordant des thématiques matures ? Ça ne marchera jamais de toute façon."
Mouahahaha ! Faut pas être désolé, ça fait DES MOIS que je surveillais cette annonce :D
Vous aussi, pratiquez l'évasion fiscale comme un vrai riche... sur Steam.
C'est drôle ^^
En référence à ceci : https://www.sammyfisherjr.net/Shaarli/index.php?CtH7IQ
Une fois le texte rédigé, structuré et mis en forme correctement, (autrement dit, uniquement avec des styles, donc d’un point de vue pratique, uniquement avec le volet latéral), on va sur Fichier → Exporter → Exporter au format EPUB pour pouvoir choisir les options.
Par défaut, ça exporte en EPUB 3, les liseuses ayant un cycle de vie plutôt long, d’une part, et si le document ne comporte que du texte et des illustrations, d’autre part, il est préférable de choisir EPUB 2.
Ah, c'est bien cool ça. (même si l'extension pour convertir en epub ne marchait pas mal)
via Liandri
J'adore ce strip
via Liandri
Hiiiiiiiiiiiiiiiii /pause/ Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !
Le suspens "TLE" est terminé !
Opérations Héritage : prenez la tête d'une escouade dans une série de missions tactiques consécutives :
Archives de Central : l'officier Bradford et d'autres membres d'XCOM se souviennent d'opérations-clés ayant conduit à la formation de la résistance entre les événements d'XCOM: Enemy Unknown et d'XCOM 2 :
Archives de la Résistance : attaquez des forces ennemies dans une série de missions tactiques à la difficulté croissante.
Mode Escarmouche : créez vos propres missions tactiques d'XCOM via l'éditeur inclus, qui vous permet de modifier différents paramètres (carte, équipement des escouades, objectifs, ennemis, et plus encore).
Il y a même un éditeur de missions.
500 heures bordel. Je vais jouer 500 heures à ce foutu jeu.
(Et c'est gratuit si vous possédez déjà XCOM 2 : War of the chosen, ou si vous l'achetez avant le 3 décembre)
Alors oui, je vous vois venir, Murder Games n'a pas grand chose d'un véritable jeu vidéo. Mais avec une poignée d'avantages et d'armes ainsi qu'une écriture simple mais très efficace, Orteil a réussi à créer un Battle Royale textuel particulièrement drôle qui, à défaut de vous offrir des heures d'amusement, permettra de décréter qui fera le café au bureau cet après-midi.
Orteil, le créateur du Cookie clicker, a créé un jeu de Battle Royal... en mode texte. ^^
Le titre de ce logiciel.
via https://twitter.com/LeLudophile/status/1046341541479010305
De fait, Sapkowski avait à l'époque cédé les droits de son oeuvre à CD Projekt au lieu de négocier un pourcentage sur les ventes des jeux, dont il n'avait pas imaginé le succès une seule seconde. "J'ai été assez stupide pour leur vendre les droits. Ils m'ont proposé un pourcentage sur leurs profits. J'ai dit non, il n'y aura jamais de profits, donnez-moi tout l'argent maintenant. J'ai été suffisamment stupide pour tout leur confier parce que je n'ai pas cru en leur succès. Mais qui aurait pu deviner ? Pas moi", avait amèrement regretté Sapkowski dans un entretien avec Eurogamer datant du printemps 2017.
TIL : 14 millions d'euros, c'est 6% des profits engrangés par CD Projekt Red. Waouh.
À noter que si vous avez déjà le jeu de base sur Steam, il n’y a pas besoin de racheter le jeu et une mise à jour est proposée pour 4 euros. De quoi se donner envie de le découvrir ou de le refaire, à condition bien sûr d’avoir un peu de temps au milieu des 7 000 jeux qui sortent maintenant chaque année.
Je crois que c'est un bon résumé.
GOG a 10 ans ! (waoh, déjà ?)
Choisissez votre cadeau !
Ils ont 10 ans... et sont nés en 1994 ! On compte bizarrement en Pologne.
Mais il y a quelques diapos publi-rédactionnelles en-dessous qui expliquent le pourquoi du comment.
Cette centralisation repose sur une plateforme, baptisée Muse, capable de gérer un ensemble de services de l'espace urbain, réalisée par Citelum (filiale de EDF) et mise en place par un consortium mené par Bouygues Energies & Services. Ce réseau, unique, sera géré par un contrat lui aussi unique.
Pourquoi est-ce que ça ne m'inspire pas confiance ?
En plus, même l'article pue un peu :
Un sujet réalisé en partenariat avec les équipes d'EDF.
Le rapport annuel de la SNEP est intéressant. Les gens semblent écouter toujours plus de musique mais le chiffre d’affaire du marché s’est réduit de moitié par rapport à 2001. Pour rappel, en 2000, les majors détenaient le monopole de la distribution, et n’hésitaient pas à faire payer un album CD 25€ à coup de matraquage publicitaire sur le top 10 de la merde. Merci d’être sorti de là. Depuis 2000, le P2P puis le streaming ont fait fondre les ventes physiques
[...]
Pourtant, malgré une faible coût d’acquisition de la musique, aucune des plateformes de streaming n’est bénéficiaire. Elles sont toutes en déficit. Donc leur modèle actuel n’est pas viable ! C’est important de le savoir. Les plateformes de streaming payantes sont incompatibles entre elles, on ne va raisonnablement souscrire qu’à une seule plateforme. Leur but est donc d’être le premier coûte que coûte pour exister demain.
Arrivé au sommet, Spotify a renégocié à la baisse la rémunération des artistes et aimerait maintenant traiter directement avec les artistes plutôt que les maisons de disques. Ce qui lui ferait gagner un intermédiaire et en domination sur les artistes. On n’est pas au bout de l’histoire…
[...]
Il existe bandcamp qui permet aux indépendants de vendre simplement leurs albums sans DRM, moyennant une commission de 10-15%. Les artistes mettent en écoute gratuite l’intégralité de l’album en MP3 128kbps et permettent l’achat en FLAC. L’achat se fait en 2 clics à un tarif abordable (10-15€). Je trouve cela très honnête dans la démarche. Ensuite, si vous voulez streamer chez vous ou partager votre musique avec votre famille, il y a funkwhale et autre airsonic qui permettent d’héberger votre musique sur un serveur et d’y accéder par le navigateur web ou Dsub sur Android (avec mise en cache des fichiers comme on peut l’attendre d’un lecteur nomade).
Intéressant.