Les Dimanches emprunte les codes du film d’auteur européen, une alliance de subtilités psychologiques et de formes génériques – cette platitude intense qui sait pouvoir s’appuyer sur le combo universel : fixation sur le visage humain et nappe de musique instrumentale, pour laisser affleurer de l’émotion en quantité. Mais c’est pour proposer une inversion de ses valeurs habituelles. Ici, la révolte de la jeune fille passe par un désir de tradition qui ébranle le cadre de pensée libéral de ses proches – et surtout de sa tante Maite, femme moderne – et en dévoile les contradictions voire en démasque l’hypocrisie, un peu selon le cliché réac, manipulateur de base, qui veut prouver que les progressistes n’en sont pas puisqu’ils se montrent intolérants envers les conservateurs.
Sur l'air de Jésus revient : "Franco revient, Francooo revient..."
Selon le droit canonique n’importe quel baptisé, membre du clergé ou simple laïc, peut être désigné. Du moment qu’il est de sexe masculin. J’ai donc, moi, qui suis baptisé, même incroyant, une plus grande possibilité théorique d’être élu pape que n’importe quelle grenouille de bénitier ou mère supérieure prestigieuse.
[...]
On s’habitue mais, à bien y réfléchir, que dirait-on d’une association, d’une entreprise, d’un parti politique qui stipulerait dans ses statuts que tous les postes d’encadrement sont réservés aux hommes, que tous les sièges du conseil d’administration ou du bureau politique sont interdits aux femmes ? Que dirait-on d’une structure d’encadrement qui interdirait à ses membres de se marier ou même d’avoir des relations sexuelles ?
[...]
Les principales religions sont formatées par la domination masculine. Il existe bien quelques pasteures protestantes, quelques rabbines. Ça va de l’enfer islamiste en Afghanistan, où les femmes sont chosifiées et martyrisées, au simple et classique conservatisme catholique.
Ça me fait penser à ce vieux dessin de Charlie, où on voit un curé, un rabbin et un imam, assis dans un canapé avec les pieds posés sur le dos d'une femme à quatre pattes, jouant le rôle de la table basse...
EDIT : retrouvé
https://sammyfisherjr.net/galerie/photos/Religions/religions-patriarcat.jpg
Ensuite, j’autoriserai l’avortement et l’euthanasie afin de paniquer le mouvement pro-vie avant de décréter que les migrants embarquant sur des embarcations de fortune commettent un suicide maritime et ne pourront bénéficier de mon absolution, ce qui énervera les no-borders et le patronat qui croyaient que l’Eglise était contre les frontières.
Je lancerai une opération de défaisance du patrimoine immobilier de la Catholica Incorporated. Je proclamerai, urbi et orbi, qu’il importe de retrouver le dénuement des premiers temps. Evidemment, je m’arrangerai pour faire fuiter qu’il s’agit surtout d’engraisser mes comptes en Suisse. Ceci histoire de plomber la réputation d’une religion qui préfère le paradis quand il est défiscalisé.
Je béatifierai les pires crapules, ce qui verra fulminer les anges de la miséricorde qui ont parfois la bonté éradicatrice. Dans le souci de propager aussi la zizanie dans le camp tradi, je bénirai les mariages gays, baptiserai les enfants issus de GPA et de PMA et consacrerai les femmes prêtres.
J’installerai un cinéma en plein air sur la place Saint-Pierre et je ferai projeter la Dernière Tentation du Christ de Scorsese et Je vous salue Marie de Godard, et puis aussi la série The Young Pope car j’aime qu’on me confonde avec le beau Jude Law. Histoire d’offenser les puritains de tous bords, engeance qui se répand tous azimuts, je diffuserai sur ma chaine YouTube les orgies perpétuelles que j’organiserai en la basilique Sainte-Marie-Majeur. L’on y dansera la salsa du démon sur la tombe de François, mon prédécesseur. Il y aura là des TDS et des Femen, les copines de Marie-Madeleine et les sœurs de la perpétuelle indulgence, des hétaïres non binaires et des gitons mignons qui, déjà, fouettaient les fesses molles du bon marquis de Sade.
Vraie question Qui saurait me dire depuis quand les fidèles de l'église ont décidés de faire passer en premier dans leur foi les pratiques sexuelles de leur prochain, bien devant la pauvreté, la misère et l'oppression ?
Lisez la Bible et vous aurez une petite idée de la réponse...
De tout temps, les religions se sont intéressées à ce qui se passait dans le lit des gens.
Il y a parmi ces élèves une obsession de la pureté et, de facto, de la souillure qu’ils traquent partout, même où elle n’est pas. On ne doit, selon eux, ni penser le corps ni penser son langage particulier. L’idéal dont ils rêvent : un monde expurgé de tout désir apparent. Les conséquences sont considérables. Pour moi, c’est la censure. Pour eux, c’est bien pire : une négation du corps, un refoulement du désir, une incapacité à se comprendre soi-même. Qu’adviendra-t-il de ces jeunes femmes et jeunes hommes vivant avec un tel impensé de ce qui bouillonne en eux ? La littérature n’est-elle pas tout occupée à fouiller, modeler, éclairer les forces étouffées qui nous travaillent ? N’est-ce pas grâce à elle que nous parvenons à mieux nous comprendre, à mieux nous maîtriser ?
Leur bigoterie est redoutable car elle n’est ni honteuse ni dissimulée. Elle se revendique fièrement, bruyamment. Ce refus de voir et de lire est bavard, il dit : « Je suis pur et vous êtes corrompu. » Il dit : « Je m’élève et vous vous abaissez ». Il opère un retournement : le professeur est sermonné, remis dans le droit chemin, catéchisé par ses élèves qui prennent le pouvoir. « On ne montre pas ça, on n’écrit pas ça, on ne peint pas ça. Tirez le rideau sur ces pulsions. Cachez ! Cachez ! Cachez ! »
Je me sens un peu mal à l'aide en lisant ce témoignage car j'ai l'impression de jouer au jeu "taboo" : il ne fallait pas dire le mot "Islam", il ne l'a pas dit... juste évoquée dans le deuxième paragraphe. Je me sens un peu en porte-à-faux du coup. Témoigne t-il de sa seule expérience, tous les élèves concernés réagissent-ils ainsi, les cathos intégristes ont-ils le même comportement ? Son non-dit jette davantage qu'il ne, si j'ose dire, lève le voile.
Cela étant, les exemples de pudibonderie et de bigoterie autre qu’islamique pullulent, et peut-être son allusion au 2ème paragraphe m'a t-elle induit en erreur. Entre les "parents vigilants" de Zemmour et les Stanislaso-compatibes que j'évoquais hier à travers un billet de blog de Schneidermann, le fond de l'air devient frisquet et la morale un peu trop chatouilleuse. Entre le "tu ne devrais pas dire/montrer ça" et le "je saurais bien t'empêcher de le faire", il y a un pas qui est parfois franchi.
EDIT : je vous remet la citation : "On aurait pu penser que cette principauté n'était qu'une subsistance anachronique, assiégée par l'évolution libérale des mœurs. Mais tout peut aujourd'hui laisser penser que le mouvement s'effectue en sens contraire, et que c'est plutôt le libéralisme économique, qui fait mouvement vers l'illibéralisme sociétal. Cette coïncidence confirme, tout simplement, qu'aucune" "évolution des mœurs"", allant dans le sens d'une plus grande liberté à disposer de son corps, telle qu'on aurait pu l'analyser depuis un demi-siècle, n'est aujourd'hui irréversible."
via SebSauvage sur Mastodon
Je me marre. Pour les ultraconservateurs espagnols, l'affiche de la semaine sainte, réalisée par un peintre a priori connu et représentant le Christ ressuscité, nu jusqu'à la taille, est un scandale car trop "maniérée", voire "efféminée" et de là, je vous laisse imaginer les saloperies homophobes que ces gens là, se considérant comme de bons chrétiens, ont pu proférer.
Là où la chose est tristement drôle, c'est que, comme le dit l'artiste, ces gens n'ont aucune culture artistique et n'ont par ailleurs retenu du message du Christ uniquement ce que 2000 ans de haine catholique ont pu laisser dans leur sillage, alors qu'à la base c'était un message de compassion, de protection des plus faibles, des femmes, des enfants, des pauvres, etc.
J'avais dit pas d'explications scientifiques ! C'est malin, vous avez épuisé ma micro-dose de tolérance à l'égard des crétins créationnistes.
J'apprends via cette publication qu'il existe, dans le Kentucky, une sorte de musée-réplique de l'arche de Noé. Avec des dinosaures bien sûr, parce que pour ces gens là, les humains ont côtoyé les dinosaures.
J'ai un peu cherché, et j'ai trouvé cette vidéo de visite guidée du truc (ça à l'air proprement immense* au passage) : https://www.youtube.com/watch?v=BvfkqxFtpZA
Ne vous lancez pas dans l'explication géologique/biblique/historique/archéologique : je sais, et je subodore qu'un bateau de cette taille, en bois, n'aurait pas tenu le coup bien longtemps. Ne m’expliquez pas que ces gens sont drivés par la religion : je sais aussi.
Mais savoir, juste savoir, qu'il se trouve aux USA des gens qui ont réussi à financer un tel monument à la bêtise humaine a quelque chose de fascinant.
(Je me suis vaguement demandé qui acceptait de travailler dans un endroit pareil, avant de me dire que parfois, t'es bien content de trouver un tel job de merde pour bouffer ; j'étais loin du compte : Wikipédia m'apprend (sous toutes réserves hein, ce n'est pas parole d'évangile... daziim baaa) qu'ils n'embauchent que des croyants).
*leur site m'apprend les dimensions de la chose :
Ark Encounter features a full-size Noah’s Ark, built according to the dimensions given in the Bible. Spanning 510 feet long, 85 feet wide, and 51 feet high
Je vais chercher les dimensions en mètres avant d'aller manger, histoire de rigoler.
EDIT : ça ferait donc environ 155 mètres de long sur 15 mètres de haut.
A titre de comparaison, la façade du Centre Pompidou fait 166 mètres de long sur 42 mètres de haut.
A chaque fois que je lis ses chroniques, je suis partagé entre la consternation (nous fonçons vers l'abîme fasciste en klaxonnant joyeusement) et la franche rigolade parce qu'il retourne bien leurs bondieuseries de mauvaise foi.
Techniquement, impossible de bander sans désir de reproduction, c’est un moine qui vous le dit.
Au Nigeria, un garçon de 13 ans a été condamné à dix ans de prison pour blasphème.
Au Nigeria, un garçon de 13 ans a été condamné à dix ans de prison pour blasphème.
Au Nigeria, un garçon de 13 ans a été condamné à dix ans de prison pour blasphème. Au Nigeria, un garçon de 13 ans a été condamné à dix ans de prison pour blasphème. Au Nigeria, un garçon de 13 ans a été condamné à dix ans de prison pour blasphème. Au Nigeria, un garçon de 13 ans a été condamné à dix ans de prison pour blasphème. Au Nigeria, un garçon de 13 ans a été condamné à dix ans de prison pour blasphème.
Il a fallu que je lise cette phrase plusieurs fois pour ça percute dans mon cerveau fatigué : au Nigeria, pays situé en Afrique de l'Ouest, un garçon âgé de 13 ans a été condamné à être enfermé dix ans en prison ainsi qu'à des travaux forcés, pour avoir utilisé des termes grosiers pour parler d'Allah au cours d'une dispute avec un ami. Un enfant. De 13 ans. 10 ans de prison. Blasphème.
Le directeur du mémorial d’Auschwitz propose que
“120 adultes volontaires du monde entier […] passent un mois chacun dans une prison nigériane”. D’après le quotidien américain, plus de 150 personnes, originaires d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Nord se sont déjà proposées.
Dans notre série "la religion altère le jugement" : les juifs ultra-orthodoxes
Mais à Geoulah, des milliers de juifs ultraorthodoxes vaquent encore sur les trottoirs. Jeunes et vieux font des emplettes, en longs manteaux et chapeaux noirs sous la bruine. Les vendeurs de luminaires et les drapiers sont ouverts. Les écolières, dispensées de classes, s’égaillent partout avec leurs mères, en grappes serrées. Deux policiers regardent cela les yeux ronds : ils ne font rien. Circulez ! Dieu nous protège.
Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai tendance à penser que ce type de robot est de nature à faire prendre conscience aux gens que les religions sont toutes un peu ridicules. Pardon si j'offense des croyants au passage, mais c'est réellement la première chose qui m'est passée par la tête : si un robot peut remplacer un prêtre, c'est qu'on est capable de réduire un dogme à une suite d'algo répondant à tel ou tel type de sollicitation par tel ou tel type de réponse "appropriée", puisée dans une base de données. Dans mon esprit, c'est aussi ridicule que "1 like = 1 prière pour l'Australie qui brûle".
Au terme de ces presque 10 heures d'épisodes, Messiah risque de vous jouer des tours. Pourquoi Jésus déciderait-il de revenir sur terre ? Pourquoi maintenant ? Peut-il vraiment convaincre le monde entier si rapidement ? On le découvre, bien sûr, à travers un scénario habilement écrit, qui tient le spectateur hors d'haleine entre les États-Unis, Israël et la Jordanie. Évidemment, certains passages sont plus longs que d'autres. Mais ils permettent, malgré tout, d'installer sur toute la durée de la série un suspense à la limite du soutenable. Pourquoi ? Parce qu'Al-Massih transpire le mystère. D'abord dans son allure, son regard puis cette voix toujours calme sans jamais prononcer un mot plus haut que l'autre. En disant peu, le personnage de Mehdi Dehbi ne se mouille pas et laisse planer cet esprit divin autour de lui, ses suiveurs et ses poursuivants. Ses actions plus vraies que nature, démenties par les agents secrets, sont immédiatement relayées par de nouveaux faits troublants, dans une ambiance mystique. Messiah joue la provocation, si bien qu'une pétition de boycott de la série, lancée un mois avant sa sortie, qualifie le feuilleton comme un doigt d'honneur à la religion. À chacun de se faire son avis sur la question.
Bref, à voir.
J'aime bien ton point de vue visant à défendre la fiction, mais je ne pense pas que "chier sur la fiction" soit le but de ce "flyer anti-bible". Pour moi, le problème de la Bible, et du Coran, et de la Torah... ce n'est pas que ce soient des fictions littéraires, c'est que celles-ci soient considérées par beaucoup trop de monde comme étant la "parole de Dieu" stricto sensu : révélée, forcément vraie, et donc par essence invérifiable et indéniable.
Par-ailleurs, et je ne m'en rends compte qu'en relisant cette pochade pour la 3ème fois, "l'avertissement" met en avant tout et son contraire : la bible serait à la fois dangereuses car préconisant le suicide, le meurtre, l'inceste et d'autres formes de violences
MAIS EN MÊME TEMPS (comme dirait l'Autre)
parce qu'elle encourage des choses que les autorités temporelles actuelles désaprouvent : la consommation de drogues, l'anarchie, la contestation de représentants de l'autorité...
Bref, tout ceci n'est pas très sérieux, mais ne doit servir de prétexte, ni au rejet des œuvres de fiction, ni aux études philosophiques, philologique et anthropologiques sérieuses des textes religieux, de tous les textes religieux, en les prenant pour ce qu'ils sont : le Livre des morts des anciens égyptiens, la Bible, le Ramayana, le Coran, la vie de Budha, le Coran, etc.
«la figure du Jésus est une construction du Christianisme et pas sa cause. Paul et la première génération de Chrétiens ont utilisé la version grecque Septuagint enrichie de la bible hébraïque pour créer une nouvelle foi en y ajoutant des rituels païens, des termes gnostiques un Dieu sauveur capable de rivaliser avec ceux des Egyptiens, des Perses, des Grecs et des Romains. Nous ne saurons peut-être jamais ce qui a été le déclencheur de la propagation du christianisme».
Ils ne sont encore que marginaux, mais en France aussi commencent à émerger des témoignages glaçants. Électrochocs, jeûnes sévères, exorcisme. "Les courants les plus durs de toutes les religions considèrent l'homosexualité et la trans-identité comme des désordres et des choses à combattre"
Oui, en France, en 2019.
« En ce qui concerne la possibilité pour une femme d’être dans le même bureau qu’un homme qui ne serait pas de sa famille, voici ce qu’il est recommandé de faire : cette femme peut enlever son voile et être seule avec son collègue dans une même pièce à la condition préalable de l’avoir allaité à cinq reprises, et cela en lui donnant directement son sein. (…) Ce collègue sera ainsi considéré comme son fils. »
Ça va rapprocher bien des binômes ça ^^
Le Vatican abriterait une des plus grandes communautés homosexuelles au monde selon le journaliste Frédéric Martel qui publie l'ouvrage « Sodoma. Enquête au cœur du Vatican. » aux éditions Robert Laffont.
Juste +1.
Pourquoi on parle pas de radicalisme pour les chrétiens qui ne se conforment pas à nos valeurs d'égalité et de liberté ? Pourquoi personne ne réclame le fichage de ceux qui stigmatisent les gays ou veulent mettre des femmes en danger en les privant de leur droit d'avorter ?
Le pape François a recommandé dimanche le recours à la psychiatrie lorsque des parents constatent des penchants homosexuels dès l’enfance chez leur progéniture
Abominable ordure.
Liberté religieuse : afin de protester contre l’érection d’une stèle des 10 commandements devant le capitole de l’Etat de l’Arkansas, des adorateurs de Baphomet (Satan quoi) ont érigés sa statue à côté. En bronze. Avec une tête de bouc.
Précisons que ces satanés satanistes
“encourage benevolence and empathy among all people, reject tyrannical authority [and] advocate practical common sense and justice,”
En plus, comme si cela ne suffisait pas, ils perturbent les manifestations des anti-avortement, et pervertissent les enfants en les éloignants des préceptes de la religion. Oh les affreuses personnes.
Attention, NSFW.
Une mannequin belge a fait scandale en posant nue près du mur des Lamentations, lieu le plus sacré où les juifs peuvent prier dans la Vieille Ville de Jérusalem.
Qu'est ce que les rabbins ont contre les belges ? Je ne comprend pas.
Sans rire, si ça avait été un homme nu sur la photo, est-ce que le lieu saint aurait été "atteint" de la même façon ? Juste je demande hein.
Oh, et pour ceux qui crieraient à l'antisémitisme :
En 2017, la jeune mannequin avait été détenue pendant 24 heures en Egypte après avoir posé nue devant le temple de Karnak
Les auteurs invoquent un mécanisme de « licence morale » : la religiosité étant perçue en elle-même comme un gage de bonté, les pratiquants pourraient s’autoriser – « inconsciemment », précise Jean Decety – un plus grand égoïsme au quotidien. « C’est une explication plausible, commente Luke Gallen (université du Nebraska). D’autres recherches ont montré que la religiosité traditionnelle est associée à des dons charitables plus élevés, mais pas avec une aide offerte dans des situations spontanées, ce qui concorde avec la présente étude. »
Les enfants élevés en dehors de la religion -quelle qu'elle soit, et quel que soit le pays considéré- seraient spontanément plus altruistes et généreux.
via Seb
Je pense à un prêtre qui s'imaginait que Jean-Paul II le regardait.
Effectivement, pour faire tomber la libido, c'est assez radical.
Bon, c'est quand même très triste ce rejet du corps et de l'amour par la religion. (Par contre, pour tripoter des gamins, y'a pas de problèmes. C'est quand même vachement compliqué la théologie)
La question religieuse est au cœur du débat public depuis les attentats de janvier. Pourtant, la France est l'un des pays qui comptent le plus d'athées au monde.
Le livre de Shulem Deen est traversé par une question: jusqu’à quel point un pays peut-il permettre à un groupe religieux de s’autogérer? On le referme sans certitude. Après tout, si des gens veulent parler yiddish et étudier la Torah, pourquoi les en empêcher? Pourquoi exiger que, d'une ville à l'autre, tout le monde vive de la même manière ? Le problème, nous dit Deen, c’est que le consentement à vivre reclus est toujours un peu extorqué. «Evidemment, dit-il, tous ceux qui sont là disent le désirer. Leur logique, c’est: si tu ne veux pas suivre les règles, pas de problème, tu n’as qu’à partir. Là où il y a un problème, c’est que le coût social d’un départ est incroyablement élevé. Tu perds tout.»
Marrant tous ces gens dont la doctrine officielle est que dieu est amour, et qui voient des châtiments divins à tous les coins de rue... faudrait savoir.
L'article est beaucoup plus consensuel que ce que j'ai entendu ce matin à la radio ; je vous fait le shorter : "on parle trop de la religion, mais l'Islam c'est quand même un problème".
112 ans après la loi de séparation de l’église et de l’Etat, tous les prétendants à l’élection, ayant franchi les primaires où s’avançant vers nous portés par les sondages, se revendiquent plus ou moins ouvertement fille et fils de l’Eglise. Qu’ils le claironnent ou le confessent, les saints préceptes de la catéchèse les guident. Si bien que l’élection du prochain président de la République évoque bien plus un conclave qu’un couvent d’initiés ou un banquet de libres penseurs…
[...]
Ainsi le religieux resurgit "faute que le politique ne parvienne à accomplir convenablement sa tâche", comme l’a indiqué le sociologue des religions Philippe Portier. La politique, religion du XXe siècle désormais frappée d’impuissance, serait ainsi délaissée au profit des anciennes croyances.
Pouah.
La religion, c'est comme la paille: ça permet de remplir le crâne de ceux qui n'ont rien dedans pour pas trop ressentir le froid existentiel.
<3
Le Code criminel du Québec oblige un civil à porter assistance à une personne en danger. Ne serait-il pas temps de se pencher sur la pertinence de pouvoir accuser une personne de non-assistance à une personne en danger lorsque celle-ci encourage ou persuade un de ses pairs à se laisser mourir au nom de la religion? Si j’incite une personne au suicide, je suis passible d’une peine criminelle. Quelle est la différence ici? Espérons que nos dirigeants auront un jour le courage d’aborder ces questions fondamentales.
Bonne question. Il est question ici des Témoins (assistés ?), de Jéhovah, qui préfèrent mourir, ou laisser mourir, plutôt que de subir une transfusion.
Tout est décortiqué dans ce petit guide et la liste s’allonge à l’infini : Interdiction formelle de sortir de l’appartement seuls, ils doivent toujours être à deux minimum, ne doivent pas se perdre de vue pendant les sessions de prêche. Parler à d’autres personnes en dehors de la mission est prohibé, comme les interactions avec le sexe opposé, sauf « les sœurs » en mission comme eux.
Témoins de Jéhovah ?
Perdu : Mormons !
Les premiers cherchent à recruter pour une secte, alors que les seconds font du prosélytisme pour une religion.
Ben ouais. C'est pas pareil. Même si ça ne saute pas aux yeux.
Qui plus est, nous avons assisté à l'élévation et à la consécration du dogmatisme extrême, de la foi étriquée et d'un culte d'une personnalité humaine des plus médiocres. Beaucoup plus de gens sont pauvres et malades à cause de la vie de MT, et encore davantage seront pauvres et malades si son exemple est suivi. Elle était une fanatique, une fondamentaliste et une imposture, et une Église qui protège officiellement ceux qui violent l'innocent nous montre, une nouvelle fois, quelle est sa position réelle en matière morale et éthique.
Ah cool, encore un article à charge contre la vieille peau.
A ajouter à la liste : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?SySsQQ et http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?hG-M-w
via Kevin
L'avertissement de George Orwell dans son essai sur Gandhi –que les saints doivent toujours être présumés coupables avant d'être prouvés innocents– fut noyé sous un flot de propagande pour cœurs d’artichaut et cervelles de piaf.
Waoh. C'est beau. (J'ai du remonter d'un niveau pour voir l'image en entier => http://000024.org/religions_tree/)
J'ai retrouvé un bout de la discussion sur les forks de religion chez moi : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?vyHvUw
EDIT : je me suis amusé un moment à parcourir les ramifications... une pensée m'est venue : essayez d'envisager qu'à toutes les époques, toutes les personnes de chacune de ces ramifications, y compris les plus obscures et confidentielles, étaient persuadées d'avoir raison contre toutes les autres...
La raison ne fait certainement pas tout pour les croyants, mais elle ne le fait pas davantage pour les non religieux les plus sensibles et civilisés.
Très vrai. Le rationalisme n'exclut pas la croyance, en tout un tas de choses. Généralement, en tout ce que l'on croit acquis et immuable, ce qui n'est finalement pas plus intelligent ni plus stupide que de croire en dieu. Nul ne peut dire "Je ne crois en rien", car ce serait nier l'évidence selon laquelle nous sommes constitués d'une somme de préjugés, qui ne sont rien d'autres que des croyances liées à notre éducation et à notre milieu.
Dieu et l’univers ne s’additionnent pas pour former un total de deux, pas plus que mon envie et mon pied gauche ne constituent une paire d’objets.
Belle démonstration mais... je ne vois pas en quoi elle rendrait indispensable l'existence de dieu, même si l'on tombe d'accord sur le fait que ce n'est pas "une espèce de super-fabricant". Il existe d'autres forces qui "maintiennent toute chose" dans l'univers. J'aime beaucoup le ton du texte, dont ferait bien de s'inspirer bon nombre de croyants qui croient (pardon pour la tautologie) que l'on peut résumer la foi à apprendre par cœur des préceptes édictées par des types qui vivaient dans le désert il y a plusieurs millénaires de cela (ma phrase ne vise pas l'Islam en particulier, bien au contraire).
Je ne vois pas en quoi le fait que l'on ne puisse pas tout expliquer rend nécessaire de faire appel au sur-naturel. Vouloir tout comprendre et ne pas pouvoir y parvenir, c'est inhérent à la nature humaine. Nous sommes un peu comme des bactéries dans une boîte de pietri, qui chercheraient à savoir qui les a créées, et pourquoi, etc. Autant dire que notre quête n'est pas finie.
Dieu est l’artiste qui l’a fait par amour pur ou histoire de rigoler, pas un scientifique bûchant sur un projet remarquablement rationnel qui épatera à n’en plus finir ceux qui partagent sa bourse de recherche.
Voilà : j'aime bien ce genre de phrase, ça me rend dieu sympathique, mais ça ne me convainc pas. Je n'arrive pas à adhérer à cette façon de penser que l'on pourrait résumer ainsi : "Si l'univers est aussi parfait, c'est bien la preuve que Quelque chose l'a créé". Ben... non. C'est juste la preuve que nous sommes des primates qui ne comprennent pas grand chose, s'agitant sur un caillou dans le vide. Si on lit un peu entre les lignes, à mon sens, ce genre de phrase rattache l'auteur aux tenants du "dessein intelligent".
Jésus traînait avec des putains et des marginaux, était remarquablement décontracté sur tout ce qui avait rapport au sexe, voyait la famille d’un mauvais œil (Dawkins dans sa banlieue proprette fait preuve d’une inattention douteuse à ce sujet). Jésus nous engageait à nous détendre à propos de la pauvreté et des biens matériels, avertissait ses disciples qu’ils mourraient d’une mort violente, et insistait sur le fait que la vérité tue et divise autant qu’elle libère. Il maudissait aussi les pédants à la suffisance moralisatrice et effrayait la classe dirigeante.
Bref, c'est le Commandant Sheppard.
Intéressant au final. Me confirme dans ma façon de penser : il y a des croyants intelligents, avec lesquels on peut discuter, et des athées insupportables. J'ai déjà écrit ici même que je ne prenais pas prétexte de mon athéisme pour faire chier les croyants, ce n'est pas aujourd'hui que je vais changer d'avis.
via Alda
Mouais. Article de merde.
Non que le contenu soit intrinsèquement faux hein. Mais déjà ce serait plus rigolo de faire un article multi-confessionnel, qui recenserait toutes les décisions stupides prises par des autorités religieuses. Là, on est encore dans le registre implicite du "les musulmans sont vraiment trop cons avec leur religion débile qui interdit tout et n'importe quoi". Me goure-je ?
Ensuite, un point à porter au crédit de l'article, c'est qu'il précise tout de même que "une fatwa est un avis religieux, qui jugerait d'un phénomène qui n'est pas prévu par le Coran. Ce n'est pas une loi." Il gagnerait à préciser qu'on ne sait pas trop qui peut émettre des fatwas, ni qui est censé la suivre.
En gros, l'émet celui qui se sent assez qualifié pour le faire, la suit celui qui reconnait l'autorité de l'émetteur.
Mais c'est teeeellement plus simple de mettre tout le monde dans le même sac.
C'est le moment de citer la théière de Russell, ou alors j'ai rien compris à la discussion ?
La théière de Russell (parfois appelée théière céleste) est une analogie évoquée par Bertrand Russell (1872–1970), pour contester l'idée que c'est au sceptique de réfuter les bases « invérifiables » de la religion et d'affirmer que c'est plutôt au croyant de les prouver.
Hum. C'est surtout une question d'interprétation desdites règles.
Je serais assez d'avis que l'on foute la paix aux croyants (et c'est un athée revendiqué qui parle) et que l'on arrête de dire "les religions ceci, les religions cela).
Tiens, j'sais pas, c'est comme si, après avoir constaté qu'un tueur quelconque avait, une fois dans sa vie, touché un jeu vidéo, on disait "les jeux vidéo rendent violent". C'est comme si, sous prétexte qu'il existe des endroits du web où l'on peut acheter de la drogue ou des armes, l'on disait "le web c'est de la drogue et des armes".
Ce sont deux exemples complétement inventés, bien sûr :D
Bref, paix et amour mes frères et sœurs.
C'est ça, l'avantage de la laïcité à la française : l’État ne reconnait aucune religion, il les accepte toutes, et ne fait pas de discrimination entre les fidèles.
Du moins, c'est ce que dit la loi de 1905.
"Si Internet est pour le Pape François un « don de Dieu », ce n'est pas parce qu'il permet de regarder des gens tout nus faire l'amour ou revoir en détail et au ralenti toutes les buts de la journée de Ligue 1, c'est parce qu'il est un lieu de propagation très efficace du message christique."
Ne vous leurrez pas : dans sa conclusion, XDLP affirme que l’Église fait fausse route.
Ah, cette belle morale catho pour laquelle les pauvres sont l'image du Christ souffrant... Du coup, pourquoi les sortir de leur misère ? Et si en plus, on gagne son paradis et la sainteté en faisant mine de s'occuper d'eux, bingo !
Précision par-rapport à ce qui va suivre : je suis tombé sur cet article via Shaarli.fr, en cherchant autre chose.
Je sais que j'avais dit que... mais bon, c'est juste trop énorme : http://lehollandaisvolant.net/?id=20151011211405
Le même gars qui passe son temps à chier sur les religions se pose en défenseur de l’œuvre de Mère Teresa...
Oh que c'est beau. Complet, argumenté, précis.
Je copie-colle, car ce Shaarli à vocation à durer plus longtemps que Facebook ^^
via Kevin
"LETTRE OUVERTE À NADINE MORANO
Nicolas Huguenin·dimanche 27 septembre 2015
Madame,
Je n'ai pas regardé votre prestation télévisuelle hier soir. Je sortais d'un concert où de magnifiques artistes avaient interprété des œuvres de Liszt, de Brahms et de Chopin, et, après tant de beauté sonore, l'idée de vous entendre débiter vos âneries avec une voix de poissonnière lepénisée me répugnait légèrement. Non, complètement, en fait. Mais ce matin, j'ai quand même pris sur moi et j'ai regardé huit (longues) minutes de votre intervention. Et permettez-moi de vous dire, madame, que la maladie dont vous souffrez – dite « maladie de la bouillie de la tête » – vous fait dire n'importe quoi.
Vous parlez de « race blanche » et de religion, en associant l'une et l'autre. Passons sur le fait que la « race blanche » n'existe pas, et que plus personne n'en parle depuis que les derniers théoriciens nationaux-socialistes ont été pendus à Nuremberg. Mais associer une religion à une couleur de peau, là, il fallait le faire ! Les Albanais sont blancs et musulmans. Desmond Tutu est noir et chrétien. Le pays musulman le plus peuplé du monde est l'Indonésie, habitée par... des jaunes. Ah, c’est compliqué, hein ! D'ailleurs, si on ne peut pas changer de couleur de peau, à part Mickael Jackson, on peut toujours sans modifier son teint abandonner une religion ou en changer. Tenez, moi j'ai renoncé à la mienne et je ne suis pas devenu transparent pour autant – sauf quand j'essaie de draguer un grand brun aux yeux bleus dans un bar gay, mais ceci est une autre histoire. Et, au passage, en affirmant que la France est « de race blanche », vous laissez entendre que la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion et Mayotte, ce n'est pas la France. C'est bien les patriotes en peau de lapin d'extrême-droite, ça ! Ça nous rebat les oreilles avec la France, mais ça raye de la carte cinq départements d'un coup.
Vous expliquez ensuite que la France a une identité judéo-chrétienne. Et là, pour une fois, vous n'êtes pas allée assez loin – sans doute parce que vous ne connaissez pas mieux l'histoire de la France que sa géographie. Non, madame, la France n'est pas judéo-chrétienne. Elle est catholique. Et elle l'est parce que, pendant mille trois cents ans, on n'a pas permis aux Français d'être autre chose. Juifs, cathares, vaudois et protestants le savent bien. Entre 496, date à laquelle Clovis a (selon la formule célèbre) embrassé le culte de son épouse, et 1790-1791, date à laquelle on s'est résolu à considérer les juifs et les protestants comme des citoyens à part entière, la religion n'a pas été une affaire de choix personnel. Ni même collectif. Les Français n'ont pas voulu être catholiques. Ils ont été contraints de l'être. Ce que les libéraux appellent « la concurrence libre et non faussée » n'est appliquée, en matière de religion, que depuis deux siècles. Le chevalier de la Barre était déjà mort. Jean Calas aussi. Et tous ceux qu'on avait massacrés au nom de Dieu, avant eux ; rançonnés par Philippe Auguste, marqués de la rouelle par Saint Louis, expulsés du royaume par Philippe le Bel, massacrés par toutes sortes de croisés, immolés par l'Inquisition, trucidés par Charles IX, pourchassés par les dragons de Louis XIV... Au passage, je trouve parfaitement dégueulasse votre tentative minable de récupérer les Juifs et les protestants pour alimenter votre petit commerce de la haine. Quand on sait ce qu'ils ont subi en France pendant des siècles... Il fallait une sacrée persévérance pour ne pas être catholique en France, alors. Heureusement, ce n'est plus le cas. Et moi, contrairement à vous, je m'en réjouis. En laissant les Français librement choisir leur religion, ou choisir de ne pas en avoir, on a des surprises. Et alors ? Cela porte un beau nom, madame Morano. Cela s'appelle la liberté de conscience.
Et c'est enfin la troisième et dernière remarque que je voulais vous faire, madame. Vous vous plaignez que, dans certains quartiers, on ne célèbre plus que 5 baptêmes, là où il s'en célébrait 250 il y a encore quelques décennies. Mais la faute à qui ? Aux musulmans, qui « envahissent » nos villes, ou aux catholiques, qui renoncent à l'être et n'obligent plus leurs enfants à fréquenter le catéchisme ? Et vous ne vous demandez pas pourquoi l'Église faisait fuir les fidèles ? Non ? Vraiment, vous n'avez pas une petite idée ? Ne serait-ce pas, je ne sais pas, moi, par exemple, parce qu'elle condamne encore les femmes qui prennent la pilule, et les hommes qui emploient un préservatif ? Ou parce qu'il est devenu insupportable d'affirmer, comme le font certains évêques, qu'une femme violée qui avorte est plus coupable que son violeur ? Ou parce que ça commence à se savoir, que certains curés tripotent les enfants de choeur dans les sacristies ? Ou parce que répéter que le mariage est un sacrement indissoluble, dans un pays où un tiers des couples divorcent, ça fait un peu “ringard” ? Ou parce que le double discours d'une Église riche à milliards en faveur des pauvres n'est plus tout à fait pris au sérieux ? Ou, tout simplement, parce que la foi, dans notre monde moderne, n'apporte plus de réponses suffisantes aux masses ? Et d'ailleurs, rassurez-vous, les catholiques ne sont pas les seuls concernés. Tenez, je vous parie que, dans deux ou trois générations, les musulmans de France ne mettront pas plus souvent les pieds dans une mosquée que moi dans une église... ou que vous dans une bibliothèque. C’est dire... Déjà, un tiers d'entre eux ne fait plus le ramadan.
Tout cela pour vous dire, madame, que votre vision d'une France réduite à ses seuls habitants « de souche » est non seulement insupportable moralement, mais aussi sacrément dépassée. Et que votre peur panique de tout changement, de toute modernité, est pathétique. Et presque risible. « Nous avons éteint dans le ciel des lumières qu'on ne rallumera plus », disait le député René Viviani en 1906. Et ce n'est pas en allumant les feux d'une guerre civile que vous ferez croire aux électeurs que vous brillez, madame. Tout le monde le sait : vous n'êtes pas une lumière."
On est plus dans le site extrêmiste tenu par un ou deux allumés, là, c'est carrément le site du diocèse de Toulon. A la question "Quelles sont les pratiques actuelles qui peuvent être des portes d'entrée à une emprise maléfique ?", on trouve ça comme réponse : "musique hard, arts martiaux violents, chamanisme, pratique active du yoga, de la méditation transcendantale." et aussi "Vices et addictions : alcool, argent, drogue, jeu, sexe, Internet, homosexualité active, pornographie."
=> allez crever. Vous avez bien gagné votre paradis je crois.
via @Padre_Pio https://twitter.com/Padre_Pio/status/636779368229044224
EDIT : c'est ce même diocèse qui vient de se distinguer en invitant MMLP à son université d'été... Coïncidence ?
Hé hé.
Je n'ai jamais compris cette dichotomie du catholicisme qui "vend", si on s'en tient au texte, un dieu d'amour et de pitié envers les faibles (Jésus, Jésus 2 le retour, Jésus 3 Origins, et Jésus : The Lord rise, aka The 4 Evangils), tout en l'accolant à un vague copié-coller de morceaux choisis du texte fondateur hébraïque qui lui présente un dieu vindicatif, jaloux, exclusif, colérique... beaucoup humain en somme ^^
"l'athéisme, au fond, sert ici simplement de paravent permettant de faire accepter le message plus facilement, et accessoirement, de garder sa petite bonne conscience bien propre sur elle... Ou alors le dessinateur ne se rend absolument pas compte des préjugés qui influencent ses dessins, et je ne sais pas ce qui est pire : transmettre volontairement ce genre de message, ou le faire "accidentellement", par simple refus de penser à ces préjugés, de réfléchir à ses propres pré-supposés et idées pré-conçues ?"
Bravo.
Rien à ajouter, si ce n'est que j'ai appris l'existence des Ostentions.
A propos du Concordat : http://www.huffingtonpost.fr/2015/08/08/ordre-jedi-metz-defile-concordat_n_7959350.html