> Mais cette affaire doit aussi servir d'électrochoc. Car la compromission n'a pas nécessité d'exploits techniques, mais a simplement exploité l'usurpation d'identifiants de collaborateurs internes disposant d'accès trop larges. La directrice générale de la DGFiP l'a elle-même admis : « La première attaque n'a été possible que par la combinaison de compromissions de comptes », évoquait récemment Amélie Verdier, responsable de la DGFiP.