"Cette enquête, qui vise les enregistrements révélés par Mediapart, est susceptible d'atteindre le secret des sources de notre journal. C'est pourquoi nous avons refusé cette perquisition, comme la loi nous y autorise", a précisé à franceinfo Fabrice Arfi, un des journalistes de Mediapart. C'est "un acte inédit - et particulièrement grave - dans l'histoire de Mediapart. Articles à venir", poursuit le média sur son compte Twitter.
Secret des quoi déjà ? Une presse libre et indépend, zut, comment on dit ?