Et les envolées sacrificielles d'un général ne sont pas une pédagogie très subtile du risque de conflit. On connaît la formule de Clemenceau : “La guerre est une chose trop grave pour la confier aux militaires.” Même la communication, cela semble un peu trop compliqué pour eux.
Je ne sais pas ce qu'il faut en penser. Mais franchement, entendre, le matin au réveil, le chef des bidasses dit qu'il faut se tenir prêt à voir mourir ses enfants à la guerre, j'ai connu mieux comme moyen de débuter la journée.
La guerre contre la Russie d'ici 5 ans ? Pourquoi pas. Mais :