Je viens de tomber là dessus sur le Mastodon de Seb : Tomb Raider gratuit sur Steam ! On parle bien du reboot de 2013.
Prenez-le, il vaut vraiment le coup (en tout cas, il m'a plu) ; les 2 épisodes qui ont suivi ne sont pas mauvais, mais sont un peu des redites qui n'apportent pas grand chose de plus, à ce que j'ai compris.
Le port préventif du masque a contribué à juguler les contaminations dans les pays développés d’Extrême-Orient, où l’appel à ne pas en porter en France si l’on n’est pas malade est vu comme une grave erreur.
On écoute à nouveau les oiseaux distinctement à Paris, et sans doute dans les autres villes en ce moment. C’est le grand paradoxe de cette période de confinement, que de nous faire entendre ce qui est en train de disparaitre.
Le Seigneur des Anneaux, Madame Bovary et Belle du Seigneur ? Je suis étonné. Enfin, en littérature, comme partout, des goûts et des couleurs...
5/10 lus pour ma part... il me manque encore quelques classiques !
Il y a dix ans, la France disposait d'un milliard de masques chirurgicaux et environ 600 millions de masques FFP2. Quand le coronavirus a commencé à monter en puissance sur notre territoire, l'Hexagone n'avait plus, en tout et pour tout, que 140 millions d'exemplaire des premiers. Une situation due à des choix économiques, à une stratégie de court terme et à une confiance aveugle en la production chinoise.
Un jeu gratuit pour 48h sur GOG. Attrapez le vite !
En résumé : des matraques et des LBD, c'est tant que tu veux, mais des masques, c'est non. Ta fonction te protège.
Il n’aura pas fallu longtemps à Netflix pour répondre à la polémique. En réponse à la Commission européenne, la plate-forme de vidéo à la demande a décidé de prendre des mesures pour éviter la congestion des réseaux Internet due à une surconsommation de son service, alors que la pandémie liée au coronavirus cloue les Européens chez eux.
Je partage pour la vanne :
– Brûle tes attestations de déplacement dérogatoire, elles ne te serviront à rien quelle que soit ton excuse,
– Remplace tous les lits de la maison par des couchettes SNCF avec un rideau que vous partagerez à tour de rôle,
– De temps en temps, et à n’importe quelle heure sans raison précise, hurle « INCENDIE » et le nom de la pièce où tu te trouves. Chronomètre le temps que mettent les personnes à arriver équipées en pompier l’extincteur à la main,
– Donne la machine à laver, le sèche-linge ou les canalisations à démonter et remonter aux plus bricoleurs d’entre vous,
– Monte une équipe de quart pour surveiller l’écran de télé, réglé sans chaîne, avec un casque 24/24 au cas où il se passe quelque chose »… – à la façon de l’oreille d’or guettant l’ennemi au sonar dans le film Le Chant du loup.
Pour tous les cons qui disaient "c'est marrant, y'a pas beaucoup de cas en Afrique".
Encore de bonnes idées de lecture. Je retiens particulièrement « Le Mur invisible », de Marlen Haushofer.
Oouh que c'est méchant. J'adore.
Allez donc lire les témoignages de malades ou de leurs proches, toujours sur Le Monde : ça vous changera des mièvreries écœurantes de LS.
CW : ça fout un peu les chocottes.
Toi ! Oui, toi, là ! Tu ne te laves pas les mains correctement. La preuve en vidéo.
A la guerre comme à la guerre, répète le gouvernement. D'où l'idée d'introduire dans la loi "urgence coronavirus", qui doit être votée définitivement ce vendredi 20 mars, une réforme importante du droit de travail. Et surprise, le texte adopté par le Sénat ce jeudi dans la nuit ne prévoit aucun caractère "provisoire" ou "exceptionnel" pour la nouvelle loi. En clair, les mesures prises prendront un caractère définitif. Plusieurs acquis sociaux pourraient être rognés, comme le droit aux congés payés ou la durée hebdomadaire de travail. Le tout sous la pression du patronat.
Enflures.
Sinon, le combat est essentiellement portée par des entreprises. Trop peu de moyens sont accordés à la recherche publique, affirme Michel Plestchette, si bien que "ceux qui y participent sont surtout des idéalistes". En revanche, des financements publics (nationaux ou européens) soutiennent des laboratoires privés. Mais "il n'y a pas de patriotisme dans l'industrie pharmaceutique", reconnaît-il un sourire dans la voix, "et il n'y a pas non plus spécialement de sentiments."
Pour une fois, cédez à la mode : c'est vachement bon, La peste. Vous ne le lâcherez pas avant de l'avoir fini.