Gérald Darmanin propose plusieurs leviers d’économies : une réforme de l’audiovisuel public, «la suppression d’un deuxième jour férié dans le public comme dans le privé», le passage «à 36 ou 37 heures» de travail hebdomadaires dans le secteur public, ou encore l’augmentation des droits d’inscriptions pour les étudiants étrangers.
«Autre piste, mettre en place un deuxième jour de carence pour les arrêts maladie dans la fonction publique», a proposé le parlementaire de Tourcoing, qui veut «mettre fin définitivement aux 35 heures». Moins radical, Gabriel Attal a appelé à faire en sorte que les fonctionnaires soient «vraiment aux 35 heures» et pas en dessous. «On sait qu’aujourd’hui […] tout le monde ne fait pas les 35 heures. Ça rapporterait un milliard d’euros de mettre tout le monde aux 35 heures. Ça permettrait d’éviter une partie des efforts qui sont demandés, par exemple, à nos retraités», a expliqué l’ex-Premier ministre.
Avant toutes choses, j'ai besoin d'évacuer la dose de cortisol que cet article vient de me refiler.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH BANDE D'ENFLURES BORDEEEEEL.
Bon, ça va un peu mieux.
Récapétons dans la soie, ils proposent QUOI les deux comiques ?
Au final, la moitié de ces propositions revient à travailler plus pour gagner moins. Ou, c'est mathématique, comment baisser les salaires sans le dire.
Je vous renvoie à cette analyse du Lapin masqué de septembre 2015 pour celleuses qui ne seraient pas convaincus.
Pour le reste, c'est business as usual : du bashing sur les fonctionnaires et les étrangers, tant qu'on gagne, on joue, hein.
C'est encore, et encoire, et encore toujours la même chose : épargner les riches et taxer les pauvres, la "classe moyenne" et les étrangers.
Marine Le Pen like this.
Vu sur Brief Me :
Les équipes de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) ont analysé grâce à des outils d’intelligence artificielle les données de 20 médias audiovisuels entre janvier 2019 et juin 2024 selon quatre critères : personnalité, lieu, mot d’actualité et temps de parole entre les femmes et les hommes. Ce qui en ressort est à découvrir sur le site data.ina.fr, mis en ligne cette semaine. Vous pouvez lancer vos propres recherches et visualiser en graphiques les résultats.
Mais quelle fumisterie.
Je vais vous dire mon avis : ça n'aura pas lieu.
Vous vous rappelez de l'impôt de 75% sur la tranche de revenus supérieurs à un million d'euros voulu par Hollande en 2012, (avant qu'il ne se mette à faire une politique de droite), et censurée par le Conseil Constitutionnel au nom de l'égalité devant l'impôt ?
Barnier est un peu plus malin (ou mieux conseillé) car son impôt porte sur les ménages, alors que celui de Hollande visait les personnes, d'où la censure du Conseil Constit. Notez au passage que Barnier, avec son seuil à 500 000€ annuel fait quasiment figure de bolchevique à côté du capitaine de pédalo et son million.
Mais, je le répète, c'est pour épater la galerie. La galerie, en l'espèce, étant cette majorité de français qui a voté à gauche dans l'espoir d'un peu plus de justice sociale, et à qu'il faut bien contenter un peu avec de la bonne grosse démagogie. Je trouve profondément regrettable qu'il ne se soit trouvé aucun journaliste pour au moins suggérer que cette mesure aurait du mal à être adoptée. Pourquoi ? Reprenons la chronologie du futur texte de loi budgétaire : vote à l'Assemblée Nationale, puis au sénat, et retour à l'AN. Autant d'occasion de faire sauter la disposition. Barnier prétend qu'il utilisera le 49-3 ? Ah ah, je me gausse. Avec quelle majorité ? Ses potes de droite et macronistes ne veulent pas de cette mesure, la gauche parle déjà de motion de censure, c'est pas pour aller soutenir le gouvernement.
En admettant que le projet de loi soit voté avec cette disposition, il se trouvera bien un groupe de 60 députés ou sénateur, ou la présidente de l'AN, ou Macron, pour le soumettre à l'examen du Conseil Constitutionnel. Qui trouvera bien un angle d'attaque pour dézinguer le truc.
ET MÊME SI CA PASSE, C'EST ET CA RESTE DU BULLSHIT : tout ce battage médiatique pour récolter "seulement" 2 milliards d'euros (je cite l'article de Libé : "Pour réduire le déficit public à 5 % du PIB en 2025, après un creusement attendu à 6,1 % cette année, le gouvernement prévoit un effort de «60 milliards d’euros», dont plus de 40 milliards de réductions de dépenses et un peu moins de 20 milliards de hausses d’impôts."). Les économies seront faites sur les services publics, sur les retraités, sur les plus faibles, les plus pauvres, les plus démunis. Mais certainement pas sur les ménages les plus riches (malgré l'effet d'annonce), ni sur les entreprises, qui continueront de bénéficier de leurs cadeaux et de nous mener à la quasi-faillite.
Des sources ? Des sources :
https://www.alternatives-economiques.fr/cadeaux-fiscaux-plus-riches-plus-gates/00112449
https://www.revolutionpermanente.fr/Impots-des-riches-et-des-entreprises-Les-cadeaux-qui-ont-cree-le-deficit
https://www.marianne.net/economie/economie-francaise/cadeaux-fiscaux-le-ruissellement-selon-macron-ca-ne-marche-vraiment-pas
Oh merde, Michel Blanc est mort :(
72 ans c'est pas vieux, fait chier.
Il aurait été navrant de voir Ubisoft céder à ces demandes empreintes de racisme — d’autant que Yasuke est un personnage établi sur un individu qui a réellement existé. Il est vrai que son statut de samouraï est un sujet de discussion, mais Assassin’s Creed Shadows n’a pas l’ambition d’être un travail universitaire — c’est une œuvre de fiction.
J'en ai marre, mais marre putain... A noter que parmi les racistes les plus virulents, les japonais sont très, très bien placés. Alors qu'ils devraient être théoriquement mieux placés que nous pour connaître l'existence historique de ce samouraï noir.
Au-delà de ça, c'est affligeant de voir un tel niveau de méconnaissance sur comment est fait un jeu vidéo. Eh, oh, vous pensiez vraiment qu'on pouvait retirer le personnage principal du jeu à quelques semaines de la sortie ? Qu'il suffisait de faire "Rechercher-Remplacer" pour enlever un type et le remplacer par un autre ? Non mais purée. Ça ne fait penser à ce truc un peu ancien (2 ans ?) où des gogos s'étaient sentis très forts en faisant fuiter (et si ça se trouve c'était du pipeau..) des images du développement de GTA VI, en disant "oh la la, comment que c'est trop moche, ça va être une catastrophe", et que beaucoup de studios, par solidarité, avaient publiés des images du développement de leur jeu phare, pour montrer à quoi ça ressemble (spoiler : les décors, les textures, les éclairages, ça vient en dernier).
Sinon, je de la peine pour Ubisoft. Pas pour les boss, pour Guillemot et compagnie. Mais pour la boite et les gens qui y travaillent, qui n'ont pas mérités toutes cette merde. Déjà pour toutes ces attaques racistes (qui ne concernent hélas pas que Ubisoft, triste époque dans un monde de merde), mais aussi pour les problèmes financiers qu'ils rencontrent (et même si Guillemot jarte, pas mal d'employé·e·s vont trinquer). Comme l'a résumé Marius Chapuis dans un récent Silence on Joue, il y a 15 ans, ils faisaient des open worlds tout pétés, tous pareils, et ils en vendaient des camions parce que c'était novateur. Ils ont senti le vent du boulet avec Assassin's creed Syndicate, et ils ont rénové la formule avec AS Origins, puis AC Odyssey (mon préféré). Mais pour autant, on a toujours cette impression que "tout leurs jeux sont un peu pareils", et c'est pas complètement faux. Déjà parce qu'au moment où tu te rends compte que c'est en train de mal tourner, tu as 4 ou 5 jeux en cours de développement, et tu peux pas forcément tout foutre à la poubelle(1) pour les faire selon la nouvelle attente du public ; ensuite parce Ubisoft, c'est un gros bateau de 18 000 personnes. Et les gros bateaux (qui a dit "Titanic" ?) , ça ne tourne pas vite, il faut du temps. C'est tout con, mais tu ne changes pas de process industriel du jour au lendemain. Ajoutez à ça des mauvaises décisions prises très en amont, des scandales à répétition de harcèlement moral et sexuel, et des accidents industriel comme le plantage monumental du récent Skulls & Bones ou le Beyond Good et Evil 2 qui est devenu une sorte de vaporware à la Duke Nukem Forever, vous obtenez un mélange détonant.
(1)et pourtant c'est quelque chose qui arrive régulièrement, je vous renvoie à l'excellent livre de Jason Schreier, "Du sang des larmes et des pixels" pour en découvrir d'édifiants exemples.
Je me suis remis à The Planet Crafter cette semaine (je pense que c'est parce que j'ai vu l'annonce du futur DLC) 1 an 1/2 après l'avoir mis de côté (le jeu était encore en accès anticipé, j'avais été au bout de ce que l'on pouvait faire, j'avais tout exploré, 100% des succès Steam).
J'avais bien vu passer les infos de mises à jour au fil des mois, mais il y a un écart entre ce qui est annoncé et ce que l'on expérimente soi-même.
Ils ont rajouté 1 tonne de contenu, c'est dingue :
C'est bien simple, je redécouvre et le monde et le jeu. Qui est sorti en V1 le 10 avril, je l'avais déjà évoqué, et qui a récolté un 9/10 sur Canard PC, je le rappelle.
C'est simple, le DLC en approche est de ceux qui nécessitent en ce qui me concerne un achat immédiat. Pas impulsif ! Immédiat : calme, raisonné, absolument en accord avec mes idéaux de vie (si, si).
Ce jeu, c'est exactement ce que je disais hier en réponse au shaare de SebSauvage sur l'Unreal Engine : il n'est pas "beau" au sens canonique du terme (il n'est pas laid non plus notez), mais il n'a aucune prétention au photo-réalisme, ni au réalisme tout court. Des brouettes de bugs ont été corrigées, mais il m'arrive encore de passer à travers une texture, notamment celles des montagnes. Mais ON S'EN FOUT. Comme le disait l'article de Canard PC qui m'a fait tester la démo puis acheter le jeu, quelle émotion lorsqu'on est parvenu à faire pousser son premier brin d'herbe ! Et là, je me promène dans ma mini-forêt tropicale pleine de papillons multicolores, vous imaginez ! Et le gameplay est simple et satisfaisant : (je m'auto-cite) "récolter des ressources, fabriquer des trucs permettant de récolter d’autres ressources et de s’aventurer plus loin, récolter d’autres ressources, fabriquer d’autres trucs..." Ça n'a l'air de rien dit comme ça, mais c'est fondamental. Dans les premières heures de jeu, la grotte pas loin de votre point de spawn vous apparait comme une expédition hyper-dangereuse (il faut gérer la faim, la soif, et l'oxygène). Et à force de progression technologique, le monde s'ouvre. La grotte des débuts est maintenant devenue le premier point de repère sur votre itinéraire de découverte, un jour que vous décidez de partir à la recherche de ressources rares.
Et tout ce bonheur, ces heures d'exploration et de découvertes, de sentiment d'accomplissement, ça coûte moins de 30 €. Et encore moins pendant les soldes.
Par contre attention : ça n'est pas un but en soi. Le réalisme dans les jeux est certes époustouflant, mais absolument pas nécessaire du point de vue artistique.
Je suis ABSOLUMENT d'accord, je voulais d'ailleurs commenter cette vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=p9XgF3ijVRQ), juste pour ça. Combien de mauvais jeux très beaux aurons-nous à l'avenir ? Ce n'est pas une question purement rhétorique, c'est un triste constat, et une sinistre prédiction. Ça fait presque 3 ans maintenant que des licenciements MASSIFS sont en cours dans l'industrie du JV, juste pour des raisons boursières : pour faire plaisir aux actionnaires, on vire des employés compétents. Oui, ce milieu marche sur la tête.
Au passage : il y a actuellement de bons, voire de très bons jeux qui sortent, (de Star Wars Outlaws à Frostpunk 2) et les boîtes sont en difficulté, non pas parce que les jeux se vendent mal, mais parce qu'il ne s'en vend pas suffisamment par-rapport aux attentes des actionnaires (encore que pour Ubisoft le problème soit un chouïa plus complexe, ils sont en train de payer 15 ans d'immobilisme, mais bref) : le jeu vidéo, comme tout le reste, est en train de crever des excès du capitalisme boursier.
Mais revenons à l'Unreal Engine. Ce qui est génial dans cet outil, au-delà de l'effet waouh sur le joueur, c'est le gain de temps pour les développeurs. En gros (c'est pas mon job, je vous dit juste ce que j'ai compris), autrefois (il y a 5 ou 10 ans donc), pour mettre en scène un objet, il fallait le designer en autant de tailles différentes que le gameplay en demandait : tu vois une cruche au loin sur la table : petite taille, texture moyenne : tu vois la même cruche de plus près : moyenne taille, texture plus détaillée ; tu prends la cruche dans la main : grande taille, textures de malade. Maintenant, on crée l'objet UNE fois, et sa taille s'adapte à la volée. Et je ne parle pas des effets de lumière, et tout, et tout...
Cependant, comme Seb le souligne, ça ne fait pas de bons jeux pour autant. On ne vaut pas (ou pas seulement, ou pas toujours) des films interactifs, on veut JOUER. Et jouer, ce n'est pas juste (ou pas toujours, ou pas tout le temps) déplacer un personnage dans un décor somptueux, avec des reflets de néons dans les flaques d'eau (copyright Erwan Cario) qui s'adaptent dynamiquement à l'éclairage... et qui demandent une carte graphique à 2000€. Un BON jeu, c'est un jeu où tu vas passer du temps dessus parce qu'il te passionne, qu'il soit beau (Satisfactory, Cyberpunk2077...) ou moche (Minecraft, The Planet Crafter, Balatro...).
Et, au train où vont les choses (licenciements massifs, impact sur les indés, aggravé avec le sabordage récent d'Annapurna interactive), achetez des bons jeux maintenant, bientôt y'en aura pû.
Les gens de chez Larian ont de l'humour...
Extrait des notes de patch, dans lesquelles ils ont aussi intégré cette vidéo :
What better way to celebrate the inevitable chaos set to ensue than with another animated short made in collaboration with Spud Gun Studios, the masterminds behind Mashed. This time, our brave heroes are facing off against the latest threat to Baldur’s Gate: Mods!
Pour le réalisateur de Predator, John McTiernan, «l’industrie américaine du cinéma court à sa perte»
C'est moi qui ajoute le mot en gras, qui donne tout son sens au titre je pense.
Lien vers l'article : https://www.lefigaro.fr/cinema/pour-le-realisateur-de-predator-john-mctiernan-l-industrie-du-cinema-court-a-sa-perte-20240926
Mais j'en suis tellement convaincu : demander aux utilisateurs de changer souvent leur mot de passe et/ou imposer des mots de passe trop complexe est contre-productif en matière de sécurité.
L'excellent jeu de survie/crafting/exploration The Planet Crafter aura un DLC. Planet Humble nous enverra sur une nouvelle planète à terraformer comme des gros bourrins. Le terrain de jeu fera à peu près la moitié de celui du jeu original. Il faut noter que ce DLC arrive après deux grosses mises à jour récentes, rajoutant notamment des équipements, des machines et même un véhicule au Planet Crafter de base. Pas de sortie prévue, mais pour ma part, ça sera un achat immédiat suivi de deux semaines d'obsession malsaine à ranger des ressources dans des placards, décorer ma base et élever des papillons.
TOUT PAREIL !
Le site noclip.website réutilise le vieux cheat code "noclip" pour permettre de naviguer, dans votre navigateur (Firefox, what else ?) dans des niveau de vieux jeux.
vous pouvez charger des dizaines de jeux très différents et voler sans restriction dans leurs environnements. Les nostalgiques peuvent se faire un petit shoot en revisitant les paysages de World of Warcraft, Half-Life 2, Zelda. Les apprentis level designers peuvent admirer le travail architectural réalisé sur certains niveaux de Dark Souls, ou étudier les techniques utilisées sur Portal 2 et Team Fortress 2. On peut aussi charger les villes de GTA III, puis Vice City et San Andreas, pour se rendre compte des progrès successifs. La caméra se bouge avec le clic droit et les touches fléchées, et vous pouvez accélérer sa vitesse de déplacement avec la molette de la souris.
via Canard PC
Ministère de l'Éducation nationale : "Il ne faut pas sous-estimer Anne Genetet", estime Jean-Michel Blanquer
"elle ne peut pas être pire que moi",a t-il ajouté.
Priorité au direct (en fait non, ça date de 4 jours) : Renaud a ouvert sa gueule, et c'était pas pour dire une connerie. 15 ans que ça ne lui était pas arrivé. Et il a rudement bien fait.
Il semble tellement «out» depuis des années, avec un état de forme physique et psychologique aux airs de grand 8, qu’on n’aurait jamais parié sur lui : ce jeudi 19 septembre, le chanteur Renaud a apporté son «soutien total» à Gisèle Pelicot, que son mari a droguée et donnée à violer à des dizaines d’hommes, à Mazan, dans le Vaucluse. Il l’a fait sur Instagram, en postant le texte suivant, alors que le procès des accusés se déroule en ce moment à Avignon : «Je ne sais pas si c’est juste de prendre la parole en tant qu’homme aujourd’hui et j’espère que le faire ne portera pas préjudice à cette cause, mais je souhaite apporter mon soutien total ainsi que mon admiration à Gisèle Pelicot dont la vie me bouleverse. J’espère de tout mon cœur que le courage d’avoir demandé des audiences publiques fera enfin bouger cette société patriarcale, et nous les mecs, quant aux violences faites aux femmes et aux enfants. Il serait temps aussi que le gouvernement prenne ses responsabilités et s’engage concrètement dans cette lutte.»
Si les phases en deux dimensions sont un régal pour les yeux, les phases en trois dimensions sont tout aussi sympathiques, mais un peu plus limitées. Vous y parcourrez la chambre de Sam, l'enfant qui possède le livre dans lequel vit Laïus, où des piles de scotch, des crayons de couleur et des petits pots de peinture vous feront office de plateformes. Il y a des scènes absolument brillantes, où vous passerez d'un univers à l'autre de manière très fluide, où vous discuterez avec une elfe qui vit dans une carte Magic, naviguerez sur un jetpack pour allumer des bougies d'anniversaire, récupérerez un objet en trois dimensions pour le voir devenir un petit dessin coloré dans les pages de votre livre.
Waaa, j'adore.
Deux personnages charismatiques, et surtout accompagnés d'une ribambelle de volailles élevées en plein air (Coquenpâte, Molédecoq, Coquillette, Bangcoq…) et autres animaux de bonne compagnie, comme Bélino le bélier et Maurice le dodo. Vous l'aurez compris, dans cette série les jeux de mots ont toute leur place, et l'humour est omniprésent. Chaque tome met en scène notre bande d'animaux parlants, confrontés à une nouvelle situation pleine de péripéties (la rencontre de l'amour, les légendes locales, le voyage). On y retrouve l'esprit des albums d'Astérix avec ses différents niveaux de lecture. Un vrai plus pour les parents qui découvriront là des livres « à interpréter » pour faire rire leurs enfants, un festival de références et de bons mots réservés aux adultes, mais aussi des réflexions plus profondes sur des sujets de société.
Oh, merci Babelio, j'adore cette série, et la comparaison est pertinente : il y a vraiment un double niveau de lecture, et des jeux de mots à toutes les pages. Rigolade garantie pour les petits et pour les grands. Attention à l’âge desdits petits toutefois, la série mettant de plus en plus souvent en scène des fantômes ou des sorcières dans ses derniers épisodes.
Et pour ne pas mettre tous ses yeux dans le même panier, on trouve aussi de belles références picturales qui magnifient chaque album.
Oui, c'est parfois assez pointu.
Ce pourrait être l'histoire de deux navires à la dérive. D'un côté, celui de la petite enfance et de l'autre, le grand âge, passés du commandement de l'Etat et des collectivités territoriales à celui, pas toujours bien intentionné, du secteur privé lucratif.
Oui, mais qui aurait pu prédire ?
En doomscrollant Reddit sur la fin d'une visio beaucoup trop longue, je suis également tombé là-dessus : il existe une version de Syrim -gratuite- pour Alexa, l'enceinte connectée d'Amazon. C'est pas une blague (hélas ?) et c'est pas tout neuf, puisque ça date de 2018.
Robert Pattinson incarnera dans Mickey 17 le colon spatial Mickey Barnes, surnommé Mickey7, qui s’est porté volontaire pour devenir un « expendable » au sein d’une colonie installée sur le monde de glace Niflheim, et y remplir les missions les plus ingrates. À chaque fois qu’il meurt, un clone disposant qu’une grande partie de ses souvenirs le remplace, et il doit de nouveau repartir au turbin.
Outre le fait qu'un film où l'on tue Robert Pattinson plein de fois est forcément un bon film, le pitch rappelle quand même pas mal le jeu Hardspace : Shipbreaker. C'est d'ailleurs sur le subreddit du jeu que j'ai trouvé la bande-annonce du film...