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——————————— Monday 26, June 2017 ———————————

En apparence, du moins. Parce qu’en réalité, exploitation et management moderne, théorie du complot et tromperie humanitaire ont cours au sein de Kokopelli. Une réalité décrite dans Nous n’irons plus pointer chez Gaïa, paru récemment aux éditions du bout de la ville.
[...]
Nous pensions travailler pour une association militante, mais nous avons vite compris que nous n’étions en réalité que des manutentionnaires pour une plate-forme de vente de semences en ligne. Les méthodes de direction relevaient d’ailleurs du productivisme le plus banal : pointeuse, silence de rigueur, « évaluation individualisée de la productivité », surveillance. Et impossible de contester quoi que ce soit, sous peine d’être accusés de saboter la mission de « sauvetage de la Vie » que la direction prétendait mener.

Au final : un "écologisme mystique, voire réactionnaire, et un militantisme moral et apolitique."

via Riff

Du coup voir aussi : http://www.lesenrages.antifa-net.fr/tag/kokopelli/

cerveau - mémoire -

L'oubli permet de s'adapter à de nouvelles situations en laissant de côté des informations datées et trompeuses qui ne sont pas forcément utiles dans un environnement qui a changé. « Si vous essayez de naviguer dans le monde et que votre cerveau émet constamment de multiples souvenirs conflictuels, cela rend plus difficile une prise de décision éclairée » explique Blake Richards.

Maintenant, je sais pourquoi j'oublie systématiquement une tâche une fois que je l'ai réalisée. Ce n'est pas une boutade hein : je l'oublie vraiment (au grand désespoir de mes collègues, parfois).

jeux_vidéo -

Je viens de profiter des soldes Steam pour acheter Plague Inc. Evolved.
Si vous ne connaissez pas, c'est un mélange entre simulation et stratégie : vous devez gérer un agent pathogène jusqu'à lui faire atteindre son but ultime : l'éradication complète de l'humanité.
Pas très moral -chuis sûr que tous les acheteurs du jeu sont surveillés par l'anti-terrorisme- mais fun, terriblement addictif et bien plus difficile qu'il n'y parait. Ou alors c'est juste que je suis nul.

Le gameplay est d'une simplicité presque inquiétante au premier abord : après avoir choisi le lieu d'apparition de son patient zéro -un clic sur la planisphère- on passe le reste de la partie à cliquer sur les bulles qui apparaissent sur la carte afin de gagner des points d'adn, qui vont permettre de faire évoluer son agent pathogène (un virus dans un premier temps si je me souviens bien, mais par la suite on peut débloquer d'autres choses + des variantes rigolotes comme le vampirisme, mais n'anticipons pas). Les évolutions en question permettent de gagner de nouveaux modes de transmission ou de nouveaux symptômes, visant à rendre le virus plus contagieux ou plus létal.
Et c'est tout.

Ca parait simple, mais j'ai vite compris ma douleur. Il arrivera un moment où, inévitablement, l'infection sera découverte et étudiée. Et, soit qu'elle soit trop dangereuse, soit qu'elle touche trop de monde, on lancera la recherche d'un remède, et vous serez averti régulièrement de la progression de la constitution de celui-ci. J'ai bien dû enchainer 4 ou 5 parties, je n'ai pas encore réussi à gagner. Mon expérience la plus rageante : avoir exterminée toute l'humanité, et me retrouver avec un message de game over parce que tous les porteurs du virus étaient morts, et que un ou deux clampins sains (sur 7 milliards d'humains, merde !) avaient survécus !!!

Conseils aux débutants : faites profil bas au début. Créez un virus à peu près inoffensif, mais extrêmement contagieux. Puis, quand tout le monde l'a chopé, rendez-le mortel. En tout cas, c'est la théorie... la réalisation est loin d'être aussi évidente, ne serait-ce que parce que votre petit virus chéri étant un être vivant, il va muter tout seul comme un grand, foutant votre plan machiavélique par terre au passage.

Bref, un jeu prenant, bien chronophage à partir du moment où l'on a décidé de gagner coûte que coûté (et si j'essayais comme ça ? et comme ça ? ...), d'autant plus que les parties sont rapides.
Pas mal d'humour noir, tant dans le concept en lui-même que dans le bandeau des news qui défilent sans cesse en haut de l'écran, et qui s'adapte en fonction de l'évolution de l'épidémie, et aussi dans certains combos... cocasses. Pas mal de cynisme aussi, j'ai ainsi constaté que créer un virus dans un pays pauvre lui laisse une grande latitude pour se développer tout à son aise... Un dernier mot pour la musique, comme il se doit entêtante et parfaitement adaptée au style du jeu.

EDIT : ah oui, les variantes rigolotes. J'ai déjà testé le vampirisme, eh ben c'est pas de la tarte. C'est le même concept, mais légèrement aménagé : le patient zéro est un vampire qui se réveille à l'endroit de votre choix, et qui commence à mener sa vie de vampire, en vidant les gens de leur sang jusqu'à ce que mort s'ensuive, enfin voyez le genre. En parallèle, vous devez développer les capacités de votre vampire (soif de sang, repaire de vampire, vol...) pour lui permettre de devenir plus fort. L'approche est légèrement différente dans la mesure où le vampire n'est dans un premier temps pas contagieux, c'est l'équivalent de l'écran de symptômes qui permet à la fois de rendre votre vampire "contaminant" et de créer des symptômes pour ses victimes survivantes. On a bien entendu tous les clichés liés aux films de vampires : pâleur cadavérique, crainte du soleil, force surhumaine, charme... Pas de recherche de vaccin dans ce cas, mais apparition d'une organisation para-gouvernementale chargée d'établir un remède contre les symptômes, et bien sûr de traquer et tuer le vampire. L'objectif étant de faire apparaitre de nouveaux vampires plus vite qu'ils ne mettent en oeuvre leurs contre-mesures...

L'autre variante s'appelle la grippe simiesque et je crois qu'elle transforme les malades en singes, comme son nom l'indique. Je ne l'ai pas encore testée. Il y a un lien direct avec le dernier film en date de la franchise Planète des singes, si j'ai bien compris.

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