Oh purée le coup de vieux / la nostalgie.
Je sens que je suis en train de passer en mode vieux con là : "ça mon p'tit c'était des bons films, pas comme vos merdes de maintenant"
Dune 3 sort le 16 décembre. Même s'il faut sortir d'un abri anti-atomique pour ça, j'irai le voir !
La bande-annonce a l'air sympa, et semble donner une bonne idée du genre du film ; du coup, je vais me dépêcher de lire le livre des fois que... En même temps c'est con, ça m'a complètement spoilé le bouquin !
Oh, j'ai bien envie d'aller le voir. (y z'ont tous l'air bien vénère dis donc)
J'ai du mal à accrocher aux bouquins, mais j'avais bien aimé les films de Denis Villeneuve.
O
M
G
LE NANAR DU SIÈCLE LES AMIS !
Le - nanar - du - siècle.
Mais quoi ? Je devais avoir 6 ans quand je regardais le dessin-animé :''''-)
En regardant le trailer, certaines images m'ont rappelées de vieux, très vieux souvenirs...
To mark the 25th anniversary of The Fellowship of the Ring, Warner Bros. is re-releasing the full extended edition trilogy in cinemas this January.
Comment ça "25ème anniversaire" ? Vous essayez de dire quoi exactement là ?
/part pleurer dans son lit/
N'empêche, ça peut être cool.
Hier on a été voir les 4 Fantastiques : premiers pas.
C'est pas si pire pour un Marvel. Mais ça reste un Marvel.
Ce que j'ai préféré, c'est la clim (et le col roulé de Pedro Pascal, je veux le même).
La série des livres de la semaine de l'été se poursuivra vendredi !
Oh. Pour moi, Val Kilmer restera à tout jamais le guerrier dans Willow (1988, salut les vioques !). Je ne sais pas combien de dizaines de fois j'ai vu ce film, au cours des années 90 :D
A posteriori, on peut se dire que c'était Le Seigneur des Anneaux des années 80.
Un projet de dataviz incroyable analysant un film indescriptible
Indescriptible, indescriptible... pas tant que ça je trouve. Je dis ça je dis rien ^^
Bien envie de le voir du coup. Un vieux qui fait un film de jeune, tout en se moquant de lui-même (et se foutant de si ça marche ou pas, il n'a plus rien à prouver). Un film qui sera probablement considéré comme le testament politique de l'Amérique d'avant Trump, AMHA.
Intéressante cette analyse. J'avoue benoîtement que ça ne m'avait jamais marqué plus que ça : le péplum est intrinsèquement un genre politique qui reflète son époque.
Euh... dit comme ça, ce n'est pas le cas du cinéma en général ?
Pour le réalisateur de Predator, John McTiernan, «l’industrie américaine du cinéma court à sa perte»
C'est moi qui ajoute le mot en gras, qui donne tout son sens au titre je pense.
Lien vers l'article : https://www.lefigaro.fr/cinema/pour-le-realisateur-de-predator-john-mctiernan-l-industrie-du-cinema-court-a-sa-perte-20240926
Robert Pattinson incarnera dans Mickey 17 le colon spatial Mickey Barnes, surnommé Mickey7, qui s’est porté volontaire pour devenir un « expendable » au sein d’une colonie installée sur le monde de glace Niflheim, et y remplir les missions les plus ingrates. À chaque fois qu’il meurt, un clone disposant qu’une grande partie de ses souvenirs le remplace, et il doit de nouveau repartir au turbin.
Outre le fait qu'un film où l'on tue Robert Pattinson plein de fois est forcément un bon film, le pitch rappelle quand même pas mal le jeu Hardspace : Shipbreaker. C'est d'ailleurs sur le subreddit du jeu que j'ai trouvé la bande-annonce du film...
Tahar Rahim a vraiment la même voix qu'Aznavour (dans les dialogues) ou c'est de la post-prod avec IA ?
Ça, c'est une super nouvelle. Reste à espérer que tous les acquéreurs liront le bouquin ^^
Je vous souhaite d'en être ; je l'ai déjà dit 15 fois, mais ce bouquin est EX-CE-LLENT. Un de mes préférés. Dans mon top 10.
Je suis très dubitatif sur l'intérêt d'une suite (sauf pour le pognooon, d'accord). Mais sinon, du point de vue de l'histoire... le fils de Maximus qui connait le même destin que son père, c'est un peu trop grosse ficelle, j'aime pô.
Un autre truc qui m'a gêné, en regardant ce trailer, c'est les "combats à cascades". Il y a quelque chose de trop moderne. On n'est pas en train de regarder Dune font du cosplay Rome antique, on veut être à Rome ! Sinon, la scène de naumachie promet d'être grandiose.
Sinon, Pedro Pascal, j'ai tellement de mal à l'associer à autre chose qu'au Mandalorien...
Hey, j'ai bien envie d'aller le voir son film Monte Cristo.
Séquence rabachage : lisez le livre !
Oh, une nouvelle adaptation du Comte de Monte Cristo, avec Pierre Niney dans le rôle de Depar... d'Edmond Dantès ! Cool !
... vous avais-je déjà dit que c'était l'un de mes livres préférés de tous les temps ?
Moralité : votez avec votre porte-monnaie. Si vous n'allez pas voir ces "legacysequel", ben ils arrêteront d'en faire et proposeront des nouveautés.
Notez bien que c'est la même chose dans le jeu vidéo : Fallout, FIFA, Final Fantasy, Mass Effect, Star Wars (tiens, encore lui) Call of et j'en passe : on voit toujours les mêmes têtes d'affiche ! Achetez des nouveautés vraiment nouvelles, achetez des jeux indé...
Ce que L'épaule d'Orion a pensé de Dune 2 (voir ici pour son avis sur le 1er film : https://lepauledorion.com/2021/09/07/dune-le-film-denis-villeneuve/)
La chaîne Youtube The Solomon Society compile les plus beaux plans de l'histoire du cinéma. Les plu sbeaux plans tout courts, mais aussi les pus belles scène de rouge, de vert, de feu, de bleu, en noir et blanc...
Hypnotique.
J'ai été voir Dune : partie 2. Je crains de ne pas réussir à exprimer correctement à quel point ce film (ces 2 films en fait) m'a fasciné.
Un chouette film qui donne envie de lire !
Le cinéma doit-il représenter la justice de manière réaliste ? (à propos de Anatomie d'une chute)
Allez, hop, encore un film à voir ; je le ressentais comme un truc sordide sur un faits divers mais -évidemment- c'est un peu plus que ça.
En partant du constat que la Shoah n'est pas montrable, ce film (a priori assez choquant... et pourtant ne montre rien) se focalise sur le quotidien du directeur du camp d'Auschwitz, dans sa belle maison adossée au camp d'extermination... La "zone d'intérêt", pour les nazis, désignant les 40 km² autour du camp.
On ne voit rien, mais le camp est toujours présent à l'image, en arrière-plan, ou dans les pensées, ou dans les bruitages, et ça à l'air assez terrible :
j'ai fini par oublier le bruit de fond ; quand j'ai fini par m'en rendre compte, je me suis détesté
Choisir de filmer la banale vie de famille d'un homme et de sa famille, finalement, c'est revenir à la banalité du mal conceptualisée par Hannah Arendt :
le véritable effroi, c'est de voir un homme ordinaire [Eichmann],médiocre
J'ai à la fois envie et très peur de voir ce film...
Dans le même genre, j'ai un souvenir très net de Amen de Costa Gavras, qui s'attache à montrer que tout le monde était au courant et personne n'a rien fait, tout le monde avait une bonne excuse et personne n'était responsable, du petit fonctionnaire tatillon dont le boulot était juste de coordonner des trains... juste des trains... aux alliés pour lesquels les camps n'étaient pas un objectifs stratégiques, en passant par l’Église, et c'est le cœur du film de Costa Gavras, qui s'est consciencieusement appliquée à regarder ailleurs, quand bien même des ecclésiastiques avaient envoyés des rapports circonstanciés sur ce qui était en train de se passer. Et le passage d'interminables convois de wagons rythme le film.
(Un résumé ici : https://billetterie.memorialdelashoah.org/fr/evenement/amen-de-costa-gavras)
Un Et quand je ne joue pas... ça faisait longtemps.
Aujourd'hui, c'est vieux fourneaux.
L'avis de Nota Bene sur le Napoléon de Ridley Scott : bah c'est nul. Mais ça, c'est la toute fin de la vidéo.
Tout le reste du temps, il fait une critique très intéressante sur les limites de la fiction :
Est-ce qu'on peut tout se permettre juste parce que c'est une fiction ? Eh ben évidemment la réponse est oui.
mais :
ce n'est pas parce que c'est une fiction que les historiens doivent se priver de faire de commenter un film [...] qui est historique.
[...]
balayer leur travail [...] vient alimenter la défiance qu'une partie du public peut avoir envers les historiens.
[...]
le récit de Scott c'est le récit de la propagande anglaise [du XIXème siècle].
Star Wars is the rare film whose influence on Hollywood cannot be overstated; following its smash success in 1977, theaters were hailed with a meteor storm of Star Wars cash-ins, rip-offs, and wannabes. Some imitators, like Battlestar Galactica, would prove surprisingly long-lived, while others like Space Mutiny and Laserblast (in which melting Mark Hamill action figure Kim Milford blows up a Star Wars billboard) would be destined for mockery on Mystery Science Theater 3000. Even film franchise elder statesman James Bond felt the space craze in the adaptation of Ian Fleming’s Moonraker, and classic science fiction properties Flash Gordon and Star Trek were revitalized for the big screen. Amid the mad rush to fill the gaps between the original Star Wars sequels, there emerged one colorful, campy space opera that became the archetypal Star Wars knock-off: Starcrash, a.k.a. the movie where David Hasselhoff is Princess Leia.
OH. MY. GOD.
Le nanard intersiral.
Trouvé initialement sur Mastodon.
J'ai vu la bande-annonce de ce film dont je n'avais pas entendu parler avant ce week-end au ciné, et purée, quelle claque. Immédiate envie d'aller le voir. Un mélange de Terminator (l'IA qui fait la guerre aux humains) et de cyberpunk, avec une vibe Star Wars (les premières images m'ont fait penser que c'était un nouveau Star Wars - vu que c'est le même réalisateur que Rogue One, ce n'est peut-être pas un ressenti si absurde que ça).
Et il y a un bon gros feeling Mando + Grogu ; je ne sais pas si c'est fait exprès, mais le soldat qui se barre avec l'enfant trognon qui était la cible qu'il devait éliminer, si c'est pas du copié-collé...
Alors ce sera peut-être une grosse bouse, mais j'ai envie d'y croire.
EDIT : Le "Creator", avec une majuscule, c'est Dieu... je ne sais pas ce qu'il faut en penser.
Faites pas gaffe, je parle tout seul ^^
Ne tournons pas autour du chapeau : cet ultime film est une réussite. Il est fun, divertissant, bourré d’aventures en tout genre et bourré de références aux précédentes épopées d’Indiana Jones pour ravir les nostalgiques.
Bon, vous avez gagné, je vais aller le voir.
«Il n’y a plus de place ici pour les hommes comme nous», lance à Indiana Jones un ingénieur spatial attifé en nazi d’opérette alors qu’ils filent tous deux, à bord d’un bombardier de la Seconde Guerre mondiale, vers une faille spatiotemporelle. Dans le tumulte qui secoue l’écran depuis un peu plus de deux heures, la réplique passe presque inaperçue – elle contient pourtant l’essentiel de ce cinquième volet des aventures du personnage créé en 1981 par Steven Spielberg. Ce qu’elle dit, bien sûr, c’est : «Fini les héros gentiment irresponsables qui aiment s’entourer de faire-valoir féminins totalement écervelés ou savamment asexués pour courir après des reliques sacrées qu’ils s’empresseront d’arracher à leur pays d’origine pour les coller dans un musée.» Mais il faut aussi l’entendre de façon plus littérale : «Il n’y a plus de place ici pour les hommes comme nous», parce qu’ils vieillissent, meurent, sont oubliés et que d’autres viennent prendre leur place avec de nouveaux rêves et de nouvelles aventures à mener. La vie suit impitoyablement son cours et toute tentative de retour en arrière ne fera qu’accélérer le processus et le rendre plus cruel encore.
Cool, plus la peine de s'infliger le film, Libé vient de nous dire comment ça finit.
Dans Shining Jack Torrance / Nicholson, et seulement lui, brise le 4ème mur.
And it only happens with Jack Nicholson – or Jack Torrance, that is. No other actor, and no other character in the film, does that. Only Jack.
C'est un procédé assez commun, mais là, c'est différent :
Again, what happens in The Shining is different. Jack Nicholson’s glances at the camera are everywhere in the film, and they don’t seem to mean much.
Une des raisons serait que Kubrick a voulu complètement péter les codes du film d'horreur : tout se passe dans des lieux brillamment éclairés et, quitte à briser le 4ème mur entre le fou furieux du film (je sais que tu me regardes et c'est TOI le prochain sur ma liste), pourquoi ne pas les faire TOUT LE TEMPS ?
So my idea is that perhaps Kubrick used this unusually constant and imperceptible breaking of the fourth wall as another way of challenging movie conventions. What he has done here is formally wrong – it goes against dramaturgical norms and film grammar.
Moreover, I think The Shining is an extreme film in many ways. It’s so over the top that it places itself between the scary and the ridiculous. So maybe this is another over-the-top idea that Kubrick had. Like, why don’t we break the 4th wall, but we do it all the time?
Ou alors, en renversant complètement la perspective : qu'est ce que voit Jack en permanence ?
Jack felt their presence from the very beginning.
So, the camera in The Shining is… well, a ghost itself. 👻
Et si la caméra EST le fantôme, est-ce que je suis, moi qui regarde, aussi un fantôme ?
But, wait a minute. If the subjective cameras in The Shining are the ghosts’ point of view… does it mean that I am a ghost, too? 😱
Brillant.
Je redis en version courte ici ce que j'ai laissé en commentaire chez le copain Bronco : pour moi c'est une belle histoire bien écrite - et bien "montée" pour garder le lecteur en haleine sur plusieurs épisodes. Il me parait invraisemblable qu'un type qui a connu tout et tout le monde, n'ait fait au final que 1 film, que seul un gamin de 8 ans aurait vu... et qui, le film comme l'auteur, ne figureraient nul part, pas même dans une note de bas de page d'un site spécialisé.
Pour moi, c'est un hommage au cinéma, aux acteurs et réalisateurs qu'il a aimé, enchâssé dans l'histoire du film qu'il aurait aimé voir ou faire, le tout avec peut-être la complicité de Bernard Weber et de Patrick Baud.
Les gardiens de la galaxie sont inspirés de KOTOR et de Mass Effect.
Ça va, il y a plus dégueu comme références. Faut vraiment que je voie les deux derniers films...
Oh la vache, j'ai des frissons. J'ai été voir le 1er film, je courrai voir celui-ci à sa sortie. Je ne sais plus si j'en ai déjà parlé, mais je le maintien : c'est un chef d’œuvre. J'espère que ce 2ème volet sera à la hauteur du précédent. Et je me demande où le film va t-il s'arrêter, et accessoirement combien de films sont prévus ? Parce que le 1er film, c'était à peine la moitié du 1er livre, alors à ce rythme là, si on veut adapter toute la saga...
Comme il fallait s'y attendre, mon "Quand je ne joue pas je fais quoi" de cette semaine porte sur Everything, Everywhere, All at Once.
J'aime bien ces films où Dujardin ne fait pas du Dujardin (tenez, dans The artist par exemple, il fait le cabotin Dujardin par excellence, et c'est agaçant). Ici, il semble vraiment se mettre au service d'un récit et c'est bien.
Bien envie de voir ce film du coup... et aussi de lire le livre, je n'ai encore rien lu de Tesson (autre grand cabotineur au passage).
Oh dites, j'ai oublié de faire ma promo pour mon article du vendredi !
Vous vous souvenez du livre La daronne, dont j'ai parlé il y a peu ? Eh bien il est vachement mieux que le film.
Mode Julien Lepers : "Je dis oui oui OUI !"
Surtout pour Quitter les Monts d'automne, dont nous parlions l'autre jour sur Mastodon.
Et par contre-coup, ça me donne envie de découvrir ceux que je n'ai pas encore lu.
Écrit par le scénariste Roald Dahl, ce film est le premier de la saga à dévier fortement de l'intrigue originale : à l'exception du lieu de l'action et de quelques personnages, le récit est très différent de celui du roman de Ian Fleming On ne vit que deux fois, publié en 1964.
Vous avez bien lu : c'est Roald Dahl, plus connu pour ses livres pour enfants, qui a écrit le scénario du James Bond "On ne vit que deux fois" !
Hé, pas mal. Le type n'a pas une gueule de Batman (désolé, c'est parfaitement subjectif), mais si le côté sombre/torturé/ambivalent du personnage est aussi bien mis en avant que le trailer semble le suggérer, ça peut être bon.
Le synopsis sur Allociné :
Deux années à arpenter les rues en tant que Batman et à insuffler la peur chez les criminels ont mené Bruce Wayne au coeur des ténèbres de Gotham City. Avec seulement quelques alliés de confiance - Alfred Pennyworth, le lieutenant James Gordon - parmi le réseau corrompu de fonctionnaires et de personnalités de la ville, le justicier solitaire s'est imposé comme la seule incarnation de la vengeance parmi ses concitoyens. Lorsqu'un tueur s'en prend à l'élite de Gotham par une série de machinations sadiques, une piste d'indices cryptiques envoie le plus grand détective du monde sur une enquête dans la pègre, où il rencontre des personnages tels que Selina Kyle, alias Catwoman, Oswald Cobblepot, alias le Pingouin, Carmine Falcone et Edward Nashton, alias l’Homme-Mystère. Alors que les preuves s’accumulent et que l'ampleur des plans du coupable devient clair, Batman doit forger de nouvelles relations, démasquer le coupable et rétablir un semblant de justice au milieu de l’abus de pouvoir et de corruption sévissant à Gotham City depuis longtemps.
Ce choix de casting agace d’autant plus qu’il est devenu systématique et ce même après #MeToo et les plaintes des actrices de plus 40 ans sur leur manque d'opportunités. On continue de donner des rôles de compagnes d’hommes de 50 ou 60 ans à des comédiennes de 20 ou 30 ans, comme si passé la ménopause, les femmes n’intéressaient plus personne. Si on s’attarde sur les sorties cinématographiques récentes, James Bond (Daniel Craig, 53 ans) craque pour Léa Seydoux (36 ans) dans les dernières aventures de l’agent 007. La même Léa Seydoux sera à l’affiche, le 29 décembre prochain, d’une adaptation de Philip Roth par Arnaud Desplechin, Tromperie. Et, quelle chance, l’actrice y entretiendra une relation avec Denis Podalydès, fringant jeune homme de 58 ans.
Vous en voulez encore ? On pourra bientôt, en 2023, se délecter d’un nouveau film de Ridley Scott, Kitbag, dans lequel Jodie Comer (Killing Eve) incarnera Joséphine de Beauharnais, la compagne de Napoléon (interprété par Joaquin Phoenix). Historiquement, l'Impératrice avait 6 ans de plus que son illustre époux alors que Jodie Comer a presque 20 ans de moins que le héros du Joker (2019). Les producteurs, les casteurs et les cinéastes n’ont donc absolument aucune justification, autre que leur propres "daddy issues", pour continuer à nous abreuver de leurs remakes à peine déguisés et peu inspirés de Lolita qui n’excitent plus personne à part eux.
J'ai été voir Dune cet après-midi.
WAOUH.
Mais purée WAOUH.
Un p'tit coup de vieux pour la route ?
Viggo Mortensen a maintenant le même âge que celui qu'avait Ian McKellen lorsqu'il jouait Gandalf dans le Seigneur des Anneaux... il y a 20 ans.
Ouch.
J'aime bien cette chaîne YouTube, où un coroner (le médecin légiste des séries US, voyez le genre ? Le type qui bouffe un sandwich en disséquant un macchabée) et un avocat... dissèquent, désolé pour la répétition, des moments clés de fillms et de séries. Mise en scène sympa et punchline percutante, dans un format court. Parfait.
Tiens, ils vont faire un T6 (déjà que j'avais zappé le 4...et le 5). Et Arnold restera vieux.
"Je ne voulais certainement pas avoir un Arnold numérique. Nous voulions montrer comment une personne d’un certain âge est amenée à être héroïque. J’adore ça. J’ai toujours aimé les histoires comme Une Bible et un fusil et True Grit, ce genre de choses. Les héros un peu cassés sont tellement plus intéressants que les jeunes parfaits. Et il a l’air en pleine forme. Et il y avait plein de femmes sur le plateau qui me disaient "Oh mon dieu, c’est le meilleur Arnold qu’on ait jamais vu !" Il n’a plus rien à voir avec Mr Olympia - il était un dieu, mais à cet âge il y a quelque chose de plus. Il a une certaine majesté."
Nan mais, sérieux ?!? Après le naufrage d'Indiana Jones IV, ils ont le culot de faire un 5 ? Vous voulez vraiment saccager tous nos souvenirs d'enfance, c'est ça ?
Mis à part les commentaires sexistes de quelques beaufs en train de crever dans leur vomi, la réception du happening est plutôt positif.
C'est à crever de constater que si tu veux qu'on s'intéresse à ce que tu dis, il faut soit faire la grève de la faim, soit se foutre à poil pour choquer le bourgeois.
Merci pour Philippe Etchebest : non, merci, vraiment, c'est pas la peine. On va réouvrir les restau, déconnez pas.
Le nombre de films français ayant fait l'objet d'un remake par les américains, c'est fou. Doit-on en déduire qu'Hollywood n'a aucune imagination ?
S'il est moins connu du grand public que ses confrères Charlie Chaplin et Buster Keaton, Harold Lloyd n'en a pas moins durablement marqué l'esprit de générations d'artistes. Films de mafia, bandes dessinées super-héroïques ou séries d'animation, on trouve trace de ses péripéties élastiques et de son air lunaire dans nombre d'œuvres pop. Voici dix hommages ou emprunts dont vous n'aviez sans doute pas conscience.
Et pourtant la scène de fin de retour vers le futur ! Une fois qu'on le sait, ça saute aux yeux !
Je pose ça là :)
Le sujet a été lancé par Graham Norton, qui l'a interrogée sur le fait qu'elle n'aurait jamais adressé la parole à son partenaire de jeu, Anthony Hopkins, durant le tournage du film. Et, la rumeur s'avère vraie ! "Il faisait peur" explique l'actrice de Taxi Driver, avant de continuer "le premier jour, on a eu une lecture du scénario et à la fin je ne voulais plus jamais lui reparler, j'étais pétrifiée !" C'est avec le sourire que Jodie Foster raconte cette anecdote insolite, mais on imagine qu'elle était du coup moins sereine à l'époque, à l'idée d'arpenter les couloirs du plateau.
Tu m'étonnes ^^
Sachant que Leslie ressemblait comme deux gouttes d'eau à sa comédienne principale, le cinéaste a fait appel à elle pour l'une des séquences phares du film : lorsque le T-1000 prend l'apparence de Sarah Connor pour attaquer son fils John, dans la fonderie, le réalisateur pouvait économiser des effets spéciaux en filmant simplement Linda Hamilton en premier plan, dans la peau de la vraie Sarah, et Leslie H. Freas derrière elle, dans celle du robot tueur. Idem un peu plus tôt dans le film avec d'autres jumeaux, Don et Dan Stanton, qui jouaient le vigile de l'asile psychiatrique se faisant tuer par son double.
L'effet avait également été utilisé lors d'une scène coupée qui est visible ci-dessous : lorsque Sarah opère le T-800 (Arnold Schwarzenegger), le spectateur voit son reflet dans un miroir. Sauf que sur le plateau, il n'y avait pas de miroir : c'est Leslie qui jouait le reflet de sa sœur, coordonnant ses mouvements avec ceux de Sarah : pendant que Linda Hamilton ouvrait le crâne d'une figurine en latex maquillée pour ressembler à Schwarzie, Leslie jouait avec le vrai acteur !
via Riff => en fait non. Que le coupable se dénonce ^^
Oh. Alors Ian Holm ce n'est pas que Bilbo, c'est aussi l'androïde dans Alien (ah ben oui, il avait 41 ans de moins...), le père Cornelius dans le 5ème élément (idem : ce film a 20 ans, oui VINGT, c'est fou).
Il a aussi joué dans les chariots de feu et Brazil.
Respect.
La longue et tourmentée histoire des adaptations de Dune au cinéma.
Faudrait p'têt que je m'attaque au tome 2 un de ces jours...
Hey, je suis plutôt d'accord avec ce classement, qui me donne envie de voir Rogue One, que j'ai injustement sous-estimé à sa sortie, mais me conforte dans l'idée que Star Wars, c'est fini, la sur-exploitation commerciale l'a tué.
En réalité, le réalisateur n'a jamais eu le déclic inspirant pour un 3e volet, estimant que, depuis 2009, la situation en France s'est tellement tendue sur les questions de racisme et d'intolérance qu'un nouvel OSS doit impérativement trouver une autre manière de raconter les exploits de l'agent secret réac sans pour autant dénaturer son ADN comique.
Mais, comme le dit Tommy, le choix entre intégrité et pognon a été vite fait : Hazanavicius a été débarqué, le 3ème OSS se fera sans lui.
Depuis sa sortie caricaturale et caricaturée — c’était de bonne guerre — le réalisateur des monuments que sont Taxi Driver, Casino ou encore Gangs of New York a affûté ses arguments. Dans une lettre ouverte intitulée "J'ai dit que les films Marvel n'étaient pas du cinéma. Laissez-moi expliquer" et publiée par le New York Times, Scorsese s’emploie en effet à mieux poser le débat.
D’un côté, il reconnaît que les deux champs que sont le divertissement audiovisuel à l’échelle mondiale et le cinéma peuvent en effet parfois se chevaucher. De l’autre, il craint « que la dominance économique de l'un soit utilisée pour isoler et réduire l’existence de l'autre ». L’autre champ, celui des films de Paul Thomas Anderson, de Claire Denis, ou de Kathryn Bigelow qu’il cite, permet d’élargir ce qui est « possible de faire et de raconter au cinéma » dit-il. La question est : pourront-ils, à l’avenir, dans un contexte de concentration inédit et de « marvelisation d’Hollywood », continuer à le faire ?
À ce titre, Scorsese soulève une réelle problématique économique et artistique qui ne saurait être balayée. Park Chan Wook, le réalisateur coréen dont les films Old Boy et Thirst ont reçu le Grand prix du Jury au Festival de Cannes, l’a récemment dit dans d’autres termes : "Beaucoup de gens - et ils sont réalistes - estiment que mises à part les grosses productions à la Marvel, il n'y aura plus grand chose à voir d'autre dans les salles de cinéma." La polémique Scorsese contre Marvel prend ainsi la forme d’une interrogation mondiale.
Je suis tombé sur ce site l'autre jour : il recense énormément de films pour enfants. Je ne sais pas ce qu'il vaut, mais il indique pour chaque film un âge conseillé en fonction des thèmes abordés et des éventuelles scènes difficiles.
J'ai recherché certains films, les critiques et âges conseillés ne sont pas déconnantes.
En gros aujourd'hui, tu ne peux pas faire acteur si tu es allergique au latex.
... qu'est ce qu'il m'avait fait flipper Gary Oldman dans Hannibal :O
Le débat est vif actuellement sur le film outre-atlantique et c’est sans doute ce qui manque le plus au septième art en France. Le cinéma gagne lorsqu’il fait débat, lorsqu’il a des grilles de lecture complexes, contradictoires, et qui ne sont pas binaires. Dans une époque difficile, les réponses simples aux questions complexes ne sont plus possibles. Pour l’avoir oublié, Caroline Fourest signe l’un des plus mauvais film de l’année avec Sœurs d’armes quand Todd Phillips nous étonne, nous passionne, avec Joker.
TIL : les techniciens d'un film se déroulant dans les années 70 (ici Joker) sont tous habillés en mode années 70 pour le cas où ils seraient filmés par accident !
Bah moi j'aimerais pas trop travailler sur un film de nudistes du coup.
J'ai détesté Les petits mouchoirs, ce film au propos stupide (notre pote va sans doute mourir, YOLO, on part à la plage sans lui) et qui se complaisait dans l'homophobie, je ne risque pas d'aller voir celui-ci.
D'une manière générale, je dois confesser avoir trouvé stupides tous les films de Guillaume Canet que j'ai vu :O
Suis fan, surtout de Thanos, Drax et Loki xD
Wouah, j'adore ! Moi je suis carrément fan de la gueule de Ron Perlman. Comme quoi pour faire carrière, avoir "une gueule" est parfois mieux qu "être beau".
La Cité de la peur (distribué par StudioCanal) fera son grand retour sur la toile cet été, ont annoncé Les Nuls sur Twitter mercredi soir. Précisément à partir du 5 juin 2019. L’occasion de revoir sur grand écran ce film film culte, réalisé par Alain Berbérian en 1994.
J'ai vomi.
25 ans bordayl !
Quel mauvais joueur. Il admet ainsi que peu importe la qualité d'une œuvre, ce qui compte c'est le support. C'est minable.
Ce sont les mêmes genres d'imbéciles qui luttent contre la technologie (mp3 vs. CD, e-books vs livres papier...).
Comme quoi... on peut avoir été "disruptif" dans sa jeunesse et finir vieux con. Et il parait que c'est normal...
Pamela Lyndon Travers publie à partir de 1934 la série de romans Mary Poppins qui fut un succès mondial, dont les studios Disney ont très vite voulu s’emparer. Elle refuse pendant des années toute possibilité d’adaptation cinématographique de son histoire par Disney, mais après 20 ans de harcèlement elle finit par céder sous la pression et en raison de difficultés financières. N’ayant pas confiance dans ce monstre de l’industrie du cinéma, à juste titre, elle pose plusieurs conditions pour que ses personnages et leurs aventures soit respectés. Mais tous ses efforts ne suffiront pas, peu de ses conditions seront respectées et le film sortira finalement sans son consentement. Malgré cela, Mary Poppins reste un film bien loin des codes habituels de Disney, notamment de l’époque : il met en scène une famille dont la mère, suffragette, milite pour le droit de vote des femmes, et dont le père se fait humilier par ses supérieurs et licencier de la banque dans laquelle il travaille. Quant au rôle de Mary Poppins il permet de retrouver l’amour entre les membres de cette famille… en rompant avec l’oppression capitaliste.
A l’inverse, la suite du film Le retour de Mary Poppins sorti pour les fêtes de fins d’années rétablit une vision de la société selon Disney, qui symbolise et alimente une propagande capitaliste et patriarcale.
Ça me donne envie de revoir le "vrai" Mary Poppins, tiens.
Un Superman turc qui vole grâce à un sèche-cheveux, un space-opéra italien des années 80 dont les effets spéciaux datent des années 50, un polar irano-américain rendu particulièrement absurde par 26 ans de tournage, un gorille lubrique… Quoi de plus fascinant que ces oeuvres en équilibre subtil, entre la grâce et l’abîme ? Nanaroscope ! de Régis Brochier revient avec 10 nouveaux épisodes.
Uh uh, ça a l'air bien.
Ça va, tu ne révèles pas tout non plus...
J'ai vu ce film il y a (très) longtemps, et même si je me rends compte en te lisant que j'ai oublié des détails, il m'arrive encore régulièrement de le placer dans la conversation...
Les extraterrestres ont envahi la Terre. Occupée, la ville de Chicago se divise entre les collaborateurs qui ont juré allégeance à l'envahisseur et les rebelles qui les combattent dans la clandestinité depuis dix ans.
Ça me rappelle un jeu que j'aime bien, mais lequel... ?
De l'importance de la perspective...
True fact : les scènes du Seigneur des anneaux où l'on voit Bilbon et Gandalf assis à la même table n'ont pas été faites autrement : la table est trèèèès longue et ils sont assis chacun à une extrêmité.
EDIT : cela s'appelle la perspective forcée. Comme l'explique ce site, c'est assez simple à réaliser en photo ou pour un plan fixe, mais dans LSDA (la scène que j'évoque totu du moins) c'est un travelling, et c'est beaucoup plus compliqué...
via Seb
Diantre, il y en a tellemment que je n'ai pas vu.
Pinaise, y'en a dont je n'ai même pas entendu parler. Liandri a raison, je dois être un ours ô_O
(ceci dit, il ne me semble pas avoir manqué grand chose)
Hé, sinon, vous ne trouvez pas complétement ridicule l'affiche d'Infinity War ? A chaque fois que je passe devant, j'ai l'impression de voir une affiche pour Looney tunes :/
Un film à voir, conseillé par un collègue.
Articles dans la même veine :
http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Quand-Retour-vers-le-futur-2-imaginait-Donald-Trump-au-pouvoir
http://www.premiere.fr/People/News-People/De-Maman-j-ai-encore-rate-l-avion-au-Prince-de-Bel-Air-l-incroyable-carriere-d
Subjectif, forcément.
Mardi confession : je n'ai pas encore vu Toy Story ! :O
Le génie de George Lucas donc n’a pas consisté à faire sortir Star Wars tout armé de son esprit, mais à sublimer ces différents emprunts et références pour les fondre en un tout qui dépasse de très loin la somme de ses parties. Et c’est au contraire exactement ce que Besson n’a pas réussi à faire avec son Valérian, qui s’effondre littéralement sous le poids de ses inspirations.
Il faut d’ailleurs noter que ce phénomène de « panne créative » n’affecte pas uniquement Luc Besson, mais concerne aujourd’hui beaucoup plus largement l’industrie du cinéma. Les blockbusters, notamment dans le domaine de la science-fiction, semblent avoir de plus en plus de mal à se dégager des productions antérieures pour proposer quelque chose nouveau aux spectateurs. C’est la conclusion à laquelle arrive Kirby Fergusson dans le dernier volet de sa série Everything Is A Remix, consacré à l’épisode VII de Star Wars (Le Réveil de la Force). Par peur de prendre trop de risques et de décevoir les fans de la saga, Disney a fait de ce film une sorte de remix de l’épisode IV de 1976 (Un nouvel espoir), aussi bien dans sa structure générale que dans certaines de ses scènes, reproduites presque à l’identique.
[...]
J’ai très souvent défendu sur ce blog le Remix, le Mashup et les autres formes d’usages transformatifs, qui sont essentielles à mes yeux pour la dynamique même de la création. La légitimité de ces pratiques nécessite selon moi une réforme en profondeur des règles du droit d’auteur, pour faire cesser la prohibition qui pèse actuellement sur elles. Mais il importe également de rester vigilants, car les industries culturelles ont bien compris que le Remix, à mesure où il sort de sa niche pour devenir plus populaire, pouvait aussi constituer un filon juteux. En un sens, cet « hommage » rendu par les industries culturelles pourrait constituer une bonne nouvelle, dans la mesure où les pratiques transformatives s’en trouveraient reconnues. Mais une boursouflure à 200 millions d’euros comme Valérian montre surtout à quel point cette logique industrielle peut dévitaliser le Remix et lui enlever son potentiel créatif.
Encore un article sur le problème du consentement au cinéma.
Alors que Chloé rend visite à Louis dans son cabinet, ce dernier commence à la toucher. L'héroïne refuse de se laisser faire. Elle proteste, mais le jumeau continue sans se soucier de son malaise, et la force physiquement. Il lui met alors violemment la main dans la jupe, ignorant encore et toujours les protestations de la jeune femme qui ne parvient pas à se débattre. Mais peu à peu, Chloé se laisse faire et commence à prendre plaisir aux attouchements de Louis.
Cette scène est un exemple typique de la culture du viol au cinéma. En filmant cette scène de la sorte, François Ozon sous-entend que le consentement n'est pas forcément nécessaire au bon déroulement d'un rapport sexuel. Et sous couvert d'une trame narrative qui illustre l'agressivité du personnage de Louis, la scène suggère que Chloé a en fait été excitée par cette violence.
Pfff... Y'a encore du boulot hein. Bien content que cette merde n'ait pas eu la palme d'or.
Outre l’abjecte et folklorique caractérisation de ses convives sans-gêne - des brutes sales, bêtes et méchantes, mais aussi des voleurs, menteurs, misogynes et arriérés se nourrissant de taupes et de hérissons -, dévouée à consolider un à un les pires stéréotypes racistes, le film ne se prive pas de prêter corps, avec force déprédations et autres cochons en vadrouille dans la cuisine, aux idées fixes de l’extrême droite sur une infiltration barbare et parasite de nos villes et demeures. On y reconnaît sans mal la patte du réalisateur, qui pointait déjà dans son précédent film les travers (hier le racisme, aujourd’hui la veulerie et la cupidité) de ses personnages comme seuls gènes communs à des communautés réconciliables uniquement par le bas. Alors que le film se rêve «LA comédie des vacances de Pâques», aux spectateurs tentés par l’expérience de la banalité haineuse 2017 de peser quelle vision du cinéma, du rire et du monde ils feraient ainsi prospérer.
Je ne pense pas que ce soit l'avis le plus violent que l'on puisse rendre sur cette merde annoncée, mais ça donne le ton.
/Musique terrifiante/
Le Tumblr de l'invasion des femmes sans tête !!!
Bon, en fait, c'est dramatique : les affiches où les femmes sont représentées de dos, pour ne pas dire de fesses, sont innombrables. Et sur la plupart, elles sont carrément décapitées, histoire que l'on comprenne bien quelles sont les parties intéressantes de leur corps.
Dans la catégorie "ils ont osé" :
Cette année, le Festival de Cannes a choisi une photo de l'actrice Claudia Cardinale prise en 1959 à Rome pour illustrer l'affiche de la 70e édition. Mais visiblement, Claudia Cardinale n'était pas assez belle : certains relèvent en effet que la photo d'origine a été sensiblement retouchée et que l'actrice a été nettement amincie (cliquez sur le tweet pour voir l'avant/après en gif). On se demande bien en quoi c'était nécessaire.
Ne serait-ce pas une autre façon de dire qu'il y a majoritairement des hommes-blancs-jeunes-beaux à Hollywood ?
Trente-sept journées qu’un certain Neil Fennell a décidé de monter, non pas dans l’ordre chronologique, comme dans le film, mais en simultané.
Les journées sont-elles vraiment diffusées dans l'ordre chronologique dans le film ? Rien ne permet de trancher définitivement ce point. Globalement, il y a une progression chronologique, mais j'ai eu l'impression qu'il y avait, au milieu de la chronologie, des regroupements thématiques (le SDF, les tentatives de drague de sa collègue, les différents suicides...) et des running gag (le "copain d'avant" lourdingue, la flaque d'eau...)
via Marc
Ce handicap méconnu : être un beau mec.
Ryan Gosling, mais aussi d’autres stars masculines, se retrouvent soumis à une sexualisation que les femmes connaissent depuis toujours.
Du coup, c'est "rigolo" :
Christian Clavier, toujours à la pointe de la lutte.
Ouch. Ça va être grandiose je sens.
Avec le gaulliste-pas-raciste à l'affiche en prime.
Ah tiens, il faut que je vous dise. Nous avons regardé Qu'est ce qu'on a fait au bon dieu pendant les vacances de fin d’année. Merci les DVD de la bibliothèque.
Il fallait que je me fasse ma propre opinion sur ce film.
Eh ben c'est pas drôle.
Je me rappelle que ce film avait été évoqué sur les Shaarlis lors de sa sortie. Je félicite Kevin (et peut-être aussi Alda, je n'ai pas fait d'archéologie dans mon Shaarli pour retrouver cette discussion) pour leur clairvoyance à l'époque. En-effet, j'espérais, naïf que j'étais alors, que ce film serait drôle, qu'il utiliserait les clichés racistes pour mieux les dénoncer et pour faire rire en faisant réfléchir. Avec le recul, je me trouve bien con.
Ce film est un chapelet de clichés. Racistes. Du début à la fin. Ce qu'il a de bien du coup, c'est que rien n'est oublié, il pourra servir de programme de propagande quand la droite sera au pouvoir.
Pensiez-vous que le film, après une première demi-heure d'avalanche de clichés, met en scène une sorte d'illumination du personnage principal (Clavier en vieux beauf réac de droite "gaulliste", pas du tout un rôle de composition pour le coup) ? Pas du tout. Au lieu de ça, on a cette scène qui m'a scié, où les 3 gendres (pour rappel : le musulman, le chinois, le juif) expliquent au beau-père pas raciste mais "gaulliste" que c'est pas si grave tout ça, parce que "on est tous un peu racistes". C'est grandiose, on dirait du Ploum dans ses grandes heures.
On est tous un peu racistes. Tout est dit. Le racisme, c'est pas grave, parce que :
1/ c'est juste des clichés qu'on a, mais si tout le monde fait un effort, ça passe
2/ on est tous un peu racistes, regardez : les arabes se moquent des juifs, les juifs des chinois, les chinois des auvergnats... C'est comme ça, on y peu rien ma pauv' dame.
Et ils en font des efforts ces gendres exogènes. Le musulman boit du vin, le chinois fait des tartes normandes, le juif est fauché. Ils ont tout pour faire des bons français. C'est juste dommage qu'ils aient ces gueules là. Ben oui quoi, ils sont pas blancs, et ça c'est un vrai problème. Ils resteront toujours le feuj, le rebeu et le noich (j'ai pas compris ça non plus ; c'est pour faire jeune ? On se la joue raciste décomplexé, mais on a encore un problème avec les mots "juif" et "arabe" ? Ou c'est juste pour pas dire "youpin" et "bougnoule" ?) ; mais comme ils ont démontré leur frachouillo-compatibilité, la crise primaire du film est résolue, beau-papa fait un effort (dont l'hypocrisie n'est même pas cachée, on fait exprès un plan supplémentaire pour montrer comment ça le gonfle, le gaulliste, de faire semblant de respecter ces barbares qui jouent aux civilisés) et tout le monde est content. Mais ils resteront tout le temps "le juif", "l'arabe" et "le chinois". Parce que bon. Ils n'avaient qu'à être blancs, zut.
Et c'est là qu'arrive le 4ème gendre. Il a un prénom "bien de chez nous" (Charles). Il est catholique. Il est comédien (oh mais c'est pas grave ma chérie). Et il est noir. Ah. Et le pire, c'est que toute sa famille est noire aussi. Le truc de ouf. Moi qui croyait que "noir" c'était un truc qui te tombait dessus à la naissance, comme "gaucher" ou "blond" mais que tu pouvais quand même avoir une famille normale.
Et du coup, le film repart dans une nouvelle boucle où il appert qu'avoir un gendre noir c'est encore pire que l'avoir arabe, juif ou chinois. (Pas trop compris pourquoi d'ailleurs. C'est moins franchouillo-compatible ? Comme quoi, tout le blabla sur les "racines chrétiennes", la culture et tout ça c'est du pipeau. La seule chose qui dérange vraiment les cons, c'est la couleur de peau).
Et du coup (bis), on se moque allégrement des prétentions anti-colonialistes du beau-papa noir, (lui aussi gaulliste, mais désapprouvant la politique africaine du général. Tout un programme), qui n'est décrit que comme le reflet en noir du personnage joué par Clavier : un gros con raciste. Mais qui fait du racisme anti-blancs. Eh oui, comme tout le monde est un peu raciste, tout ça s'annule joyeusement dans un salmigondi bien commode.
Bien commode parce que le message véhiculé par le film est immonde : le racisme n'est pas ce phénomène structurel, historique dont JE profite, mais juste une mauvaise habitude, un préjugé pas gentil qui s'envole autour d'une bonne table et d'une bonne bouteille. Bien évidemment, le film ne montre pas les effets réels du racisme, dans l'accès à l'emploi, aux études, au logement. (au contraire, il suggère l'inverse : le chinois est banquier, l'arabe avocat et le noir comédien, qui joue un rôle dans une pièce de Feydeau, on nous explique même que c'est "moderne", voyez comme on est tolérants). C'est pas "drôle" ça. Et c'est surtout trop loin des clichés auxquels on est habitués et dont on ne veut surtout pas se départir.
Une autre chose, à laquelle j'ai pensée post-visionnage : ce n'est pas anodin que les Verneuil aient 4 filles et 4 gendres. Ils auraient pu avoir 4 fils et 4 belles-filles "non blanches". Ou 2 fils et 2 filles. Ou 3 et 1. Au lieu de ça, ils ont 4 filles. Quatre filles blanches enlevées à leur famille par des métèques. Ça sent bon le grand remplacement. Mais ce film n'est pas raciste voyons.
Désolé si je suis décousu et imprécis, c'est pas mon taf la déconstruction des oppressions, je fais ce que je peux. Mais des fois c'est tellement gros, que même moi je le vois.
C'est juste con que des millions de personnes ne l'aient pas vu... :/
Carrie Fisher a aussi été "script doctor" :
Script doctoring, or script consulting, is a skill that often goes uncredited and unacknowledged in Hollywood. Writers will get hired to polish up an existing screenplay; just like doctors, they diagnose problems and suggest solutions. In the case of script doctoring, that means anything from adding in a few new jokes, to implementing massive structural changes or reworking entire characters and scenes.
Carrie Fisher’s career as a script doctor became the stuff of legend in the 1990s. Fisher was responsible for fixing up Hook in 1991, Sister Act in 1992, Lethal Weapon 3 in 1992 and The Wedding Singer in 1998.
Dans un autre registre, elle a aussi averti Daisy Ridley contre l'utilisation de son corps et de son image, en référence au (trop) célèbre bikini de "slave Leia" de l'épisode VI :
- Ridley: “No, they always talk about how you’re a sex symbol, and how do I feel about that. [Fisher sighs] I’m not a sex symbol! [laughs]”
- Fisher: “Listen! I am not a sex symbol, so that’s an opinion of someone. I don’t share that.”
- Ridley: “I don’t think that’s the right—”
- Fisher: “Word for it? Well, you should fight for your outfit. Don’t be a slave like I was.”
- Ridley: “All right, I’ll fight.”
- Fisher: “You keep fighting against that slave outfit.”
- Ridley: “I will.”
(Source : http://www.themarysue.com/carrie-fisher-daisy-ridley-advice/)
Tu as bien fait de le sauvegarder, le tweet d'origine a été supprimé !
Sur le fond, le film concède trop au cinéma hollywoodien. Mais il a un énorme avantage : il est très pédago et réussit à figurer l’ampleur du programme de surveillance américain, ce qui n’est pas facile.
Un samedi, cinq élèves de personnalités éclectiques se retrouvent en retenue ensemble : un surdoué, une détraquée, un athlète, une fille à papa et un délinquant. Le professeur qui les surveille, M. Vernon, leur demande à chacun de faire une dissertation de 1 000 mots avec pour sujet :« Qui pensez-vous être ? ». Malgré les différences qui les séparent, les cinq adolescents se rendent compte au fil de cette journée animée qu'ils ont plus en commun qu’ils ne l’auraient pensé au premier abord. En se confiant les uns aux autres, ils comprennent que chacun possède une relation compliquée avec ses parents et qu’ils subissent tous à leur façon une forme de pression sociale très forte. Les autres élèves demandent donc ensuite à Brian, le cerveau de la bande, de rédiger une réponse unique pour l’ensemble du groupe.
Le film se clôt sur la lecture en voix off de la réponse laissée par Brian à Mr. Vernon : « M. Vernon, nous acceptons d'avoir sacrifié tout un samedi en retenue puisque vous pensez que nous avons fait quelque chose de mal. Mais nous trouvons absurde le sujet de dissertation que vous nous avez donné : "Qui pensez-vous être ?". Vous nous voyez comme vous voulez bien nous voir. Nous, nous avons trouvé une définition très simple : chacun de nous est à la fois un surdoué et un athlète et une détraquée et une fille à papa et un délinquant. Ça vous va ?
Signé : Le Breakfast Club. »
Je ne connaissais pas ce film, découvert à l'instant grâce au bandeau illustrant cet article de Merlan Frit !
Nous avons toujours su qu'ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l'ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l'extinction.
Perso, j'aurais appelé ça XCOM day, mais bon :p
Pinaise, ça a 20 ans Independance day ; oh le coup de vieux...
J’y vais cash. Warcraft: Le Commencement est un ratage royal rejoignant instantanément le cimetière des adaptations vidéoludiques ratées aux côtés de Super Mario Bros. et Double Dragon.
Bon, si vous pensiez sortir ce week-end, il va falloir trouver autre chose ^^
L'équipe du film Aquarius, en montant les marches du Palais des festivals de Cannes, cet après-midi, était décidée à montrer au monde que la destitution de Dilma Rousseff était pour eux un acte politique très grave. Lors de la projection officielle du film, présenté en compétition, (lire notre critique) le réalisateur brésilien Kleber Mendonça Filho et ses acteurs, ont brandi des panneaux pour dénoncer le « coup d'Etat qui a eu lieu au Brésil ». A l'intérieur de la salle, le reste de l'équipe avait aussi déployé une banderole « Stop coup in Brasil » et des petites pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Le Brésil n'est plus une démocratie » ou « On va résister ».