Cet article est parfaitement inutile (qu'est ce qu'on en a à péter de la couleur des carottes dans un tableau représentant la galaxie) MAIS OMG C'EST TROP BEAU o_o
200 balles la déco de geek quand même :/
Et, tout de suite derrière, la question de père de famille : "y z'ont pas prévu de mettre un verre sur le cadre ? Ça doit drôlement prendre la poussière"
Désormais, avec la nouvelle loi, qui date du 22 avril, la présence de l'avocat est obligatoire : dans le cas contraire, l'audition ne peut pas commencer. Si l'avocat désigné ne peut pas se présenter "dans un délai de deux heures", ou si la personne n'a pas de conseil, un avocat commis d'office doit obligatoirement être désigné.
Des exceptions à cette règle ont été introduites. Elles sont soumises à des conditions : il faut une "renonciation expresse de [l]a part [de la personne en garde à vue] mentionnée au procès-verbal" ou bien une demande d'un procureur de la République, "soit pour éviter une situation susceptible de compromettre sérieusement une procédure pénale, soit pour prévenir une atteinte grave à la vie, à la liberté ou à l'intégrité physique d'une personne".
On parie combien que les renonciations expresses vont se multiplier dès ces prochaines semaines, en mode "signe là et on te fout la paix" ?
Pourquoi des policiers y sont-ils opposés ?
Plusieurs syndicats de policiers montent au créneau contre ces nouvelles dispositions. Porte-parole d'Alliance [...]
Okay, on interroge les fachos pour savoir ce qu'ils pensent de la sauvegarde d'une liberté fondamentale. Bravo France Info.
"Nous apprécions beaucoup votre soutien systématique et permanent de la politique russe, y compris sur le dossier ukrainien"
C'est normal, entre dictateurs il faut se serrer les coudes.
Au début, on considérera que seuls sont considérés comme Français ceux disposant d'un passeport français. Bien vite, en s'apercevant que cette mesure ne permet en aucun cas de favoriser le Français de souche sur son voisin, on y ajoutera un degré supplémentaire en affirmant que la simple détention d'un titre de nationalité ne suffit pas. Il faudra aussi être né sur le territoire national, avant que, cette condition concernant encore trop de monde, il ne soit exigé qu'un de ses deux parents jouisse lui aussi de la nationalité française, puis ce sera les deux, avant de remonter l'arbre généalogique d'un cran, et ainsi de suite, dans une quête de pureté qui ne connaîtra jamais de fin.
Le juif étant par nature une pièce rapportée, il sera un jour ou l'autre mis à l'index. Peut-être ne le sera-t-il pas en tant que juif mais les particularismes de son histoire personnelle, cette identité morcelée fruit d'héritages divers, feront de lui, au regard de la loi, un étranger. Qui oublie cette évidence se dérobe à tous ses devoirs. Quand dans ses veines coule le sang de l'exil, au regard des tragédies des temps passés, de par toutes les souffrances dont il a été accablé, le juif, fut-il présent sur le territoire national depuis des générations, a le devoir de s'élever contre une pareille infamie. Pas seulement pour se préserver mais au nom d'une morale, d'une histoire qui l'oblige à se dresser contre toutes formes de discrimination.
Liste non exhaustive de 33 votes "main dans la main" de la majorité d’Elisabeth Borne avec l’extrême-droite
Contre la taxe sur les super profits
Contre l’augmentation du SMIC
Contre l’augmentation du nombre d’hébergements d’urgence pour les sans-abri
Contre le rétablissement de l’ISF
Contre l’augmentation des moyens pour lutter contre la fraude fiscale
Contre allouer 1 milliard d’euros pour lutter contre les violences faites aux femmes
Contre la revalorisation des retraites au niveau du SMIC
Contre l’encadrement des salaires dans les entreprises
Contre l’assurance chômage après un abandon de poste
Contre le gel des prix des loyers
Contre l’augmentation de la taxe des hébergements vacants
Contre le blocage des prix des produits de première nécessité
Contre la gratuité des cantines scolaires
Contre le renforcement de l’aide juridictionnelle
Contre la revalorisation des minima sociaux au niveau du seuil de pauvreté
Contre l’augmentation des moyens alloués aux hôpitaux
Contre la revalorisation des salaires des fonctionnaires de 10 %
Contre la revalorisation des salaires des sapeurs-pompiers
Contre le maintien de la redevance audiovisuelle
Contre la baisse de la TVA sur les transports en commun
Contre l’augmentation de la TVA sur les produits de luxe
Contre l’augmentation de la fiscalité sur les résidences secondaires
Contre la taxe sur les revenus excédant 3 millions d’euros
Contre l’augmentation du nombre de greffiers et magistrats
Contre, la revalorisation des bourses étudiant au niveau de l’inflation
Contre une garantie d’autonomie de 1063€ pour les étudiants et étudiantes
Contre une revalorisation des appels de 10 %
Contre la gratuité des fournitures scolaires pour la rentrée
Contre l’augmentation du budget des universités
Contre le conditionnement des aides publique aux grandes entreprises, au respect de contraintes écologiques
Contre la suppression de la niche fiscale sur le Kérosène aérien
Contre l’instauration d’un impôt sur la fortune climatique
Contre la taxation des yachts et Jets privés
Je vais vous faire du mal. Mais les pansements, faut tirer d'un coup sec, c'est la meilleure méthode.
Le Nouveau Front Populaire, c'est un joli pansement avec Mickey dessus. Mais les pansements, ça ne soigne rien. Ca n'a jamais rien soigné.
Et quand ils recouvrent un vilain bobo purulent, c'est pas forcément une bonne idée de les garder.
Quel que soit le résultat, ce ne sera pas bon. Vous serez déçus. Alors autant en prendre conscience tout de suite.
Faisons le tour des forces en présence, voulez-vous ?
A gauche :
A droite :
Vous croyez quoi ? Que si le Nouveau Front Populaire remporte les élections (ce à quoi je ne crois pas), ce sera le retour des lendemains qui chantent ? L'imagination au pouvoir, les jours heureux tout ça ? Mon cul.
Dans le meilleur des cas, on se dirige vers un FN à 30%, un NFP à 25, LR entre 15 et 20 et les restes de la Macronie quelque part entre 12 et 18%. Voilà, je pose les paris.
Sauf que ce ne sera pas aussi simple :
J'ai fait une petite balade dans mon Shaarli, piochant 11 liens vus dans le presse, chez d'autres shaarlistes et quelques réflexions personnelles depuis plus de 10 ans (j'ai pas tout repassé en revue non plus...) pour établir un panorama de à qui on à faire, et à quoi il faut nous attendre.
Et c'est pas joli.
Chassez le naturel, il revient au galop. Alors que le Rassemblement national pourrait, après sa victoire aux élections européennes, remporter les législatives anticipées et entrer à Matignon, Libé s’est penché sur la liste des candidats investis par le parti. Autrement dit, les potentiels députés sur lesquels s’appuierait la politique d’un Jordan Bardella chef de gouvernement. Bilan : un musée des horreurs mêlant racisme, antisémitisme et complotisme, qui illustre le fond de sauce idéologique du parti lepéniste… et l’hypocrisie d’une direction qui le laisse prospérer. Sollicités, ni le parti, ni les candidats dont Libération a pu se procurer les coordonnées, ni les chefs de leurs fédérations locales n’ont donné suite. En revanche, certaines des publications en question ont subitement disparu après nos démarches…
La concordance des événements est frappante. Quand Jordan Bardella réclame la dissolution de l’Assemblée nationale, le président de la République s’exécute. Quand l’extrême droite médiatique ordonne le licenciement de Guillaume Meurice, la directrice de Radio France obtempère. Face à la menace d’une privatisation des médias publics en cas d’ascension au pouvoir du Rassemblement national, et face aux risques de censure à venir, cet épisode n’est qu’un tour de chauffe.
Derrière le site 24x36, où des graphistes anonymes proposent des affiches de soutien au Nouveau Front Populaire, il y a qui ? Geoffrey Dorne, évidemment !
Il y en a des sympas :
https://24x36.art/affiches/76.jpg
https://24x36.art/affiches/38.jpg
https://24x36.art/affiches/87.jpg
Faute de moyens, de nombreuses missions et pistes de recherche stagnent ou sont à l’arrêt depuis des années. « Il n’y a, par exemple, plus de formation sur les risques du bâtiment, alerte Jérôme Grosjean, secrétaire CFDT du CSE sur le deuxième site de Vendœuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle). C’est le problème de la production intellectuelle au long cours sur une filière professionnelle qui sert ensuite à faire de la prévention : on ne peut pas être dans une vision à court terme. Avec le dernier coup de rabot, on n’a pas pu embaucher les six postes fléchés sur l’étude des risques psycho-sociaux. Sans compter les potentiels dangers pour la santé qu’on n’arrivera pas à détecter. »
La survie même de l’INRS pourrait être en jeu. « Nous avons de quoi payer les salaires jusqu’en septembre et ensuite, ça va être compliqué », explique Sophie, une des employées. « Les experts sont moins nombreux pour répondre aux demandes, on a réduit la diffusion de notre mensuel aux entreprises… » égrène Alexandre Dubus, représentant de la CFE-CGC, pour illustrer le fonctionnement au ralenti.
La perspective d’une majorité Rassemblement national à l’Assemblée inquiète encore plus les grévistes. « Comme ils prônent une exonération des cotisations patronales alors que c’est ce qui nous finance, ça serait le dernier clou dans notre cercueil », souffle Jérôme Grosjean.
Je vais (encore) citer Seb Sauvage :
Ils n'aiment pas entendre que le travail est pénible ==> suppression de l'indice de pénibilité du travail.
Ils n'aiment pas entendre que le travail blesse et tue ==> hop on coupe les vivres de l'institut qui les mesure.
Et tout ça dans un contexte où l'on est champions d'Europe des morts au travail.
Macron, répondant à un patron "proche de l'Elysée" à Oradour-sur-Glane, lieu d'un massacre nazi de sinistre mémoire :
« Ça va, pas trop dures, ces journées ? », a demandé l’entrepreneur. « Mais pas du tout ! Je prépare ça depuis des semaines, et je suis ravi. Je leur ai balancé ma grenade dégoupillée dans les jambes. Maintenant, on va voir comment ils s’en sortent », a répondu Emmanuel Macron.
Ce type est complètement hors-sol, déconnecté non seulement de toute réalité, mais aussi du sens du respect le plus basique. Et on va tous le payer très cher.
Purin. C'est la compét' des marchands de tapis. Il y a quelques jours à peine, Bardella, après avoir annoncé qu'il abrogerait la réforme des retraites, avait finalement dit que oui, mais non, mais euh 'fin bref, n'y comptez pas trop. Maintenant que l'alliance de la gauche annonce que ce sera sa première mesure, hop, c'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent.
Je voudrais bien que la gauche annonce un truc bien gros, genre la semaine de 28h, pour voir s'ils vont s'aligner pour être certains de remporter la mise.
Persuadés de pouvoir compter sur la désunion de la gauche, le Président et son éminence grise ont très mal anticipé les conséquences de la dissolution, dont l’animateur de CNews a été prévenu avant même Gabriel Attal.
Terrifiant. Le vrai "patron", dans ce pays, c'est Bolloré...
Si "le nombre total d'ogives nucléaires continue de diminuer à mesure que les armes de l'ère de la guerre froide sont progressivement démantelées", une augmentation du "nombre d'ogives nucléaires opérationnelles" est observée d'année en année chez les puissances nucléaires.
J'ai -enfin- une bonne nouvelle : au train où vont les choses, les discussions pour savoir si le FN est d'extrême-droite ou LFI d'extrême-gauche ne seront plus que d'aimables vétilles. Pour les quelques survivants.
En 2019, 18% des catholiques pratiquants votaient à l'extrême droite. Lors des élections européennes du 9 juin 2024, ils étaient 42%.
[...]
Le programme de la majorité présidentielle, qu’elle soutenait plutôt jusque-là, l’a plus que déçue. "La seule idée concrète, c'était d'inscrire l'avortement dans la constitution. Je me suis dit 'vraiment ? On n'a que ça à faire ?' Cela m'a paru totalement ahurissant" explique la fidèle. Peu à peu, Florence a donc fait ce chemin vers le vote d'extrême droite, pourtant, "je suis plutôt quelqu'un de modéré, poursuit-elle, avec un vrai souci de l'attention à l'autre, aux plus pauvres".
[...]
Devant cette église de Rambouillet, ce discours de "faire barrage à l’extrême gauche" a remplacé "freiner la progression de l’extrême droite".
Je dois bien avouer que le salopard qui a eu l'idée de cette formule de "faire barrage à l'extrême-gauche" est un génie de la formule. Après, comme déjà dit il y a quelques jours, c'est pas non plus un génie de l'innovation : le barrage à l'extrême-gauche, c'est le terreau fertile sur lequel ont prospéré Mussolini, Hitler, Pétain et consorts.
Et l'extrême-gauche, n'en déplaise à leur détracteurs, ce n'est pas LFI (et encore moins le PS, c'te blague). L'extrême-gauche, c'est les bulletins mal mis en page auxquels vous avez à peine jeté un oeil la dernière fois, qui appelaient à l'abolition du patronat et à la dictature du prolétariat. Ça, c'est l'extrême-gauche. Juste dire qu'il faudrait peut-être pas crever avant l'âge de la retraite, avoir des moyens de vivre dignement, mieux payer les profs et les infirmières plutôt que les flics, ce n'est pas l'extrême-gauche. C'est tout juste si c'est du centre-gauche.
Bisous. Et que la paix du Seigneur soit avec vous vous, bien sûr.
Les jeux sont non politisés. Comprendre : ils s’accommodent parfaitement de l'extrême-droite.
Le défenseur historique de la cause des déportés juifs de France estime que le RN a "fait sa mue" et voit en LFI un parti "résolument antijuif". Un discours diversement apprécié par la classe politique.
Je savais que la vieillesse était un naufrage mais là, c'est véritablement à pleurer. J'en ai le cœur serré de tristesse.
« C’est sûr qu’il y aura des éléments de préférence nationale. Comme en 1940, le Conseil d’Etat s’aplatira, avec la peur de sembler peser sur le cours des choses », s’étouffe un juge administratif, déterminé à déguerpir en cas de victoire du RN, le 7 juillet.
Depuis dimanche, les hauts fonctionnaires décrivent une atmosphère de compte à rebours avant l’impact d’une météorite, qui verrait entrer le président du RN, Jordan Bardella, 28 ans, à l’Hôtel de Matignon, et la France se doter de ministres du parti fondé par Jean-Marie Le Pen. Partir ou rester ? Une quinzaine d’années que ce questionnement taraude les cadres des ministères à mesure que l’extrême droite progresse dans le pays. Plus que quelques semaines pour mettre en balance obligation de continuité et conscience personnelle. Déjà, ils imaginent l’arrivée possible des hommes de Marine Le Pen et Jordan Bardella dans certains des quelque 600 emplois supérieurs de l’Etat, que le gouvernement nomme en conseil des ministres.
En revanche on ne trouve pas trace de la réforme des retraites, que le RN promettait encore jusqu'il y a peu d'abroger pour instaurer la retraite à 62 ans et 60 ans pour les carrières les plus longues.
Ces derniers jours, Jordan Bardella commencait a rétropédaler. "Nous verrons, a-t-il finalement dit mardi 11 juin sur RTL. Nous serons, dans le cadre d'une cohabitation, amenés à faire des choix", évoquant une "situation économique compliquée".
Il faut le rappeler, peut être pour les dernières fois : le FN travaille pour le patronat.
Pas pour les ouvriers, les employés, les pauvres, les précaires, les femmes, celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt ou qui ont des métiers pénibles. Nope.
"Où est l'antisémitisme aujourd'hui ? Où est le racisme ? Ils sont à l'extrême gauche", estime l'eurodéputé.
On va les bouffer jusqu'au 3 juillet ces éléments de langage, alors habituez-vous y au plus vite pour pas devenir fous de rage.