Pour de prétendues raisons de rentabilité (pourtant, d'après la Banque de France, les frais bancaires ont augmenté de 166 % entre 2012 et 2017), les DAB disparaissent des campagnes, des petits centres urbains et des quartiers populaires, mais pas des départements riches. Moins 3 000 DAB en 3 ans d'après la Banque de France. Pourtant, le liquide est moins traçable, il enlève des dépendances économiques et technologiques aux commerçants et il permet aux personnes précaires de mieux gérer leur budget (le palpable permet de visualiser concrètement ce qu'il nous reste). Les banques se font prier pour revenir : la ville qui les sollicite doit payer les travaux et des pénalités en dessous d'un nombre de retraits convenu à l'avance.