Dans ce court documentaire produit par Reporters sans frontières (RSF), 11 journalistes témoignent des méthodes utilisées par l’homme d’affaires Vincent Bolloré lorsqu’il prend le contrôle d’un média ou lorsque des journalistes enquêtent sur ses activités industrielles. Ces pratiques représentent un véritable danger pour la liberté de la presse, mais aussi pour la démocratie.
On reparle de Europe 1, désormais radio favorite de la fachosphère ?
Les navigateurs et la vie privée, banc de test : https://privacytests.org
Tor premier, Firefox (en privé) deuxième, Chrome sans surprise dans les bas-fonds du classement.
C’est le bouclier Ramsès, tellement gros et lourd qu’il est monté sur roulettes, pour être plus maniable. Ramsès pèse plus de 80 kilos, mesure près de deux mètres de haut, un mètre de large. [...] Deux des terroristes ont vidé leurs chargeurs de kalachnikov sur lui. Ramsès a été troué 27 fois, le vendredi 13 novembre 2015.
[...]
La colonne avance derrière le porte-bouclier. Les otages sont soulevés de terre par les policiers d’élite qui font une chaîne, pour les mettre à l’abri. En moins d’une minute, les onze otages du couloir sont sauvés. Au total, la BRI a tiré une petite dizaine de cartouches.
Je ne cite pas ce passage pour faire l'apologie béate du virilisme policier, les vrais mecs qui reculent pas, tout ça... Non ; ce qui me frappe dans ces quelques lignes, ce sont les 10 cartouches. A mettre en regard des centaines de munitions tirées après les attentats de Charlie hebdo, contre l'immeuble de Saint-Denis, tellement criblé de balles qu'il en est devenu inhabitable (et que ses habitants, un an après, n'avaient toujours pas été logés par La République Compatissante - mais tout le monde s'en fout. Je ne sais pas ce qu'ils sont devenus depuis.
Santé publique France et l’Anses lancent une enquête inédite sur la façon dont l’utilisation de produits phytosanitaires dans les zones viticoles affectent les riverains. Les premiers résultats seront connus en 2024.
Ce choix de casting agace d’autant plus qu’il est devenu systématique et ce même après #MeToo et les plaintes des actrices de plus 40 ans sur leur manque d'opportunités. On continue de donner des rôles de compagnes d’hommes de 50 ou 60 ans à des comédiennes de 20 ou 30 ans, comme si passé la ménopause, les femmes n’intéressaient plus personne. Si on s’attarde sur les sorties cinématographiques récentes, James Bond (Daniel Craig, 53 ans) craque pour Léa Seydoux (36 ans) dans les dernières aventures de l’agent 007. La même Léa Seydoux sera à l’affiche, le 29 décembre prochain, d’une adaptation de Philip Roth par Arnaud Desplechin, Tromperie. Et, quelle chance, l’actrice y entretiendra une relation avec Denis Podalydès, fringant jeune homme de 58 ans.
Vous en voulez encore ? On pourra bientôt, en 2023, se délecter d’un nouveau film de Ridley Scott, Kitbag, dans lequel Jodie Comer (Killing Eve) incarnera Joséphine de Beauharnais, la compagne de Napoléon (interprété par Joaquin Phoenix). Historiquement, l'Impératrice avait 6 ans de plus que son illustre époux alors que Jodie Comer a presque 20 ans de moins que le héros du Joker (2019). Les producteurs, les casteurs et les cinéastes n’ont donc absolument aucune justification, autre que leur propres "daddy issues", pour continuer à nous abreuver de leurs remakes à peine déguisés et peu inspirés de Lolita qui n’excitent plus personne à part eux.
Je découvre ça. Celles et ceux qui réagissent au nom de la liberté ont raison, bien sûr, mais Mona Chollet ne s'offusque pas que Cassel et Duris soient en couple avec des partenaires de 30 et 20 ans de moins qu'eux. Elle pointe du doigt le double standard :
Le voilà le vrai problème. Et les défenseureuses de la liberté d'aimer feraient bien de s'en souvenir.
Vous souvenez, il y a quelques jours, quand j'ai écrit que la presse aux mains du Kapital désirait la victoire de Zemour ou au pire Le Pen ? Vous pensiez que j’exagérais ?
Octobre 2021, sur une grande radio française :
- Journaliste "Vous n'êtes pas d'accord avec le diagnostic qui est posé par Éric Zemmour ?
- Ministre : "Je suis en opposition frontale avec le diagnostic qui est fait.
- Journaliste : Vous ne voulez pas voir la réalité alors."
Six mois de recherches plus trois ans d’écriture. Comme je dis souvent, il y a dans mon roman 70 % de réalité et 70 % de fiction.
Comme quoi quad on est littéraire, on n'est pas matheux !
Sinon, le livre a l'air bien :
Vous êtes-vous déjà amusé à taper vos nom et prénom dans un moteur de recherche ? C’est ce qu’a entrepris l'auteur espagnol Pablo Martín Sánchez et il a été ravi de sa découverte. A la clé, un roman foisonnant de 600 pages qui se concentre sur l’homonyme de l’auteur depuis sa jeunesse espagnole jusqu’à sa vie dans les faubourgs parisiens de Belleville.
Révolutionnaire anarchiste condamné à mort en 1924, le double de l’écrivain avait déjà tout d’un personnage de roman. C’était sans compter sur la verve de Pablo Martín Sánchez qui lui offre ici une biographie romancée à la hauteur de sa destinée picaresque.
Ouïghours : campagne de stérilisation massive des femmes et entraves aux naissances, la preuve d'un "génocide démographique", selon un chercheur.
Un génocide, c'est un génocide. Il ne sert à rien de mettre des guillemets et une épithète.
SPOILER Squid game
Hé hé, bien vu.
Pour les musulmans du Levant, l’arrivée des croisés n’est que secondaire, tout comme l’intérêt qu’ils portent à Jérusalem. Gabriel Martinez-Gros, historien spécialiste de l'Islam médiéval, nous aide à décentrer le regard sur les croisades et raconte comment les musulmans perçoivent l’arrivée de ceux qu'ils appellent les « Francs » : « L'explication des historiens arabes des croisades, qui est la plus convaincante pour un historien du XXIe siècle, est que les croisades sont une tentative de reconstitution de l'Empire romain et de reconquête du "Mare nostrum", (...) dont l'Occident ne s'est jamais consolé de la perte. »
Né dans un pays où, écrit-il, les femmes sont traitées comme des citoyennes de seconde zone, il prône notamment le développement d'une "masculinité positive", qui en passerait par une nouvelle manière d'éduquer les garçons.
"La magie". Je suis d'accord avec l'ouvrier qui s'exprime : qu'elle aille travailler dans sa "magie" ne serait-ce qu'une heure, et on en reparle. Je me demande même si elle a jamais vraiment "travaillé" cette personne. Je veux dire, discuter dans des chaises rembourrées, avec croissants et café, de comment la pensée zen peut améliorer l'empathie au travail (je n'invente pas, j'ai vraiment vu passer ça), ce n'est pas du travail ça, c'est du pignolage.
Question (faussement) naïve : c'est vraiment le handicap le problème, ou la brutalité policière ordinaire ?
(via https://ecirtam.net/opennews/?eJuYrw)
Merci. Je suis grossièrement tombé dans le piège du biais de confirmation.
Après, il y a quand même largement plus d'hommes que de femmes dans les top streameurs Twitch, ou bien j'ai rien compris ?
Le rêve des nudistes qui savent pas où foutrent la monnaie quand ils vont acheter le pain.
Dans les deux derniers épisodes de «Squid Game», les couteaux utilisés par les concurrents sont des Laguiole, fabriqués par la Coutellerie Jean Néron à Chabreloche, près de Thiers (Puy-de-Dôme). Netflix Netflix Squid game Episode 8
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Depuis dimanche donc, l'affaire passionne les médias aux États-Unis, avec un développement inattendu, dans la presse conservatrice proche de la droite pro-Trump : Fox News et le New York Post par exemple voient dans la dérive des époux Toebbe la marque d'un grand complot ourdi par la gauche radicale et intersectionnelle... car sur des comptes de réseaux sociaux qu'ils pensent être ceux de Diana Toebbe, ils ont trouvé des messages favorables au mouvement Black Lives Matter ou encore des prises de positions féministes. Je vous laisse en tirer les conclusions qui s'imposent sur une grande conspiration sino-afro-woke qui menacerait l'Amérique et en voulant prendre le contrôle de ses sous-marins nucléaires...
Pas mieux.
En France, la campagne marketing a aussi battu des records. Le simple Tweet annonçant un magasin éphèmère Squid Game à Paris a été liké 43 000 fois. L’événement a suscité une forte affluence, provoquant une file d'attente interminable dans une petite rue et même une bagarre. Squid Game est interdit aux moins de 16 ans à cause de la violence de certaines scènes. Mais cela n’empeche pas les moins de 16 ans de tout savoir de Squid Game. Comme le raconte la revue l’ADN, “Sur Snapchat, réseau social plébiscité par les moins de 12 ans, un programme permet de vous déguiser en candidat et vous projette dans les scènes les plus connues de la série.”
Je dis un truc sur la démission parentale ou bien ?
Les origines du battle royal ne sont donc pas tant à chercher dans un roman japonais que dans les sports de combat, et plus spécifiquement dans la boxe. On retrouve d’ailleurs des traces de battle royal dès le XVIIIe siècle. Des publicités vantent alors des tournois de boxe auxquels souscrivent plusieurs participants, qui s’affrontent en même temps. Si les concurrents sont bel et bien des boxeurs, les règles de l’époque, qui autorisaient les mouvements de lutte, produisaient certainement des combats assez semblables aux matchs de catch actuels.
C'est fou ça.
Le problème, c'est que ça a vite viré au divertissement pour esclavagiste... et que a duré jusqu'au début des années 60.
En 1919, le Washington Herald publie un article intitulé “Negro Troopers enjoy battle-royal” dans lequel des engagés afro-américains s’affrontent les yeux bandés. Et le chanteur James Brown lui-même, figure du funk et de la soul music, raconte dans son autobiographie publiée en 1997, Le Parrain de la Soul, comment, alors qu’il était un adolescent, il avait été sélectionné par “des hommes blancs venus recruter des garçons noirs bagarreurs pour participer à des battle royal”. Le chanteur se souvient avoir participé à des combats où “on vous aveugle, vous attache une main derrière le dos, vous met un gant de boxe sur votre main libre, et on vous envoie sur un ring avec cinq autres gamins. Vous envoyez un coup à tout ce qui semble bouger, et le dernier encore debout à la fin est déclaré vainqueur”.