Un peu trop sensationnaliste comme titre, c'est agaçant. D'après ce que je comprends de l'article, ce n'est pas "la Pologne" qui interdit Winnie l'ourson, mais "une municipalité". C'est un peu comme si je disais "La France interdit les panneaux publicitaires en ville" parce que la seule ville de Grenoble vient de décider de le faire...
C'est toujours très agaçant cette vision un peu "auto-centrée" qui a tendance a nous faire considérer les "autres" comme un tout homogène : "les chinois travaillent beaucoup", "les polonais sont des cathos prudes qui interdisent Winnie l'ourson", "les italiens sont des dragueurs", etc. vous avez compris le principe.
Bon. Pas très grave tout ça. Ça m'a fait marrer parce que ça m'a fait penser à ça : http://allanbarte.tumblr.com/post/96014291145/regardez-la-a-la-fenetre Parce que là où ils ont quand même vu juste, c'est qu'effectivement, Winnie l'ourson, on ne sait pas trop si c'est un ours ou une ourse... et c'est peut-être fait exprès.
Non, je ne suis pas coincé du cul (et moi j'ose l'écrire), et ne sois pas de mauvaise foi : je n'ai pas dit que la jeune femme de la vidéo avait été forcée et violée. C'est une comédienne, elle joue bien dans ce qu'elle veut. Ce serait lui nier ce droit qui serait... sexiste ;)
Loin de moi l'idée de vouloir réformer la façon d'écrire ou de faire de la pub : je n'ai pas assez d'influence pour ça.
Mais c'est en colportant encore et toujours les mêmes préjugés qu'on les renforce, qu'on les faits passer pour des faits établis, presque "scientifiques". Mais cela dit, ta phrase est intéressante : pour faire de la pub, donc pour vendre, il faut de la meuf à poil ou au moins hyper sexualisée. Tu reconnais donc que c'est l'une des plus grosses ficelles utilisée par les marketeux (et qu'elle doit bien fonctionner, puisqu'ils continuent de l'utiliser)
Les préjugés en question ici, c'était : jeux vidéo = jeux pour les mecs et femme = juste là pour le sexe. Un pur fantasme pour gamer puceau, et cela ne valorise ni la femme (réduite au simple accessoire sexuel connecté à la manette), ni le joueur (réduit pour sa part à un ado qui fantasme sur une bombasse).
Désolé si je n'ai pas été assez clair dans mon shaare précédent.
Pour ce qui est des deux liens que tu proposes à ma réflexion, je ne vois pas le rapport. Encore une fois, c'est de la mauvaise foi : je tente une critique argumentée d'une publicité dans laquelle joue une femme, et tu me renvoies une autre publicité avec une femme et un montage parodique avec aussi une femme. Je n'ai pas dit qu'il ne falalit pas faire de publicité avec des femmes dedans, ni que celles-ci devaient impérativement ne pas être sexy, ni qu'on avait pas le droit de montrer un bikini...
Un logiciel de backup qu'il à l'air bien.
via http://sebsauvage.net/links/?5Ql3qg
Opération marketing savamment menée par la SNCF : vous pouvez dire que vous aimez, ou dire que vous aimez et éventuellement trouver le moyen de dire ce qui ne va pas.
via Timo
Sarkozy, futur prix Nobel de littérature... ou de mensonge.
via http://links.nekoblog.org/?Bt30KA
Un très long article, très documenté comme toujours, sur la violence et les jeux vidéos, et surtout sur les réactions des médias par-rapport à cette violence, réelle ou supposée, et à ses effets. Il semblerait que l'année 2011 ait été un tournant : plus de polémiques d'ampleur, plus de projet d'interdiction. Les joueurs auraient-ils gagnés ?
EDIT : oui, pour le meilleur et pour le pire, les joueurs ont gagné... les éditeurs aussi : "On peut donc affirmer haut et fort que les concepteurs de jeux vidéo [il est question ici des "casual games" et des "socail games", où il faut dégainer la carte bleue de maman pour avancer, NdA] sont des prédateurs d’enfants assoiffés de profits, au point de leur vendre des drogues de plus en plus dures, fabriquées au moyens des techniques les plus sophistiquées... tout le monde s’en fout."
EDIT 2 : j'aime la fin de l'article : "C’est bon, cette fois on peut baisser les armes, sortir de la forteresse qui n’est plus assiégée depuis longtemps, cesser de s’acharner sur ce qui n’est plus qu’un cadavre. Sur le sujet de la violence des jeux vidéo, il n’y a plus de polémique, seulement des "non-polémiques" ou des "polémiquettes" que, le plus souvent, nous nous fabriquons pour nous-mêmes, tout seuls comme des glands. Ce que le rôliste Gary Pellino expliquait il y a quelques années au sujet de ses coreligionnaires : "La source du mythe du préjugé [...] est, au bout du compte, nous-mêmes : nous nous disons opprimés, parce que nous aimons ce sentiment de haine envers l’oppresseur.""
[...]
"Et même si la question de la violence vidéoludique semble has-been, il existe d’autres sujets de controverse, comme le sexisme, ou plus généralement, la place des femmes dans le jeu vidéo. Et l’année 2012 nous a montrés à plusieurs reprises que non seulement c’était la nouvelle pierre d’achoppement, mais qu’on n’avait pas fini d’en parler"
Pour faire court : on utilise la même voie de circulation, et les mêmes règles, pour les véhicules motorisés et pour les vélos. Ce n'est pas l'usage du vélo qui est en cause, c'est la réglementation qui n'a pas évoluée assez vite (en France parce que dans ce domaine comme dans bien d'autres, on est en retard sur ce qui fait ailleurs)
Mais non, c'est un discours de Marine Le Pen à son service de sécurité.
via http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?Xh4_9Q
Qu'est ce que le privilège ? Explication avec une salle de classe, une poubelle et quelques boulettes de papier.
Une "belle chanson" de Michael Youn ? Je crains le pire.
Amis joueurs, révoltez-vous ! L'ignoble censure de la pensée unique du système qui nous brime à l'instar d'une religion à côté de laquelle les talibans sont des fous du slip a encore frappé !
Je tiens ce scandale en carton de Neuromancien (https://deleurme.net/liens/index.php5?Y9qlew), qui trouve cette pub "très bien" et se révolte contre tous ces interdits qui nous empêchent de band... jouer en paix.
Tentative d'explication, de mon point de vue. Complète qui veut.
une fois de plus, la femme est utilisée au travers d'une image exclusivement érotisée (et ce n'est même pas implicite) : fantasme de l'infirmière/doctoresse canon et lascive (et encore j'ai regardé la vidéo sans le son, mais les mouvements de lèvres et de langue sont clairement érotiques)
"les joueurs" clairement, ce sont "les mecs" ; la femme (forcément canon, lascive, sensuelle, bref, le repos du guerrier) est un accessoire supplémentaire pour faire joli à côté de la console. On ne s'adresse qu'aux hommes. Ce n'est pas un homme canon en train de déculpabiliser les femmes jouant trop à Candy Crush... C'est un fantasme de gamer addict, rêvant qu'une belle femme lui explique que c'est très bien de jouer à la console et qu'elle va même jouer avec lui. On met en scène un fantasme de mec où la femme ne fait que partie des objets du plaisir (plaisir ludique : la console ; plaisir sexuel : la femme). Mais à part ça, non, non, non, cette publicité n'est absolument pas centrée du point de vue des mecs [à la relecture, j'ai même envie d'ajouter : "des mecs hétéro", mais c'est peut-être aller un peu loin dans l'analyse... et pourtant...], et n'est donc pas sexiste du tout. D'ailleurs, je n'ai rien compris à la définition du sexisme et je vois le mal (le mâle ?) partout.
Appel au boycott et au piratage. Deux délits pour en contester un troisième. Elle est en fac de droit ta copine ?
Ah ah, quel truc de fou (sanguinaire ^^)
Et si tu joue trop longtemps, tu te vides de ton sang, c'est ça ?
Lien direct : http://www.numerama.com/magazine/31364-une-manette-de-jeux-video-qui-pompe-votre-sang-en-vrai.html
Eh les copains ! A l'occasion de ses promos d'automne, GOG permettait d'obtenir un film + The Witcher 2 gratuitement en cochant une case par jour sur sa page d'accueil jusqu'au 25 novembre.
Ce que j'ai fait, et je me retrouve donc avec un film que je ne regarderai jamais et une clé pour The Witcher 2 que j'avais déjà acheté ^^
Alors si ça intéresse quelqu'un, autant en faire profiter les copains shaarlistes plutôt que balancer la clé sur le forum de GOG.
Mon mail : sammyfisherjr chez sammyfisherjr.net
Toute chose égale par ailleurs, c'est un peu le même genre de débat que sur le féminisme : "y'a plus grave", "ça n'a jamais tué personne", "ils ne comprennent que ça"... Et pourtant : https://twitter.com/egaucher/status/535706450384154624/photo/1 Oui, la fessée (et tous les châtiments corporels) ont inutiles et nocifs. L'enfant doit intégrer la règle, pas avoir peur de vous. Mais faut croire que c'est trop compliqué pour certains ça...
Rue du commerce. Le site de VPC préféré de la Manip pour tous.
Je livre ceci à votre réflexion.
Martin Vidberg vient de publier deux notes de blog http://vidberg.blog.lemonde.fr/2014/11/05/la-pause/ et http://vidberg.blog.lemonde.fr/2014/11/06/masculin-feminin/#xtor=RSS-32280322 où il illustre bien l’ambigüité qu'il y a à passer certains mots aux féminins dans la langue française. Mais il est dommage qu'il se limite aux interjections, gros mots et insultes.
Il y a... quelques années, une prof nous avait incité à réfléchir -en tout cas moi, ça m'avait fait réfléchir- sur le côté presque automatiquement péjoratif du féminin dans de nombreuses circonstances. Aspect péjoratif tant pas dû à la langue qu'aux mentalités et aux usages. Je vais vous donner quelques exemples :
EDIT : liste rallongée.
Ah, qu'il est beau le dirigeant démocratiquement élu au suffrage universel direct de la Turquie moderne, plus franchement laïque et de plus en plus dictatoriale (pardon à ceux que je vais chiffonner, mais j'assume) :
Dernières en date :
Ah, quel grand homme.
Et voilà, ça recommence. Je tente maladroitement -faut dire que j'ai écrit mon shaare http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?VTN3HQ en faisant autre chose- d'expliquer mon point de vue, puis Kevin passe par là et écrit exactement ce qu'il fallait.