Je viens de tomber là-dessus via (°m
2 remarques :
EDIT du 27/03 : 2330% de financement. 230K €. :O
Subjectif, forcément.
Mardi confession : je n'ai pas encore vu Toy Story ! :O
L'adaptation à internet et l'informatique en générale d'une malvoyante.
Alors, c'est très impressionant, mais c'est une geek... je ne suis pas certains que les déficiente·s visuelles "de base" puissent tout faire, et c'est dommage.
J'ai bien aimé le passage sur le lecteur d'écran, qui montre à quel point les choix (ou les gabegies) techniques influent sur les conditions de navigation de ces personnes :
Et ce qui n'est pas forcément évident, aussi, c’est que parfois les menus, visuellement ils ont l’air d’être à droite, mais dans le code HTML derrière, ils sont mis avant le texte. Sauf que dans le CSS, après, ils l’ont déplacé à droite ! Et donc, en plus de devoir me faire tout le menu, c’est perturbant parce qu’il ne me lit pas les choses dans le même ordre que c’est affiché. Donc c’est pour ça que c’est important de bien structurer son HTML et de ne pas, après, s’amuser avec le CSS à mettre des choses partout, dans tous les sens, avec des liens en haut, en bas, à gauche, à droite, dans tous les sens, avec des pubs partout. Pour retrouver où est le texte, c’est une vraie galère.
Je suis le dixième rédacteur en chef de National Geographic depuis sa création en 1888. J'en suis la première rédactrice en chef, Juive de surcroît, deux groupes de population qui ont eux aussi été discriminés aux États-Unis. Il m'est douloureux de partager cet affreux état de fait qui fait pourtant partie de l'histoire du magazine. Mais puisque nous avons aujourd'hui décidé de faire une couverture exceptionnelle du sujet des « races », il nous faut faire cet examen de conscience avant de considérer de faire celui des autres.
C'est bien de faire son examn de conscience.
via Riff
En conclusion : avec l’affaire de Sivens et le décès de Rémi Fraisse, nous avions déjà vu que finalement, s’il existe des règles théoriques d’usage des armes (il était question alors d’une grenade offensive) pour les forces de l’ordre, ces règles cèdent en pratique lorsque les conditions idoines n’en sont pas réunies : une grenade ne se jette normalement pas en cloche sans un minimum de visibilité, mais, voyez-vous, il y avait un grillage et il faisait nuit donc ce gendarme n’avait pas vraiment le choix et il convient de l’absoudre. Ici, c’est précisément le même raisonnement que fait sien l’« expert » du Ministère de l’intérieur : le pauvre policier a certes usé d’une « certaine force » et a certes fait un usage du bâton télescopique en estoc ce qui ne paraît tout à fait conforme aux règles classiques, mais il avait affaire à quelqu’un qui se débattait ; donc finalement il conviendra, lui aussi, de l’absoudre. Dans le cas de Rémi Fraisse, les juges, au moins, assumaient totalement ce raisonnement ; ici une étape supplémentaire est franchie : ils demandent tout simplement à un membre du Ministère de l’intérieur de leur dire ce qu’un policier est en droit ou non de se permettre en terme de violence lors d’une opération. En d’autres termes, ils ne font rien moins que déléguer, sans plus aucune recherche d’artifice, leur pouvoir d’appréciation à la Police, et il est difficile de ne pas repenser à cette formule de Michel Foucault selon laquelle les juges « servent au fond à la Police de fonctionner ».
via Riff
Les auteurs invoquent un mécanisme de « licence morale » : la religiosité étant perçue en elle-même comme un gage de bonté, les pratiquants pourraient s’autoriser – « inconsciemment », précise Jean Decety – un plus grand égoïsme au quotidien. « C’est une explication plausible, commente Luke Gallen (université du Nebraska). D’autres recherches ont montré que la religiosité traditionnelle est associée à des dons charitables plus élevés, mais pas avec une aide offerte dans des situations spontanées, ce qui concorde avec la présente étude. »
Les enfants élevés en dehors de la religion -quelle qu'elle soit, et quel que soit le pays considéré- seraient spontanément plus altruistes et généreux.
via Seb
Purée, mais c'est pas possible ! La messagerie Presstalis est en difficulté, et c'est les petits titres de la presse papier -au nombre desquels Canard PC- qui risquent de disparaitre.
Presstalis a beau être une coopérative, ce sont les grands éditeurs qui sont les vrais décisionnaires au conseil d’administration, et les éditeurs de grands quotidiens y sont fortement représentés. Ennuyeux, car une bonne partie des difficultés actuelles réside justement dans les énormes coûts de distribution que ces mêmes quotidiens font peser sur l’ensemble de la filière. Autant vous dire que le sort de la presse magazine indépendante ne les obsède pas la nuit.
Il est vraiment urgent que ce système à bout de souffle achève sa transition numérique.
EDIT : du coup, c'est là que ça passe pour aider CanardPC : https://fr.ulule.com/sauvez-canardpc/
(objectif principal : passer à mensuel)
Shaarlistes, ceci est un message de service visant à vous éviter de vous sentir aussi bêtes que moi.
Si jamais vous étiez amenés à changer d'hébergement et/ou de version de Shaarli, n'oubliez pas de remplacer les bookmarklets s'ils sont votre seul moyen d'alimenter votre Shaarli !
Sinon, ça fait des trucs bizarres... (et inutilisables sur le long terme, puisque l'url ne sera pas correcte)
Voilà, voilà...

Voici la traduction française de la "courte (?) introduction à LaTeX2e" de Tobias Oetiker (version 5.01fr-0). Cette traduction a été préparée par Samuel Colin et Manuel Pégourié-Gonnard en se basant sur les traductions effectuées par Matthieu Herrb jusqu'à la version 3.20. Reportez-vous aux sources pour plus de détails.
Hum, j'ai viré la plupart des choses gênantes, mais il y a encore quelques trucs à grapiller.
Vous avez 20 minutes ? Vous avez envie de vous mettre à LaTeX ? N’attendez plus !
M'étonnerait que ça ne prenne que 20 minutes, mais ok.
Très bon article aide-mémoire au demeurant.
Il a par la suite carrément fait un "aide-mémoire" de 11 pages, en et sur LaTeX :
https://open-freax.fr/wp-content/uploads/2013/04/aide_memoire.pdf
Du même auteur, voir aussi :
via Liandri
Un script pour packager les jeux Windows pour Linux (avec Wine, DosBox ou ScummVM).
Il y a déjà un peu plus de 300 jeux supportés: https://wiki.dotslashplay.it/fr/start
via Seb
Niveau d'indécence : galactique.
Oh la vache. C'est tellement vrai, c'est tellement moi xD
Bon délire autour du paradoxe temporel.
La paréidolie : quand la science rejoint le LOL.
La paréidolie, quésaco ? C'est la façon dont votre cerveau interpréte ce qu'il voit, pour le rattacher à ce qu'il connait. C'est pour ça que l'on cherche des formes dans les nuages, ou que l'on voit des visages... ou des teubs partout pour peu qu'on les cherche ; c'est pour ça que certain·e·s voient Jésus partout, que d'autres entendent le démon dans des musiques : on voit (ou entend) ce que l'on a été éduqué à trouver...
via Seb sur (°m
C'est donc pour ça que mon moicro-onde perd 5 minutes par jour.
Seul garde-fou pour les personnes prises dans les rets du ministère de l’Intérieur : une personnalité qualifiée de la CNIL, chargée de contrôler la régularité des coups de sécateur. En l’espèce, Alexandre Linden, conseiller honoraire à la Cour de cassation. Et parfois, le blocage coince.
[...]
Dans chacun de ces quatre cas, Alexandre Linden déploie le même argumentaire pour contester la mesure de blocage (et saisir le juge administratif) :
“J’observe que [la qualification d’actes de terrorisme] n’est pas retenue par les autorités judiciaires, le parquet antiterroriste de Paris ne s’étant pas saisi [...] Dans ces conditions, je considère que les demandes de retrait et de déréférencement en cause ne sont pas justifiées”.
Qui décide de ce qu’est le terrorisme ?Réponse du tac-au-tac de Stéphane Fratacci, directeur de cabinet de Gérard Collomb et ancien de chez Brice Hortefeux, dans un courrier daté du 8 février dernier : la décision administrative n’est pas subordonnée “à une qualification pénale retenue par l’autorité judiciaire”. Selon lui, “les publications incriminées revendiquent bien des actes commis avec l’intention de “troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur”, en l’espèce à l’encontre des forces de sécurité intérieure”. En résumé, le juge judiciaire est prié de rester à l’écart de ce qui ne le regarde pas.
C'est terrifiant : un organe administratif, sans aucun contrôle du juge, que l'on prie d'ailleurs gentiment de regarder ailleurs, bloque n'importe quel site sur sa simple appréciation.
Ces documents, obtenus par Julien Rabier, alias Taziden, fournisseur d’accès associatif et militant des libertés numériques, montrent bien l’opacité de cet itinéraire bis, qui privilégie toujours la ligne droite et n'aime pas trop les ralentissements. Sa toxicité aussi : sur Télérama, je pourrais recopier un lien identifié par l’OCLCTIC sans craindre de représailles (c’est un bon test) ; après tout, l’un des textes publiés sur Indymedia a été repris tel quel par le Dauphiné Libéré. Mais quid d’un blogueur anonyme ou d’un petit média associatif ? Maintenant que l’apologie du terrorisme relève du droit commun - et plus de la loi de 1881 sur la liberté de la presse -, qui décide de ce qu’est le terrorisme : un juge ou un flic ?
Même si ce n'est pas nouveau, de plus en plus, l'étiquette "terrorisme" est un outil bien commode de répression policière. On court à la catastrophe, réveillez-vous.